Au Togo, la lutte contre les produits nuisibles se poursuit dans les Savanes. Le gouvernorat de la région a procédé le samedi 21 février à la destruction publique d’une quantité de boissons frelatées, saisies lors d’opérations menées dans plusieurs localités.
9 300 litres et 322 cartons de boissons frelatées à la consommation ont été détruits ce 21 février 2026 à Dapaong. L’opération, présidée par le Préfet de Tône, représentant le Gouverneur des Savanes, s’inscrit dans la lutte contre les produits nuisibles à la santé publique. pic.twitter.com/qXPLSSqaUy
— Gouvernorat Région Savanes (@Gouvernorat_RS) February 21, 2026
En tout, 9300 litres de sodabi et 332 cartons de boissons en bouteilles et sachets, saisis entre le 1er novembre 2025 et le 21 janvier 2026, ont été détruits publiquement sous la supervision des Forces de l’ordre. L’objectif, a expliqué le préfet de Tône, Ouro-Gouroungou, représentant le gouverneur, est de protéger la santé des populations et de prévenir les risques liés à la consommation de produits frelatés.
“Cette opération ne vient pas freiner le commerce de nos frères et sœurs, mais nous évite le danger en préservant notre santé, afin de nous garantir une meilleure espérance de vie”, a souligné le maire de la commune de Tône 1, Melaine Lene.
Pour rappel, cette nouvelle destruction, qui constitue l’acte 4, s’inscrit dans le cadre des dispositions prises par le gouvernorat.
La capitale togolaise a abrité la semaine dernière (du mercredi 18 au vendredi 20 février) une rencontre des experts de quatre pays (Togo, Ghana, Bénin et Côte d’Ivoire) consacrée à l’élaboration de Procédures opérationnelles standardisées (POS) sur la collecte, la préservation et le partage des informations recueillies en zones de conflits. Les travaux, qui s’inscrivaient dans le cadre du projet « Renforcement de la chaîne pénale dans la lutte contre le terrorisme dans les pays côtiers d’Afrique de l’Ouest », ont réuni les acteurs de la chaîne pénale impliqués dans la lutte antiterroriste.
Lomé, la capitale togolaise, a abrité du 18 au 20 février 2026 une réunion d’experts consacrée au développement de Procédures Opérationnelles Standardisées sur la collecte, la préservation et le partage d’informations recueillies en zones de conflits. https://t.co/5cBxMofl93 pic.twitter.com/Af8NVgnICO
— MINISTÈRE DE LA JUSTICE ET DES DROITS HUMAINS-TOGO (@MJDH_TG) February 21, 2026
Pendant trois jours, les participants ont examiné les mécanismes de collecte, d’enregistrement, de conservation et de transmission des données issues des opérations sur le terrain. Les échanges ont permis d’identifier les défis liés à la gestion des scènes d’incident, à la sécurisation des preuves et au respect de la chaîne de traçabilité, essentielle à la recevabilité des éléments devant les juridictions compétentes. La démarche vise à renforcer la coopération militaro-judiciaire, à fluidifier le partage sécurisé de l’information et à garantir des poursuites pénales plus efficaces.
« Ces échanges entre experts contribuent à l’amélioration de la coopération militaro-judiciaire et policière en matière de lutte antiterroriste au Togo », a souligné le secrétaire général du ministère en charge des Droits humains, Anathère Talim.
Mis en œuvre par l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC) avec l’appui financier de l’Union européenne (UE), le projet « Renforcement de la chaîne pénale dans la lutte contre le terrorisme dans les pays côtiers d’Afrique de l’Ouest » entend consolider la réponse des pays côtiers d’Afrique de l’Ouest face à la menace terroriste, en dotant les États d’outils opérationnels adaptés aux exigences contemporaines de la justice pénale.
Au Togo, l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP) introduit d'importants changements dans la facturation des services mobiles. L’annonce faite ce vendredi 20 février via un communiqué de l'institution, concerne la conservation des volumes de forfaits non consommés, la justesse dans la facturation des services internet et l’extension de la durée de validité des cartes SIM.
L'ARCEP INTRODUIT D'IMPORTANTS CHANGEMENTS DANS LA FACTURATION DES SERVICES MOBILES.
— ARCEP TOGO (@ArcepTogo) February 20, 2026
Le lien relatif à ce CP ci-après :https://t.co/nG1JAq4Ccb
Le lien permettant de télécharger la décision ci-dessous :https://t.co/sKXD9qGR1z#ArcepTogo #lafacturationdesservicesmobiles @YasTogo… pic.twitter.com/7oSDpI68C1
Dans le détail, les consommateurs pourront désormais retrouver leurs volumes de forfaits (voix et internet) non utilisés dans un délai déterminé : 10 jours pour les offres dont la validité est inférieure ou égale à 10 jours, et 30 jours pour celles dont la validité dépasse 10 jours. En cas de souscription à plusieurs forfaits simultanément, le décompte priorise ceux dont la validité ou le délai de conservation est le plus proche.
Pour la facturation des services internet mobile, l’ARCEP instaure désormais l’utilisation de l’octet comme unité de décompte unique, garantissant que le volume consommé correspond exactement au volume facturé, faisant du Togo le seul pays de la sous-région à appliquer ce niveau de précision. Par ailleurs, la durée de vie des cartes SIM inutilisées passe dorénavant de trois à six mois.
Ces mesures, prises à l’issue d’une concertation avec les deux opérateurs mobiles (Yas Togo et Moov Africa Togo) et les associations de consommateurs (LCT, ATC et MMLK), visent à réduire le sentiment d’épuisement des forfaits et à améliorer l’expérience globale des consommateurs.
“Des outils ont été mis en place pour s’assurer de l’application de ces mesures”, a précisé l’ARCEP.
Quelques mois après sa participation à la 30ème Conférence des Parties (COP30) au Brésil, le Togo a entamé l’étape de restitution et d’appropriation des conclusions issues des travaux. Jeudi 19 février à Lomé, une rencontre a permis aux différents acteurs impliqués dans l’action climatique de revenir sur les décisions adoptées et d’en analyser les implications pour les politiques publiques nationales.
Les échanges ont notamment porté sur le renforcement des engagements en matière de réduction des émissions, et l’amélioration de l’accès aux mécanismes de financement climatique. La transition énergétique, la préservation des forêts et la promotion de solutions fondées sur la nature ont été également évoquées.
À Belém, le Togo a mis en avant la mobilisation des financements climatiques et le développement des énergies renouvelables. Le pays a également présenté plusieurs initiatives en cours (programmes de reboisement, projets d’énergies renouvelables, actions de protection du littoral), tout en consolidant des partenariats avec des institutions et des partenaires techniques et financiers.
Le directeur de cabinet du ministère de l’environnement, Pyabalo Nabédé, a souligné l’approche nationale qui repose sur trois piliers : « Priorisation, parce que nous devons clairement identifier les secteurs prioritaires les plus vulnérables, ainsi que les investissements climatiques à plus fort impact. Transparence, car les partenaires techniques et financiers exigent des cadres stratégiques cohérents, des données fiables, des systèmes de suivi robustes et une gouvernance transparente. Bancabilité, parce que nos initiatives doivent être éligibles aux différents critères des mécanismes financiers climatiques »
Pour rappel, la COP 30 a eu lieu du 10 au 21 novembre 2025.
Les acteurs politiques regroupés au sein du Cadre permanent de concertation (CPC) ont tenu, le jeudi 19 février, leur première session de l’année 2026. Les échanges ont porté sur plusieurs sujets, notamment sur le type de Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) à mettre en place, l’évaluation des prérogatives et du fonctionnement du CPC, ainsi que la participation des acteurs indépendants aux prochaines échéances électorales dans le cadre du régime parlementaire.
Trois groupes de travail mis en place afin d'approfondirlaréflexionetformulerdespropositionsconcrètesdanslesdélais précis. Le dialogue demeure essentiel à notre stabilité institutionnelle. pic.twitter.com/a8K41AulMi
— AWATE Hodabalo (@HodabaloAwate) February 20, 2026
Les travaux, présidés par Me Tchassona Traoré Mouhamed, ont permis de définir les grandes lignes des prochaines étapes du CPC pour l’année 2026. Trois groupes de travail ont été constitués afin d’approfondir les thématiques abordées et de formuler des propositions concrètes à soumettre aux autorités dans des délais précis.
L’occasion pour le commissaire du gouvernement, le ministre de l’administration territoriale, Hodabalo Awaté, d’encourager les acteurs politiques à maintenir le dialogue au sein du CPC.
Pour rappel, le CPC, issu des recommandations de la Concertation nationale des acteurs politiques (CNAP), constitue un cadre de discussion entre acteurs politiques sur les grandes questions nationales.
Le Togo franchit une nouvelle étape dans la modernisation de l’information géographique et de la cartographie. Le gouvernement a acté, le jeudi 19 février, via un décret, la création d’un Institut géographique national du Togo (IGNT).
Ce mercredi 19.02.2026, le conseil des ministres a adopté le décret portant création, attributions, organisation et fonctionnement de l’Institut géographique national du Togo (IGNT). ➡️ https://t.co/kuLRmMLdgy@GouvTg#Denyigban#Togo??#MATU#IGNT#IGNTogo pic.twitter.com/b5tQzWX4IY
— Ministère de l'aménagement du territoire?? (@MUHRF_TG) February 20, 2026
La nouvelle entité, fruit d’une transformation de la direction générale de l’information géographique et de la cartographie, se veut une réponse aux évolutions technologiques et aux exigences contemporaines en matière de cartographie. Doté d’une autonomie administrative et financière, le nouvel institut a pour mission de renforcer la précision des informations géographiques, essentielles pour la planification du territoire, le développement socioéconomique et la mise en œuvre efficace des politiques publiques.
Pour le Togo, qui poursuit l’amélioration de son aménagement territorial, cette réforme constitue un pas décisif vers une gestion plus efficace et moderne des informations géographiques. Elle vise à consolider l’efficacité opérationnelle de la structure et à l’inscrire dans les dynamiques régionales et internationales.
En rappel, ces dernières années, le pays a intensifié les efforts dans la dématérialisation du cadastre et la sécurisation du foncier.
Le Royaume du Danemark dispose d’un nouvel ambassadeur au Togo. Le ministre des Affaires étrangères, Robert Dussey, a reçu, le jeudi 19 février à Lomé, la copie des lettres de créance du représentant désigné, Jakob Linulf.
I received the copies of the credentials letter of Mr. Jakob Linulf @DKAmbGhana, the Ambassador-Designate of the Kingdom of #Denmark to Togo.
— Robert Dussey (@rdussey) February 19, 2026
I welcome the commitment of our two countries to further strengthen the bonds of friendship and #cooperation that unite us through a… pic.twitter.com/NSJVXFmEXT
Basé à Accra, au Ghana, le diplomate couvre également d’autres pays d’Afrique. Au Togo, où il succède à Tom Norring, Jakob Linulf aura notamment pour mission de consolider les relations d’amitié et de coopération entre Lomé et Copenhague.
“Je salue l’engagement de nos deux pays à renforcer davantage les liens d’amitié et de coopération qui nous unissent, à travers un partenariat pragmatique et consolidé servant les intérêts communs de nos peuples”, a indiqué le chef de la diplomatie togolaise à l’issue de la cérémonie.
L’équipe gouvernementale s’est réunie le jeudi 19 février en conseil des ministres à Lomé. Les travaux, conduits par le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, ont été sanctionnés par un projet de loi, deux décrets et une communication.
Le conseil des ministres s’est réuni ce jeudi 19 février 2026, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Faure Essozimna GNASSINGBE, Président du Conseil. Le Conseil des ministres a examiné et adopté un (1) projet de loi, deux (2) décrets et écouté une (1) communication. Le… pic.twitter.com/nAtkSNeLtb
— Présidence du Conseil du Togo (@presidencecstg) February 19, 2026
Au titre du projet de loi
Le conseil des ministres a adopté le projet de loi portant réglementation de la microfinance en République togolaise. Ce texte vise à transposer dans la législation nationale la loi uniforme adoptée par le conseil des ministres de l’UMOA, le 21 décembre 2023, en vue de pallier les insuffisances du cadre juridique actuel applicable au secteur de la microfinance au sein de l’Union, notamment en matière de gouvernance, de gestion du crédit, de contrôle interne et de fiabilité des systèmes d’information.
La transposition de cette loi uniforme permettra de consolider la stabilité financière, de renforcer l’inclusion financière, de mieux protéger les usagers et d’assurer la conformité de notre pays aux standards internationaux en matière de microfinance.
Au titre des décrets
Le conseil des ministres a adopté le décret portant création, attributions, organisation et fonctionnement de la direction de la protection des hautes personnalités et des institutions.
Face aux mutations du contexte sécuritaire et à l’accroissement de la visibilité internationale du Togo à travers l’organisation des évènements internationaux, l’adaptation constante des mécanismes nationaux de protection s’impose.
Dans ce cadre, le renforcement de la sécurité des hautes personnalités et des institutions publiques constitue une exigence prioritaire.
Le présent décret crée, à cet effet, une direction spécialisée chargée de la protection des hautes personnalités et des institutions. Cette direction regroupera des éléments issus de la police nationale et de la gendarmerie nationale, placés sous un commandement unique, afin d’assurer une organisation intégrée et cohérente des missions de protection.
La création de cette direction répond à un double impératif : rationaliser le commandement et améliorer la coordination opérationnelle. En mutualisant les moyens humains et matériels, elle vise à garantir une plus grande efficacité et un niveau accru de professionnalisation du dispositif de protection.
Le conseil des ministres a ensuite adopté le décret portant création, attributions, organisation et fonctionnement de l’Institut géographique national du Togo (IGNT).
Depuis plusieurs années, le Togo a engagé des réformes dans le domaine foncier et de l’information géographique. Toutefois, la production de données fiables demeure entravée par les limites techniques et institutionnelles du dispositif actuel.
Afin de répondre aux évolutions technologiques et aux exigences contemporaines en matière de cartographie, le gouvernement a décidé de transformer la direction générale de l’information géographique et de la cartographie en Institut géographique national du Togo (IGNT), doté de l’autonomie de gestion administrative et financière.
Cette réforme vise à renforcer l’efficacité opérationnelle de la structure et à l’inscrire dans les dynamiques régionales et internationales.
L’adoption du présent décret permet à notre pays de disposer d’une structure capable de produire des données fiables en matière de cartographie et d’informations géographiques. Elle contribuera, en outre, au développement socio-économique par la modernisation des outils de géolocalisation, de numérisation et de gestion territoriale.
Au titre de la communication
Le conseil des ministres a écouté une communication relative à l’évolution de la situation de l’inclusion financière au Togo, présentée par Madame le ministre du développement à la base et de l’économie sociale et solidaire.
Le gouvernement a adopté en décembre 2021 la Stratégie nationale d’inclusion financière (SNIF) 2021-2025, cadre de référence visant à renforcer l’accès des populations, notamment les plus vulnérables, aux services financiers formels. Sa mise en œuvre s’appuie sur des dispositifs structurants tels que le Fonds national de la finance inclusive (FNFI) et l’Observatoire de la qualité des services financiers du Togo (OQSF-TG).
Les résultats obtenus sont significatifs : en 2024, le taux d’inclusion financière est passé de 87,7 % à 89,04 %, positionnant le Togo au deuxième rang de l’UEMOA. Le FNFI a octroyé plus de 1,9 million de crédits pour un montant cumulé de 116,59 milliards de FCFA à fin octobre 2025.
Ces avancées contribuent à la réduction des inégalités, au renforcement de la résilience des ménages et à la promotion d’une croissance inclusive.
Toutefois, la consolidation de ces acquis requiert un renforcement du cadre institutionnel et opérationnel, notamment dans le secteur de la microfinance et à travers une meilleure opérationnalisation de l’OQSF-TG. A cet effet, le gouvernement prévoit, notamment l’élaboration d’une nouvelle Stratégie nationale d’inclusion financière 2026-2030, d’un projet spécifique en faveur des jeunes, la création d’un bureau d’innovation pour la promotion de la fintech et le renforcement de la gouvernance et de la gestion des risques dans les institutions de microfinance.
Le conseil des ministres a pris acte du bilan de la SNIF 2021-2025 et a approuvé le lancement du processus d’élaboration de la SNIF 2026-2030, afin de renforcer durablement l’accès des populations à des services financiers inclusifs, adaptés et de qualité.
Fait à Lomé, le 19 février 2026
Au Togo, les efforts se poursuivent pour une Assurance Maladie Universelle (AMU) efficace et pérenne. Une session de formation à l’endroit des contrôleurs des assurances et des cadres du ministère de la santé a démarré le mercredi 18 février à Lomé.
Jusqu'au 20 février, les participants approfondissent leur compréhension des fondements, des mécanismes et des modalités de fonctionnement de l’AMU, ainsi que de son cadre juridique et réglementaire. L’accent est mis sur la maîtrise des outils de contrôle et de supervision, l’identification et la gestion des risques techniques, financiers et opérationnels, ainsi que sur le suivi des performances des organismes gestionnaires.
« Il s’agit de passer en revue ce qui a été mis en place depuis l’instauration de l’AMU, de relever ce qui n’a pas fonctionné et de préparer l’avenir pour assurer le bien-être des populations », a expliqué le coordonnateur des services de santé essentiels, Bagny Aklesso.
Ouvrant les travaux, le ministre en charge de la Santé, Jean‑Marie Tessi, a insisté sur le rôle stratégique des contrôleurs dans la viabilité et la pérennité du système AMU. Chargés de veiller à la conformité des pratiques et de prévenir les dérives, ils doivent renforcer la confiance des assurés et garantir l’équilibre financier du dispositif.
Pour rappel, l’Assurance Maladie Universelle, opérationnelle depuis 2024, vise à étendre la couverture des soins de santé à toutes les catégories de la population et à renforcer la protection sociale sur l’ensemble du territoire.
Le Togo engage une nouvelle étape en matière de renforcement de son cadre réglementaire sur les investissements. Une rencontre organisée par le ministère délégué en charge de la promotion des investissements, en collaboration avec l’Institut international du développement durable (IISD), a démarré dans ce sens le mercredi 18 février à Lomé autour du thème : « Réformer la gouvernance des investissements pour le développement durable, en cohérence avec le Protocole sur l’investissement de la ZLECAf au Togo ».
Du 18 au 20 février 2026, le @Promo_InvestTg en collaboration avec @IISD_news , organise un atelier dédié à l’analyse du cadre et des instruments juridiques liés aux investissements, en cohérence avec le Protocole sur l’investissement de la ZLECAf pic.twitter.com/3h9wW25SPf
— Ministère délégué - Promo Invest. & Souv. Eco. (@Promo_InvestTg) February 18, 2026
Les travaux, prévus jusqu’au vendredi 20 février, visent à passer en revue l’ensemble de l’arsenal juridique national encadrant les investissements afin de l’aligner sur le Protocole relatif à l’investissement dans la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). Cette démarche a pour objectif d’assurer une meilleure cohérence entre les normes nationales et les standards continentaux tout en favorisant une gouvernance des investissements plus durable et efficace.
Au-delà de cet exercice, la rencontre permet de renforcer les capacités nationales en matière de suivi, de gestion et de pilotage des investissements. Elle s’inscrit dans la stratégie de promouvoir des investissements productifs et responsables, orientés vers la création de valeur locale, la protection de l’environnement et la création d’emplois.
« Notre ambition est d’attirer de meilleurs investissements : des investissements productifs, responsables, créateurs de valeur locale, respectueux de l’environnement et porteurs d’emplois décents pour nos populations », a souligné Bedembada Bedinade, directeur de cabinet du ministère délégué chargé de la promotion des investissements et de la souveraineté économique.
Pour rappel, la ZLECAf, lancée officiellement en 2019, constitue l’un des projets phares de l’intégration africaine. Elle vise à créer un vaste marché unique de 1,4 milliard de consommateurs et à stimuler le commerce intra-africain.