La Société aéroportuaire de Lomé-Tokoin (SALT) dispose d’un nouveau directeur général. Kanka-Malik Natchaba, nommé il y a quelques jours par décret, a officiellement pris fonction le mercredi 14 janvier, à la suite du Général de brigade Dimini Allaharé.
Dans un esprit de continuité et de responsabilité, le Général de Brigade ALLAHARE Dimini passe ce 14 Janv 2026, le flambeau de la DG à M. NATCHABA Kanka-Malik, après 3 années de leadership et d’innovation à la Société Aéroportuaire de Lomé-Tokoin.#SALT #Passation #AIGE pic.twitter.com/LPMSpOciDv
— Aéroport de Lomé (AIGE) (@LomeAirport) January 14, 2026
Déjà passé à la tête de l’institution aéroportuaire entre 2016 et 2017, avant d’exercer tour à tour à la Présidence de la République (coordonnateur de la Cellule présidentielle d’exécution et de suivi des projets prioritaires -CPES-), puis au Gouvernement (SSG entre 2020 et 2023 et ministre de l’enseignement supérieur de 2024 à 2025), Kanka-Malik Natchaba aura pour mission de contribuer à la poursuite du développement aéroportuaire engagé par le Togo, dans son ambition de devenir un hub de premier plan en Afrique de l’Ouest.
“Je m’inscris dans une dynamique de travail collectif avec les équipes et partenaires, dans la continuité des acquis”, a d’ailleurs indiqué le nouveau directeur, qui a également rendu hommage à son prédécesseur “pour la qualité du travail accompli à la tête de l’AIGE”.
Les candidatures sont ouvertes pour la 8ème édition du Prix Togolais de la Qualité (PTQ), une distinction qui récompense les entreprises et organismes publics s’illustrant par l’excellence de leurs pratiques de management. Le concours, initié par la Haute Autorité de la Qualité et de l’Environnement (HAUQE) avec l’appui technique de l’Agence togolaise pour la promotion de la qualité (ATOPROQ), s’adresse à toutes les structures, qu’elles soient situées dans le Grand Lomé ou dans l’une des cinq régions du pays.
? Appel à candidatures – 8ᵉ édition du PTQ
— HAUQE TOGO (@HauqeTogo) December 20, 2025
Nous invitons les entreprises et organismes publics togolais à candidater pour le #Prix Togolais de la Qualité.
? Période de dépôt : du 28 nov. 2025 au 27 fév. 2026
? Infos : (+228) 90 74 63 46 | 90 96 67 43 pic.twitter.com/dVcavz19Ye
Les candidats sont classés en trois catégories selon la taille de leur entreprise : petites (1 à 20 salariés), moyennes (21 à 100 salariés) et grandes (plus de 100 salariés). Les prix décernés couvrent plusieurs niveaux de distinction, allant du prix d’excellence au prix d’engagement à la qualité, en fonction du degré de maturité et de performance des systèmes de management évalués. L’objectif est d’encourager l’adoption de bonnes pratiques organisationnelles, de promouvoir l’amélioration continue et de valoriser les structures qui placent la qualité au cœur de leur stratégie de développement.
Au-delà de la reconnaissance, le PTQ constitue également un tremplin vers des compétitions régionales. Les lauréats peuvent ainsi prétendre aux Prix Qualité de l’UEMOA et de la CEDEAO, offrant une visibilité sur les marchés africains et internationaux.
Le dépôt des candidatures est ouvert jusqu’au 27 février 2026.
La capitale togolaise abrite depuis mardi 13 janvier la conférence d’engagement des partenaires du Women in Energy Network - Africa (WENAfrica), une plateforme régionale dédiée à la promotion de l'emploi, du leadership et de la participation des femmes dans la chaîne de valeur énergétique. L’événement, qui dure deux jours, a officiellement été ouvert par le ministre délégué de l'Energie et des Ressources minières, Robert Koffi Messan Eklo, en présence d’officiels étrangers.
Portée par la Banque mondiale et organisée pour la première fois en Afrique de l’Ouest, la conférence rassemble à Lomé les acteurs de l’avenir énergétique du continent autour d’une thématique : “Répondre aux inégalités de genre dans l’énergie : partenariats pour la durabilité”. Objectif, explorer les possibilités de collaboration, renforcer les initiatives en faveur de l’égalité des sexes et enfin, engager de nouveaux partenaires institutionnels.
Selon la Banque mondiale, les femmes sont toujours confrontées à des obstacles majeurs en matière d'accès, de progression et de leadership dans les systèmes énergétiques à travers le continent, et ce, malgré des décennies de développement. Il est notamment observé une représentation insuffisante de ces dernières dans les fonctions techniques et décisionnelles, que ce soit au sein des conseils d'administration des compagnies d'électricité ou des programmes d'électrification rurale.
“Cette initiative constitue une plateforme qui permet d’amplifier la voix des femmes dans la politique énergétique, la planification et les opérations, de renforcer les capacités techniques et de leadership des professionnels du secteur et de favoriser des partenariats qui accélèrent le développement énergétique inclusif et durable”, a expliqué dans ce sens le directeur sectoriel de l’énergie à la Banque mondiale, Kwawu Gaba.
Pour le Togo qui accueille ce rendez-vous majeur, il s’agit d’une reconnaissance des efforts du pays en faveur d’une économie verte et d’une attention croissante aux politiques énergétiques sensibles au genre. “En nous réunissant ici à Lomé, nous faisons un pas collectif pour garantir que la transition énergétique de l’Afrique soit non seulement propre et résiliente, mais aussi inclusive et qu’elle accorde toute sa place aux femmes”, a affirmé le ministre.
La conférence s’achève ce mercredi 14 janvier.
Après son mandat (2024-2025) à la tête du Conseil des ministres de l’Observatoire économique et statistique d’Afrique subsaharienne (AFRISTAT), le Togo dresse le bilan des réalisations et prépare la transition. Le sujet était au cœur d’une audience accordée par la ministre, secrétaire générale de la présidence du Conseil, Sandra Ablamba Johnson, au directeur général de l’AFRISTAT, Paul-Henri Meye, le mardi 13 janvier à Lomé.
Ce mardi 13 janvier 2026, j’ai reçu en audience M. Paul-Henri Nguema Meye, Directeur Général de l’AFRISTAT. Cette rencontre, qui marque la fin du mandat du #Togo à la Présidence du Conseil des Ministres d’AFRISTAT (2024–2025), a permis de dresser le bilan des réalisations et de… pic.twitter.com/MlBsVRpiUa
— Sandra ABLAMBA JOHNSON (@SandraA_JOHNSON) January 14, 2026
Concrètement, sous la présidence du Togo, plusieurs efforts ont été enregistrés. La reconstitution du fonds de l’institution, arrivée à terme en 2025, a permis d’assurer la continuité financière. La vision et les orientations stratégiques pour 2026–2035 ont été formalisées et approuvées, offrant un cadre clair pour les actions futures. Par ailleurs, des efforts importants ont été déployés pour la formation des équipes et le rebasage des comptes nationaux.
Malgré un contexte difficile, marqué par la mobilisation complexe des ressources auprès des États membres et des partenaires internationaux, ainsi que par des contraintes sécuritaires dans la sous-région, AFRISTAT a enregistré un taux d’exécution global de 70 % sur la période 2024–2025.
Au cours des échanges, la ministre, secrétaire générale de la présidence du Conseil, a rappelé l’importance de disposer de statistiques fiables et actualisées, véritables piliers pour l’élaboration de politiques publiques efficaces et adaptées aux besoins des populations. L’officielle a en outre réaffirmé l’engagement du Togo à accompagner l'observatoire durant la transition au profit de la Guinée équatoriale, qui assurera prochainement la présidence du Conseil des ministres pour la période 2026–2027.
Créé en 1993, AFRISTAT a pour mission de contribuer au développement des statistiques économiques, sociales et environnementales dans les États membres et de renforcer leurs compétences dans ces domaines. Elle regroupe 22 pays.
La République d'Autriche dispose d’un nouvel ambassadeur au Togo. Le ministre des affaires étrangères, Robert Dussey, a reçu, le mardi 13 janvier à Lomé, la copie des lettres de créance du représentant désigné, Jürgen Heissel.
I have received the copies of the credentials of Mr. Jürgen HEISSEL, Ambassador-designate of the Republic of #Austria to Togo.
— Robert Dussey (@rdussey) January 13, 2026
I commend the excellent quality of the ties of #friendship and #cooperation between our two countries and reaffirm my commitment to seeing them further… pic.twitter.com/X4Vqrr15eF
Basé à Accra, au Ghana, le diplomate couvre également d’autres pays de la sous-région. Au Togo, où il succède à Thomas Schlesinger, Jürgen Heissel aura notamment pour mission de poursuivre le renforcement du partenariat bilatéral.
Pour rappel, l’an dernier, le Togo et l’Autriche ont conclu un accord de coopération aérienne ouvrant la voie au renforcement des échanges économiques et à une intensification des flux commerciaux et touristiques.
Au Togo, l’opération de sécurisation des fêtes de fin d’année ‘KELIGOU 2’ est arrivée à son terme. Le dispositif lancé le 22 décembre dernier pour assurer une couverture optimale de tous les aspects de la sécurité intérieure, en cette période de réjouissance, de rassemblements et de forte mobilité, a permis d’obtenir des résultats concrets.
Opération KÈLIGOU II
— Ministère de la Sécurité - Togo (@MSPC_TOGO) January 14, 2026
Retour sur les actions menées pour assurer la sécurité de populations sur toute l'étendue du territoire national.#securite#operationKÈLIGOU pic.twitter.com/OYETp8ZlCP
Ainsi, une dizaine d’événements majeurs, en dehors des célébrations de Noël et de Nouvel an, ont été sécurisés durant la période, comme l’élection Miss Togo, le 9ème Congrès Panafricain, la Foire internationale de Lomé, ou encore les célébrations du Groupe Ecobank.
La présence sécuritaire a été renforcée sur le territoire, avec en tout 730 patrouilles effectuées, 57 contrôles de zone, 83 opérations coup de poing, et environ 2000 points sensibles, lieux de culte et de réjouissances, et marchés sécurisés et protégés. Sur le terrain, 533 motos ont été saisies, 2673 pains de cannabis découverts, ainsi que des armes de fabrication artisanale, des produits illicites, ou encore du carburant frelaté retiré de la circulation.
Pour rappel, l’ensemble de l’appareil de sécurité nationale avait été mobilisé dans le cadre de cette opération. Forces de police et de gendarmerie militaires, services de renseignement, sapeurs-pompiers, protection civile, autorités administratives et collectivités locales ont notamment collaboré dans une synergie d’action sous la coordination opérationnelle d’un commandant et la supervision stratégique du ministre de la sécurité.
L’Université de Kara (UK) et la Chambre de commerce et d’industrie du Togo (CCI-Togo) pourraient bientôt signer un accord de partenariat. Les bases de cette future collaboration ont été jetées le lundi 12 janvier à l’issue d’une rencontre entre la présidente de l’UK, Prénam Houzou-Mouzou, et le commissaire en charge du secteur Services à la CCI-Togo, Péyébinesso Limazié.
Les échanges ont porté sur les moyens de rapprocher le monde académique des réalités du secteur privé, afin de mieux préparer les étudiants à l’emploi. Il s’agissait d’identifier des formations adaptées aux besoins du marché du travail et de renforcer les opportunités d’immersion professionnelle.
L’occasion pour la présidente de l’Université de Kara de présenter les avancées de l’institution, notamment la création et le renforcement d’instituts polytechniques et d’innovation, dotés de ressources humaines qualifiées et proposant des programmes en phase avec les exigences du monde professionnel.
Pour sa part, la CCI-Togo entend jouer un rôle actif dans ce partenariat en accompagnant l’université dans la mise en place de formations pratiques, de projets collaboratifs et d’ateliers orientés vers les besoins réels des entreprises.
Notons que l’Université de Lomé et la CCI-Togo avaient déjà engagé des discussions dans ce sens. Ces initiatives visent à créer un écosystème dynamique, où l’enseignement supérieur et le secteur privé collaborent étroitement pour renforcer l’employabilité des jeunes.
La capitale togolaise abrite depuis le lundi 12 janvier les travaux préparatoires de la 43ème session ordinaire du Conseil d’Administration de l’Ecole Africaine des Métiers de l’Architecture et de l’Urbanisme (EAMAU). La rencontre, ouverte par le ministre délégué en charge de l’enseignement supérieur et de la recherche, Gado Tchangbedji, réunit les experts des 14 pays membres de l’école.
Les travaux de la 43ᵉ session ordinaire du Conseil d’Administration de l’Ecole Africaine des Métiers de l’Architecture et de l’Urbanisme (EAMAU) ont débuté ce 12 janvier 2026 par la cérémonie d’ouverture de la session du comité des experts.https://t.co/KC7FwujmzC pic.twitter.com/OO9H8huNKd
— Ministère de l'Enseignement Supérieur (@MESR_Tg) January 12, 2026
Jusqu’au 14 janvier, les participants examinent la réforme des textes statutaires, la mise en place d’une école doctorale pour stimuler la recherche. Ils réfléchissent également à l’organisation du cinquantenaire de l’EAMAU, pour dresser un bilan rétrospectif et dégager de nouvelles perspectives.
Dans son discours, le ministre délégué Gado Tchangbedji a réaffirmé l’attachement constant du Togo à l’EAMAU, rappelant la nécessité pour l’Afrique de disposer de professionnels capables de concevoir des villes résilientes. « Nous sommes convaincus que l’Afrique a besoin de plus d’architectes, d’urbanistes, de planificateurs capables de concevoir des villes résilientes, durables, inclusives et pleinement adaptées aux réalités africaines et aux mutations actuelles que connaît le monde », a indiqué l’officiel.
Fondée en 1975, l’EAMAU, basée à Lomé, est une institution régionale de formation qui accueille des étudiants issus de plusieurs pays africains. Elle a pour mission de former des professionnels qualifiés dans les domaines de l’architecture, de l’urbanisme, de la gestion urbaine, du transport et de la mobilité.
Le Togo renforce un peu plus son dispositif de protection et de restauration du couvert végétal. Le ministre en charge de l’environnement et des ressources forestières, Dodzi Kokoroko, a officiellement acté, le vendredi 9 janvier, via un arrêté, la création d’un Centre national de semences forestières (CNSF).
https://t.co/ajmRI16m5H MERFPCCC: Création du Centre National de Semences Forestières (CNSF) au
— Ministère en charge de l'Environnement Togo (@MerfGouvtg) January 12, 2026
Placée sous la tutelle technique de l’Office de Développement et d’Exploitation des forêts (ODEF), la nouvelle structure a pour mission principale de mettre à disposition du matériel végétal de qualité physiologique, génétique et sanitaire, adapté aux différentes zones agroécologiques du pays. Il s’agit de sécuriser l’approvisionnement en semences fiables pour les programmes de reboisement sur le plan national.
À ce titre, le centre, dont le siège est établi à Davié dans la préfecture du Zio, aura vocation à couvrir l’ensemble du territoire grâce à des antennes régionales. Sur le terrain, il identifiera et sélectionnera les peuplements à graines, prospectera les aires naturelles de répartition des espèces forestières, organisera les récoltes et veillera au maintien de la qualité physiologique et sanitaire des semences depuis leur collecte jusqu’à leur diffusion.
Afin de garantir la cohérence et l’efficacité des actions du CNSF, un Comité de suivi et d’orientation (CSO) a été institué. Il regroupe des représentants du ministère, de l’ODEF, de l’Université de Lomé, de l’ITRA, de l’ICAT, des partenaires techniques et financiers ainsi que des organisations de pépiniéristes et de planteurs privés. Ce cadre permettra d’examiner les programmes annuels, d’en suivre l’exécution et de mobiliser les ressources nécessaires.
Pour le Togo, engagé depuis plusieurs années sur la question du reboisement, il s’agit d’un pas décisif dans la structuration de la filière forestière et la consolidation de sa politique environnementale.
Un acte grave de violences en milieu scolaire, ayant entraîné le décès d’un enseignant, est survenu le dimanche 11 janvier dernier sur le terrain de l'École primaire publique (EPP) de Dodomé, dans la commune du Golfe 3 à Lomé, ont annoncé lundi les ministres de la Sécurité, de l'Education nationale et de la Justice, via un communiqué conjoint.
Communiqué conjoint des Ministres de la Sécurité, de l'éducation nationale et celui de la Justice et des droits humains suite à un acte grave de violence en milieu scolaire survenu ce 11 janvier sur le terrain de l'EPP Dodomé (commune Golfe 3)#Stopviolence#Civisme#Denygban pic.twitter.com/B7FvKhbHOl
— Ministère de la Sécurité - Togo (@MSPC_TOGO) January 13, 2026
Selon les ministres, les faits sont survenus lorsque des jeunes ont violemment agressé, à travers des jets de pierre et de projectiles, l’enseignant dans l’enceinte dudit établissement. Ce dernier, assisté du gardien des lieux, reprochait aux jeunes le non-respect des règles propres au milieu scolaire, en accédant au terrain par escalade des murs, pour un match de football, malgré l’ouverture du portail principal.
Grièvement atteint à la tête lors de l’agression, l’enseignant a succombé à ses blessures après son évacuation vers une formation sanitaire.
Neuf suspects en garde à vue
Une enquête, ouverte sur instruction du procureur de la République à Lomé, a permis de procéder à l’arrestation de neuf suspects âgés de 16 à 19 ans, placés en garde à vue. Les investigations se poursuivent notamment, afin de situer toutes les responsabilités.
Les ministres de la sécurité, de l’éducation nationale et de la justice ont condamné avec la plus grande fermeté ces actes inacceptables, et exprimé la solidarité du gouvernement à l’endroit de la famille de la victime, la communauté éducative, et l’agent de sécurité blessé.
“Les établissements scolaires sont des espaces protégés”, ont rappelé les officiels, qui ont appelé les populations, en particulier les jeunes à la responsabilité, au civisme, et au respect des règles, ainsi qu’à l’obligation de déclarer auprès des services de sécurité territorialement compétents toute activité ouverte au public. Ceci, “afin de bénéficier d’un accompagnement sécuritaire adéquat”, ont-ils précisé.