Le gouvernement, l’Agence française de développement (AFD) et la Banque allemande de développement (KfW) évaluent l'exécution des projets dans plusieurs secteurs. Une rencontre consacrée à la revue annuelle des initiatives en cours a eu lieu les mardi 10 et mercredi 11 février à Lomé en présence de différents acteurs.
Les 10 et 11 février 2026, se sont tenus au CASEF à Lomé les travaux de la revue conjointe des projets financés au Togo par l’Agence Française de Développement AFD et la Banque allemande de développement KfW Le portefeuille de l’AFD et de la KFW compte... https://t.co/TIxeMPvymm pic.twitter.com/GOdoPAJQol
— Ministère en charge de la Planification (@planificateurtg) February 12, 2026
Les travaux, présidés par le Conseiller économique du Président du Conseil, Anumu Ketoglo, ont permis de faire le point sur chaque projet et de proposer des recommandations dont la mise en œuvre contribuera à accélérer le déploiement du portefeuille de l’AFD. Lequel comprend 20 projets pour un montant de 215 milliards FCFA, ainsi que celui de la KFW, regroupant 28 projets d’une valeur de 242 milliards FCFA. Les échanges ont également mis en lumière à la fois les progrès réalisés et les défis persistants, notamment certaines lenteurs dans l’exécution et des contraintes pouvant limiter l’impact des projets sur les populations.
« Pour remédier à cette situation, le gouvernement a mis en place un dispositif de suivi régulier et rapproché des projets, en collaboration avec tous les acteurs impliqués. Ce mécanisme permet d’identifier les goulots d’étranglement et de prendre les mesures correctives nécessaires pour accélérer le rythme d’exécution des projets », a expliqué le conseiller Anumu Ketoglo.
Pour rappel, l’AFD et la KfW interviennent au Togo dans plusieurs domaines. Entre autres, la décentralisation, l’agriculture, l’éducation, l’accès à l’eau, ainsi que le renforcement des infrastructures publiques.
Liées depuis quelques mois par un cadre politique formel, Lomé et Manille entendent désormais approfondir leurs relations. Des échanges ont eu lieu dans ce sens en début de semaine à Vienne entre les ministres des affaires étrangères des deux pays, Robert Dussey et Maria Theresa Lazaro.
I had a constructive exchanges with my counterpart Ms Theresa P. Lazaro, Sec. of For. Affairs of the Republic of the #Philippines . We decided to strengthen our partnership. Discussions focused on bilateral and multilateral cooperation. @_AfricanUnion #Africanophonie… pic.twitter.com/fnMdm9mZyq
— Robert Dussey (@rdussey) February 11, 2026
L’entretien, intervenu en marge de la signature du nouveau cadre de coopération entre le Togo et l’AIEA, a porté sur les perspectives de collaboration, tant sur le plan bilatéral que multilatéral. Les deux parties ont exprimé leur volonté commune de consolider le dialogue politique et d’explorer de nouveaux axes de partenariat, notamment dans les domaines d’intérêt partagé.
Archipel tropical d’Asie du Sud-Est, s’étendant sur plus de 7000 îles, les Philippines disposent d’une économie diversifiée et en transition, axée principalement sur l’agriculture et le secteur des services.
Au Togo, la transformation numérique du secteur de la santé sera au cœur d’une série de conférences dénommée “Tech & Santé”, prévue du 20 février au 14 mars 2026 à Lomé. L’initiative, portée par le Togo Data Lab, vise à favoriser les échanges entre étudiants, chercheurs, professionnels de santé, ingénieurs et porteurs de projets autour des solutions digitales et de l’intelligence artificielle appliquées à la santé
Vous êtes passionné par les solutions digitales appliquées à la santé ? Participez aux conférences Tech & Santé, du 20 février au 14 mars 2026. ? Inscrivez-vous dès maintenant : https://t.co/7oVyegFhcL#MESPTN #MSHPCSUA #ChallengeTechSanté #TogoDataLab #ATD #InnovationSanté pic.twitter.com/c8rnolvRQ3
— Togo Data Lab (@Togodatalab) February 11, 2026
Les rencontres, qui seront organisées à l’Unipod de l’Université de Lomé, aborderont plusieurs thématiques, notamment la digitalisation du parcours de soins, l’application de l’intelligence artificielle au diagnostic et au suivi des patients, ou encore la gouvernance et l’éthique des données de santé. Objectif, permettre aux participants de mieux comprendre les enjeux et opportunités liés aux technologies numériques dans le secteur de la santé.
En outre, il s’agit de partager des expériences concrètes et d’identifier des solutions innovantes capables d’améliorer l’accès aux soins, la qualité des services et l’efficacité des systèmes de santé.
Pour rappel, le Togo Data Lab est une initiative stratégique gouvernementale pilotée par le ministère de l'Efficacité du service public et de la Transformation numérique, et dédiée à l’exploitation des données et des nouvelles technologies pour améliorer les services publics. L’ambition est de faire du Togo un pôle régional de référence en matière d'innovation pilotée par les données, en intégrant l'intelligence artificielle dans l'élaboration et le suivi des politiques publiques.
Au Togo, les efforts s’intensifient pour lutter contre les maladies non transmissibles (MNT), reconnues comme un défi majeur de santé publique. Le ministère en charge de la santé a lancé le lundi 9 février les journées nationales de lutte contre les MNT, une initiative visant à sensibiliser la population, renforcer le dépistage et améliorer la prise en charge de ces pathologies.
Lutte contre les maladies non transmissibles???
— Ministère de la santé, de l'Hygiène public, CSUA (@accesauxsoinsTg) February 11, 2026
Les #maladies non transmissibles (#MNT) constituent aujourd’hui l’un des principaux défis de #santé publique à l’échelle mondiale.
?Lire l'article??https://t.co/G4VU101q7K#MSHPCSUA #Togo pic.twitter.com/7PGTjbwqaC
Pendant cinq jours, des activités de dépistage, de consultation et de conseil sont organisées à l’intention des populations, avec une attention particulière portée à la communauté musulmane à l’approche du Ramadan. Cette période, souvent marquée par des changements alimentaires et une consommation de produits riches en sucre, en sel et en matières grasses, peut favoriser la survenue ou l’aggravation de maladies telles que le diabète, l’hypertension artérielle ou l’obésité.
« Au Togo, comme dans de nombreux pays en développement, la transition épidémiologique est bien une réalité dans laquelle les maladies non transmissibles coexistent avec les maladies transmissibles et exercent une double charge sur le système de santé », a souligné le secrétaire du ministère en charge de la Santé, Kokou Wotobe.
Pour rappel, les maladies non transmissibles, également appelées maladies chroniques ou liées au mode de vie, regroupent les affections cardiovasculaires, le diabète, certains cancers, les maladies respiratoires chroniques ainsi que les troubles de santé mentale.
Le Togo occupe désormais la présidence de la Cour de justice de l’Uemoa. Le magistrat Lodonou Kuami Gameli a été officiellement élu président en début de mois par ses pairs pour trois ans.
#KuamiGameliLODONOU, nouveau #Président de la #Cour de #Justice de l’#UEMOA, a été désigné par les membres de la Cour le 03 février 2026, pour un mandat de 3 ans.
— UEMOA_Officiel (@UEMOA_Officiel) February 5, 2026
Kuami Gameli LODONOU remplacera #MahawaSémouDIOUF, dont le mandat de 3 ans est arrivé à terme. pic.twitter.com/1dDgYNzY12
Le nouveau responsable, dont l’installation est prévue ce mercredi 11 février à Ouagadougou, remplace à ce poste le Sénégalais Mahawa Sémou Diouf, dont le mandat est arrivé à terme.
Né en 1958, Kuami Gameli Lodonou est diplômé de l’École nationale de la magistrature de Paris et titulaire d’une maîtrise en droit des affaires obtenue à l’Université de Lomé. Magistrat hors hiérarchie, il a été élu juge de l’Uemoa en 2021. Avant son entrée à la Cour, il était secrétaire exécutif de la Commission nationale de l’OHADA (CNO).
Créée en 1995, la Cour de justice de l’Uemoa veille à l'application cohérente et uniforme du droit communautaire au sein des huit États membres. En tant qu’organe de contrôle juridictionnel, elle assure la stabilité et la prévisibilité juridique, éléments essentiels pour une intégration régionale réussie.
Lire aussi :
Au Togo, l’appui de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) pour les cinq prochaines années reposera sur un nouveau mécanisme de collaboration. Le gouvernement et l’agence ont signé, le lundi 9 février à Vienne en Autriche, un nouveau cadre de partenariat qui couvre la période 2026-2031.
Ravi de rencontrer le ministre des Affaires étrangères de la @DiplomatieTogo, @rdussey, et de signer le nouveau cadre de coopération avec l’@IAEAorg pour les cinq prochaines années. Notre collaboration se concentrera sur des priorités clés pour le Togo, notamment la lutte contre… pic.twitter.com/kZLaOT1Shn
— Rafael Mariano Grossi (@rafaelmgrossi) February 9, 2026
Cet instrument de coopération, paraphé par le ministre en charge des affaires étrangères, Robert Dussey, et Rafael Mariano Grossi, Directeur général de l’AIEA, vise à consolider l’utilisation pacifique des technologies nucléaires au service des priorités nationales de développement. Concrètement, la nouvelle collaboration s’articule autour de plusieurs axes prioritaires, notamment la lutte contre le cancer, le renforcement de la sécurité alimentaire, ainsi que le développement de l’énergie et d’autres applications de la science.
Pour le Togo, qui multiplie ces dernières années les initiatives visant à moderniser ses secteurs stratégiques et à renforcer ses capacités scientifiques et technologiques, cet accord constitue un levier essentiel pour accélérer le développement durable et l’innovation nationale. En rappel, l’AIEA, créée en 1957, est l’organisation onusienne chargée de la promotion de l’utilisation sûre et pacifique de l’énergie nucléaire. Le Togo en est membre depuis 2012 et siège depuis l’an dernier au Conseil des gouverneurs.
Lire aussi :
Nucléaire : le Togo va renforcer son cadre national de sûreté
Au Togo, la majeure partie du pays connaîtra une période de chaleur et de brume sèche jusqu’à la fin du mois de février. L’annonce, faite par l’Agence nationale de la météorologie (ANAMET), précise que les températures maximales varieront entre 33°C et 40°C, dépassant légèrement les normales climatologiques pour cette période.
Dans le détail, ces prévisions sous-saisonnières indiquent que le temps sec prédominera sur l’ensemble du territoire, avec une présence de brume sèche et de poussière dans la partie septentrionale. Seules les régions Maritime et des Plateaux pourraient connaître quelques pluies locales, limitées et dispersées.
Ces conditions de chaleur et de sécheresse soulignent l’importance pour les populations de prendre des précautions, notamment en évitant les longues expositions au soleil, en s’hydratant régulièrement et en protégeant les nourrissons, les personnes âgées et les personnes vulnérables.
Pour rappel, l'année 2025 a été marquée par un déficit pluviométrique. Le cumul moyen national de précipitations est de 987,8 mm, inférieur à celui de 2024 (1162,8 mm) et à la moyenne des cinq dernières années (1198,3 mm).
La distribution d’électricité connaîtra des interruptions dans certains quartiers et zones périphériques de la capitale du mercredi 11 au dimanche 15 février 2026, a annoncé la Compagnie énergie électrique du Togo (CEET). Ceci, en raison de travaux de maintenance programmés sur les ouvrages.
Les coupures interviendront entre 7h et 13h au plus tard, selon les zones ciblées. À cet effet, la compagnie publique « recommande que les appareils soient débranchés lorsqu’une coupure intervient ».
Programme des interruptions
Mercredi 11 février 2026
9h à 13h : Zones N’Kafu, Hounkpati et leurs environs.
9h à 13h : Zones Hountigomé, Bon Berger et leurs environs.
Jeudi 12 février 2026
9h à 13h : Zone Hédzranawoé et ses environs.
Vendredi 13 février 2026
9h à 13h : Zones Saint Kizito, Direction Eamau et leurs environs.
Samedi 14 février 2026
7h à 12h : Zone Téléssou et ses environs.
Dimanche 15 février 2026
9h à 13h : Zone Agoè Assiyéyé et ses environs.
L’Autorité de régulation de la commande publique (ARCOP) a démarré le lundi 9 février à Lomé, la revue annuelle des marchés publics passés au titre de l’année 2025. Les travaux visent à évaluer le fonctionnement du système de la commande publique et à consolider son efficacité au service du développement économique et social.
????? ???????? ??? ??????́? ??????? ?????́? ?? ???? Ouverture, ce lundi 9 février 2026 à Lomé, de la revue annuelle des marchés publics passés au titre de l’année 2025.#ARCOP #CommandePublique #MarchésPublics #Togo pic.twitter.com/Lqy7kv2aP3
— ARCOP Togo (@ArcopTogo) February 9, 2026
Jusqu’au 12 février, les participants examinent le niveau d’exécution des Plans prévisionnels de passation des marchés (PPM), analysent l’impact économique et social de la commande publique, notamment en matière d’accès des jeunes, des femmes et des opérateurs nationaux. Les échanges permettent également de partager les bonnes pratiques et de formuler des propositions concrètes afin d’améliorer la performance et la transparence du système de commande publique.
« Cette revue annuelle constitue un exercice essentiel de redevabilité et d’amélioration continue. Elle nous permet d’évaluer objectivement les résultats obtenus, d’identifier les insuffisances et de proposer des solutions concrètes », a indiqué le directeur des statistiques, de la documentation et du suivi-évaluation, Charif Afoh Tchaouta, représentant le directeur général de l’ARCOP.
Pour rappel, depuis l’an dernier, de nouveaux dossiers-types de passation des marchés publics ont été adoptés. Il s'agit, entre autres, du dossier standard de sélection initiale pour les procédures de dialogue compétitif et du dossier d’appel à propositions. Ces documents visent à renforcer la transparence et la sécurité juridique dans la passation des marchés publics.
Le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, Médiateur de l’Union Africaine pour la résolution de la crise dans les Grands Lacs, a effectué lundi 09 février, une visite de travail à Luanda, en Angola. Ce déplacement, qui intervient à quelques jours du 39ème sommet ordinaire de l’UA, s’inscrit dans la dynamique des efforts diplomatiques déployés par le leader togolais, dans sa quête de promotion d’une solution africaine aux problèmes africains.
À Luanda, j’ai tenu des échanges approfondis avec SEM João Manuel Gonçalves Lourenço, Président de la République de l’Angola et Président en exercice de l’Union africaine. En présence du cofacilitateur SEM Olusegun Obasanjo, membre du Collège des facilitateurs de l’Union… pic.twitter.com/uMOTGaqwRV
— Faure Essozimna GNASSINGBÉ (@FEGnassingbe) February 9, 2026
Reçu au Palais de la présidence angolaise, le Président du Conseil s’est d’abord entretenu avec son homologue João Manuel Gonçalves Lourenço, également Président en exercice de l’Union Africaine. Les échanges ont ensuite été élargis à l’ancien Président nigérian Olusegun Obasanjo, Président du collège des facilitateurs.
Après cet entretien tripartite, les discussions se sont poursuivies en présence du Président de la République Démocratique du Congo (RDC), Félix-Antoine Tshisekedi-Tshilombo, qui a également fait le déplacement de Luanda. L’occasion pour Faure Essozimna Gnassingbé de réitérer son engagement à poursuivre les consultations avec les parties prenantes, en collaboration avec le panel des facilitateurs pour une solution durable à cette crise aux conséquences dramatiques pour les populations et la région.

En rappel, avant son déplacement en terre angolaise, le Médiateur de l’UA a mené des consultations auprès de divers acteurs clés de la région, notamment au Burundi et en Ouganda.