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Au Togo, la desserte en eau potable connaît une amélioration continue ces dernières années. Le taux d’accès, estimé à 60 % en 2020, a atteint 72 % en 2025, avec une progression notable en milieu rural où la couverture s’établit désormais à 77 %.

Ces performances, dévoilées par le ministre délégué en charge de l’eau et de l’assainissement, Séna Alipui, à l’occasion de la Journée mondiale de l’eau, édition 2026, sont le fruit de la mise en œuvre de plusieurs projets. Il s’agit entre autres de la réalisation d’infrastructures d’alimentation en eau potable, de l’installation de postes d’eau autonomes alimentés par l’énergie solaire dans les zones rurales, de l’extension des réseaux de distribution dans les centres urbains et semi-urbains, ainsi que de la modernisation des systèmes de production.

Malgré ces avancées, des défis demeurent. Pour y faire face, le gouvernement a récemment franchi une étape importante avec l'opérationnalisation du Fonds pour la gestion intégrée des ressources en eau. « Cet instrument stratégique vise à assurer un financement durable des actions de protection, de mobilisation et de valorisation des ressources en eau, tout en renforçant la résilience de nos systèmes face aux effets du changement climatique », a expliqué le ministre Séna Alipui.

Cette dynamique s’inscrit dans l’engagement du gouvernement à améliorer les conditions de vie des populations, à réduire les inégalités sociales et à faire de l’accès aux services essentiels un levier de développement économique et de cohésion nationale.

Le Togo poursuit sa stratégie de mobilisation de moyens pour financer son budget, exercice 2026, établi à 2 751,5 milliards FCFA. Le pays a en effet levé, le vendredi 20 mars, 27,5 milliards FCFA sur le marché financier régional de l’Union monétaire ouest-africaine (UMOA), dépassant ses prévisions.

Au total, les investisseurs ont proposé une enveloppe de 134 milliards FCFA, soit 538,30 % de taux de couverture. Selon le compte rendu, le Trésor public a retenu 22,5 milliards FCFA sur les OAT émises, sur les maturités de 3 ans et 5 ans, à des taux d’intérêt respectifs de 6,15 % et 6,35 %, et 5 milliards FCFA sur les BAT de 346 jours.

Cette nouvelle opération porte à 49,5 milliards FCFA le cumul des emprunts réalisés par le Togo sur le marché Umoa-Titres, alors que son objectif annuel est fixé à 463 milliards FCFA.

Le gouvernement poursuit sa dynamique d'attraction des investissements étrangers. Un mémorandum d’entente a été signé la semaine dernière avec la société chinoise Weihai International Economic & Technical Cooperative Co., Ltd. (WIETC), en vue de la réalisation de projets structurants dans plusieurs secteurs prioritaires.

L’accord signé par le ministre délégué chargé de la promotion des investissements et de la souveraineté économique, Arthur Trimua, et le représentant du groupe WIETC, Lu Xinyong, prévoit la mise en œuvre d’initiatives dans des domaines stratégiques pour la transformation économique du pays. Il s’agit notamment de la santé, des énergies renouvelables, des infrastructures ainsi que de la recherche scientifique.

Selon le ministre délégué Arthur Trimua, l’objectif est d’améliorer les services essentiels et de créer les conditions d’un développement durable au bénéfice de tous. « Nous restons pleinement engagés pour que ces initiatives se traduisent en avancées concrètes dans la vie quotidienne de nos concitoyens », a précisé l’officiel.

Entreprise spécialisée dans l’ingénierie et les grands travaux, WIETC dispose d’une expertise dans la construction de bâtiments, de routes, d’aéroports, de centrales hydroélectriques et d’ouvrages d’adduction d’eau. À travers ce partenariat, le groupe entend accompagner les ambitions nationales en matière de modernisation des équipements et de renforcement des capacités.

Ce nouvel accord s’inscrit dans la stratégie des pouvoirs publics visant à mobiliser davantage d’investissements étrangers pour soutenir la croissance et accélérer la réalisation des projets prioritaires.

Le Togo et la Colombie franchissent une nouvelle étape dans leurs relations diplomatiques. Les ministres des affaires étrangères des deux pays, Robert Dussey et Rosa Yolanda Villavicencio, ont signé le vendredi 20 mars à Bogota (Colombie) un mémorandum d’entente destiné à renforcer la coopération bilatérale, en particulier dans le domaine de la formation diplomatique.

L’accord, conclu en marge du Forum CELAC–Afrique (Communauté des États latino-américains et caraïbes), vise à développer la collaboration entre les académies diplomatiques des deux pays, à travers la mise en place de programmes de formation, l’échange d’expertise et le renforcement du dialogue institutionnel entre les deux régions. Cette collaboration doit permettre de consolider les capacités des personnels diplomatiques et de favoriser une meilleure compréhension des enjeux internationaux communs.

L’an dernier, dans le cadre du 9ème congrès panafricain organisé à Lomé, où la Colombie était pays invité d’honneur, un mémorandum d’entente établissant un cadre de consultations politiques entre Lomé et Bogotá avait été signé, marquant une étape importante dans le renforcement du dialogue et de la coopération entre les deux pays.

Cette nouvelle signature confirme la volonté commune des deux États d’approfondir leurs relations et d’explorer de nouvelles opportunités de partenariat. Elle s’inscrit dans la dynamique d’ouverture diplomatique engagée par le gouvernement, avec l’ambition de diversifier les partenariats et de renforcer la présence du pays sur la scène internationale.

Les étudiants désirant poursuivre leurs études en Roumanie sont invités à postuler pour des bourses. Le ministère délégué en charge de l’enseignement supérieur a en effet annoncé l’ouverture des candidatures  y afférentes, au titre de l’année universitaire 2026–2027.

Les postulants doivent être ressortissants d’un pays non membre de l’Union européenne (UE), justifier de bons résultats académiques, avec une moyenne d’au moins 14 sur 20, et être titulaires d’un diplôme correspondant au niveau d’études requis. Les formations concernées couvrent les cycles de Licence, de Master et de Doctorat.

Pour les cycles de Licence et de Master, les enseignements sont généralement dispensés en langue roumaine. Une année préparatoire est prévue afin de permettre aux étudiants retenus d’acquérir les bases linguistiques nécessaires avant le début de leur formation.

Les candidatures se font exclusivement en ligne via la plateforme dédiée. La date limite de dépôt des dossiers est fixée au 31 mars 2026.

Au Togo, la journée du vendredi 20 mars 2026 est déclarée fériée, chômée et payée sur toute l’étendue du territoire, a annoncé le gouvernement. Ceci, en raison de la célébration de la fête du Ramadan.

Les administrations, bureaux et autres lieux de travail resteront donc fermés.

Au Togo, les centres d’écrit devant abriter les épreuves du baccalauréat, session de juin 2026, sont désormais connus. Au total, 118 établissements sont retenus sur l’ensemble du territoire national pour accueillir les candidats, selon un arrêté du ministre de l’éducation, Mama Omorou, en date du mardi 17 mars 2026.

Dans le détail, le Grand Lomé concentre le plus grand nombre de centres, avec 38 établissements répartis en deux zones. La région maritime en compte 20, la région des Plateaux-Est 13 et la région des Plateaux-Ouest 10. La région Centrale accueille 12 centres, tandis que la région de la Kara en compte 14 et la région des Savanes 11.

L’examen du baccalauréat constitue une étape importante dans le parcours scolaire des élèves, ouvrant l’accès à l’enseignement supérieur et à diverses formations professionnelles. La session 2026 prévue du 16 au 20 juin, devrait, une nouvelle fois, mobiliser plusieurs milliers de candidats sur toute l’étendue du territoire national.

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Le Togo franchit une nouvelle étape dans l’encadrement de l’exploitation des ressources forestières. Le ministre de l'environnement, des ressources forestières, de la protection côtière et du changement climatique, Dodzi Kokoroko, a, dans un arrêté pris le mardi 17 mars, fixé de nouvelles modalités pour l’obtention des attestations, agréments, autorisations, permis et certificats dans le secteur.

 

Désormais, les propriétaires de plantations âgées d'au moins trois ans peuvent demander une attestation de reboisement, délivrée gratuitement sous dix jours ouvrés. Quant à la coupe de bois, elle nécessite une autorisation préalable du ministre chargé des ressources forestières, délivrée sous vingt jours.

Par ailleurs, toute activité d’importation ou d’exportation de produits forestiers est soumise à une autorisation préalable. L’agrément d’importateur est valable pour une durée de dix-huit mois, tandis que celui d’exportateur est accordé pour une période d’un an. L’ouverture d’un dépôt ou d’une scierie à but lucratif est également conditionnée par l’obtention d’un agrément. « Les propriétaires de dépôts et scieries à but lucratif n’ayant pas d’autorisation d’ouverture disposent d’un délai de 45 jours ouvrés, pour se conformer », indique l'arrêté.

Le transport des produits forestiers est soumis à une double exigence : une autorisation et un permis de circulation. Le permis est délivré en 24 heures, tandis que l’autorisation est accordée sous vingt jours. En outre, la circulation du bois de chauffe et des produits dérivés, tels que les portes, bancs ou cadres, requiert un laissez-passer délivré par une direction préfectorale du ministère chargé des ressources forestières.

Enfin, le texte précise que les documents délivrés sont personnels, ne peuvent être cédés et deviennent caducs à l’expiration de leur validité.

Pour le gouvernement, qui poursuit ses efforts en faveur d’une gestion durable des ressources naturelles, ces nouvelles dispositions visent à renforcer la régulation du secteur forestier, à lutter contre l’exploitation illégale du bois et à garantir une meilleure préservation du couvert forestier.

Les étudiants désireux de mener des recherches scientifiques dans un cadre international sont invités à postuler à la bourse de recherche Faya aux Émirats arabes unis. Le ministère délégué en charge de l’enseignement supérieur a en effet annoncé l’ouverture des candidatures pour la période 2026-2028.

Ce programme de bourses offert par le gouvernement de l'émirat de Sharjah s'adresse aux chercheurs titulaires d'un doctorat, menant des recherches en anglais et justifiant d'une expérience en archéologie préhistorique ou en recherche paléo-environnementale. Les candidatures s'effectuent uniquement en ligne jusqu’au plus tard mardi 31 mars 2026.

La bourse de recherche Faya vise à soutenir les travaux scientifiques consacrés à l’étude des premières occupations humaines dans la péninsule arabique, ainsi qu’à l’analyse des évolutions climatiques et environnementales anciennes. Elle offre aux chercheurs retenus l’opportunité de travailler au sein d’institutions académiques et de centres de recherche spécialisés basés à Sharjah.

mercredi, 18 mars 2026 14:07

Le Ramadan sera célébré le 20 mars

Au Togo, la fête de l’Aïd el-Fitr, marquant la fin du mois de Ramadan dans la religion islamique, sera célébrée le vendredi 20 mars prochain. L’annonce a été faite le mardi 17 mars par l’Union musulmane du Togo (UMT).

Comme chaque année, la célébration sera notamment marquée par de grandes prières de circonstance, qui se dérouleront aux lieux habituels à partir de 8 heures.

Pour rappel, le jeûne du mois de Ramadan constitue l’un des cinq piliers de l’islam.

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