Le Togo et le Japon renforcent un peu plus leurs liens dans le domaine de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique. Le ministre délégué en charge de l’enseignement supérieur, Gado Tchangbedji, a récemment échangé avec l’ambassadeur du Japon au Togo, Junji Gomakudo sur le sujet.
Le ministre délégué chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Prof. Gado TCHANGBEDJI, a reçu en audience, le vendredi 27 février 2026, l’ambassadeur du Japon au Togo avec résidence en Côte d’Ivoire, M. Junji Gomakudo. pic.twitter.com/oSMx7gE9uT
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La rencontre a été l’occasion de saluer la qualité des relations d’amitié et de coopération entre les deux pays et d’explorer les perspectives de collaboration dans les universités et les centres de recherche. Les discussions ont notamment porté sur le développement de partenariats universitaires, la mise en place de projets scientifiques conjoints et la promotion de programmes de mobilité académique.
Les deux personnalités ont également abordé les opportunités de bourses et l’amélioration des dispositifs existants, afin de faciliter l’accès des étudiants et chercheurs togolais aux formations. En rappel, le Japon, à travers son Agence de Coopération Internationale (JICA), offre depuis quelques années déjà, des bourses dans les domaines de l’ingénierie, des sciences appliquées, de la santé et de l’innovation technologique.
Le Président de la République, Jean-Lucien Kwassi Lanyo Savi de Tové a reçu le mercredi 04 mars à Lomé, les lettres de créance de trois nouveaux chefs de mission diplomatique accrédités auprès du Togo : Jacob Linulf du Royaume du Danemark, Musu Jatu Ruhle du Libéria et Muhannad M. A. Alhammouri, de l'État de Palestine.
Le Président de la République, Jean-Lucien Kwassi Lanyo Savi de Tové, a reçu ce mercredi 4 mars 2026, en audience les lettres de créance de trois nouveaux chefs de mission diplomatique accrédités auprès du Togo.https://t.co/ZS3Zl8dRDT pic.twitter.com/wa09ObshSF
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A l’issue des différents cérémonials marquant officiellement leur prise de fonction, les trois ambassadeurs se sont tour à tour entretenus avec le chef de l’Etat. L’occasion pour ces derniers d’exprimer leur volonté de maintenir et de renforcer les relations de coopération entre leurs pays respectifs et le Togo.
Plusieurs domaines sont d’ores et déjà ciblés, comme l’économie maritime, le commerce, ou la sécurité.
Au Togo, la formation agricole s’oriente davantage vers une approche concrète et professionnalisante. Cette dynamique a été mise en lumière lors de la conférence nationale, consacrée au projet BASIS (Boosting Agriculture Studies in Sub-Saharan Africa), tenue le 3 mars 2026 à Lomé, en présence d’acteurs du monde universitaire, de partenaires techniques et financiers, ainsi que de professionnels du secteur agricole.
La Conférence nationale consacrée au projet BASIS au Togo s’est tenue le 3 mars 2026 à l’Hôtel Concorde de Lomé, en présence d’acteurs du monde universitaire, de partenaires techniques et financiers ainsi que de professionnels du secteur agricole.https://t.co/lWLoSzV1OH pic.twitter.com/DmZadH9D10
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De fait, le projet vise à améliorer la qualité et la pertinence des cursus en accordant une place centrale aux stages pratiques, à l’acquisition de compétences directement applicables et au rapprochement entre les universités et le monde rural. L’objectif est de former des diplômés mieux préparés aux réalités du terrain et plus aptes à s’insérer durablement dans le tissu économique.
« La modernisation de la formation agricole constitue un impératif stratégique pour notre pays. À travers le projet BASIS, nous affirmons notre volonté de rapprocher davantage l’université du monde rural, afin de former des diplômés compétents, opérationnels et pleinement engagés dans la transformation de notre secteur agricole », a indiqué le ministre délégué en charge de l’enseignement supérieur, Gado Tchangbedji.
Lancé en 2023 dans le cadre du programme Erasmus+ de l’Union Européenne, le projet BASIS est mis en œuvre sur une période de trois ans par un consortium d’universités africaines et européennes. Au Togo, il implique notamment des institutions d’enseignement supérieur engagées dans la réforme des curricula agricoles et le développement de partenariats avec les acteurs du monde rural.
Au sud du Togo, des précipitations supérieures à la normale sont attendues pour la saison des pluies 2026, qui s’étend généralement de mars à juillet. C’est ce qui ressort des dernières prévisions présentées à Lomé le mois dernier lors du forum régional PRESAGG 2026, organisé par le Centre régional AGRHYMET avec la participation des services météorologiques du Togo, du Bénin, de la Côte d’Ivoire, du Ghana et du Nigeria.

Concrètement, les experts anticipent des cumuls pluviométriques excédentaires entre mars et mai dans les zones méridionales, notamment le long du littoral. Cette configuration pourrait accroître les risques de débordements de cours d’eau et d’inondations dans les zones urbaines côtières.
Les projections indiquent par ailleurs un démarrage de la saison des pluies précoce à normal, ainsi qu’une fin précoce à normale. Les séquences sèches devraient rester courtes à normales. Dans les bassins côtiers, les écoulements hydrologiques sont annoncés moyens à excédentaires, ce qui appelle à une vigilance accrue.
Dans ce contexte, les spécialistes recommandent de renforcer les dispositifs de prévention, de limiter l’occupation des zones inondables et d’intensifier la sensibilisation des communautés exposées. Un suivi régulier des bulletins météorologiques est également préconisé afin d’anticiper d’éventuels épisodes extrêmes et de réduire leur impact sur les populations et les activités agricoles.
Pour rappel, au Togo, l'année 2025 a été marquée par un déficit pluviométrique. Le cumul moyen national de précipitations est de 987,8 mm, inférieur à celui de 2024 (1162,8 mm) et à la moyenne des cinq dernières années (1198,3 mm).
La ministre, secrétaire générale de la Présidence du Conseil, Sandra Ablamba Johnson, a reçu mardi 2 mars en audience, une délégation de la Banque mondiale conduite par Marie-Chantal Uwanyiligira, directrice de division pour la Côte d’Ivoire, le Bénin, la Guinée et le Togo.
J’ai eu le plaisir d’accueillir hier, 02 mars 2026, à Lomé, une forte délégation du Groupe de la Banque mondiale, conduite par Mme @MUwanyiligira , Directrice de division pour la Côte d’Ivoire, le Bénin, la Guinée et le Togo, en présence des Secrétaires généraux des ministères… pic.twitter.com/2GYgV8nX4I
— Sandra ABLAMBA JOHNSON (@SandraA_JOHNSON) March 3, 2026
Les échanges ont été l’occasion d’aborder plusieurs sujets stratégiques, notamment la prévention des risques, le renforcement de la résilience des communautés et l’amélioration de leur sécurité, en particulier dans les régions septentrionales confrontées à des pressions sécuritaires croissantes. La rencontre a également permis d’évoquer les actions déployées par le gouvernement ces dernières années, notamment le Comité interministériel de prévention et de lutte contre l’extrémisme violent (CIPLEV), l’opération Koundjoaré, ainsi que le Programme d’urgence de renforcement de la résilience et de la sécurité des communautés (PURS), désormais étendu à l’ensemble du territoire national.
Enfin, un bilan du premier cycle de l’Allocation pour la Prévention et la Résilience (PRA – IDA20) a été présenté, permettant de tirer les enseignements nécessaires pour orienter le prochain cycle, IDA21, en adéquation avec les priorités nationales et les réalités du terrain. La démarche vise à renforcer l’efficacité des programmes de prévention et de résilience.
« Je salue la qualité du partenariat stratégique entre le Togo et le groupe de la Banque mondiale, et réitère notre détermination à consolider les acquis et à accélérer la résilience communautaire au service d’une prévention durable », a indiqué Sandra Ablamba Johnson.
Pour rappel, le portefeuille actuel de la Banque mondiale au Togo s’élève à 1,49 milliard de dollars et comporte 18 opérations, dont 10 projets nationaux et 8 régionaux.
Le Togo et la Biélorussie franchissent une nouvelle étape dans le renforcement de leurs relations bilatérales à travers le secteur agricole. Une séance de travail a eu lieu le lundi 2 mars à Lomé, réunissant les responsables des deux pays autour des opportunités de coopération dans des domaines jugés stratégiques pour la souveraineté alimentaire et la modernisation des systèmes de production.
Coopération agricole : le Togo et la Biélorussie renforcent leurs perspectives de partenariat
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Une séance de travail s’est tenue le 2 mars 2026 au ministère de l’Agriculture du @GouvTg ⤵️⤵️⤵️https://t.co/H2i1AAMhXm@GouvTg @presidencecstg @Followers pic.twitter.com/FIYWK9xbxR
Les travaux, présidés conjointement par le ministre en charge de l’agriculture, Antoine Lekpa Gbegbeni, et Maxim Ryzhenkov ministre des affaires étrangères de la Biélorussie, ont permis d’identifier plusieurs axes de collaboration, notamment la mécanisation agricole, le développement de l’irrigation, l’amélioration de l’accès aux engrais et aux semences performantes, ainsi que la mise en œuvre de projets intégrés d’élevage. La transformation des produits agricoles, la production d’aliments pour bétail et le transfert de technologies figurent également parmi les priorités évoquées.
Les deux parties sont convenues d’évoluer vers la formalisation d’un cadre de coopération à travers un projet de protocole d’entente qui sera transmis par voie diplomatique. Cette dynamique ouvre la perspective d’un partenariat agricole structuré, fondé sur un échange d’expertises et une recherche de solutions adaptées aux priorités nationales.
Notons que cette rencontre s'inscrit dans le cadre de la visite officielle entamée par le diplomate biélorusse et sa délégation depuis le 1er mars dans la capitale togolaise. Un mémorandum d’entente sur les consultations bilatérales entre les ministères des Affaires étrangères, ainsi qu’un accord d’exemption de visa pour les titulaires de passeports diplomatiques et de service, ont d’ailleurs été signés, traduisant la volonté commune de consolider davantage la coopération entre Lomé et Minsk.
Au Togo, l’ouverture des collectivités territoriales à l’international se renforce un peu plus. Le lundi 2 mars à Kara, un projet d’accompagnement et d’initiation aux principes de la coopération décentralisée a été lancé à l’intention de 20 communes.
Financé par l’ambassade de France et mis en œuvre par la Faîtière des communes du Togo (FCT), le projet vise à renforcer les capacités des maires et secrétaires généraux pour améliorer le positionnement et la visibilité de leurs communes à l’international. Sur une durée de 18 mois, il s’agira de créer des synergies entre communes et de favoriser la mise en place de partenariats durables avec des collectivités françaises, européennes et africaines, au bénéfice du développement local.
Concrètement, le programme prévoit de former les bénéficiaires sur des thématiques essentielles telles que le marketing institutionnel territorial, le leadership, la communication, l’identification des réseaux internationaux et l’élaboration de programmes de travail adaptés à chaque commune. L’objectif est de fournir aux communes les outils nécessaires pour nouer des partenariats solides, en valorisant leurs atouts et en mobilisant des ressources au profit des populations.
“La coopération décentralisée vient comme un instrument stratégique favorisant le partage d’expériences entre collectivités en matière de marketing institutionnel territorial, pour accroître leur visibilité et la mobilisation des ressources”, a expliqué le secrétaire général de la préfecture de la Kozah, Tchodiè Essozola.
Pour rappel, les communes retenues comme bénéficiaires du projet n’entretiennent pas encore de partenariats internationaux. Il s’agit de Blitta 3 ; Mô 2 ; Tchamba 3 ; Agoé-Nyivé 1 ; Golfe 3 ; Binah 2 ; Bassar 3 ; Doufelgou 1 ; Kéran 3 ; Bas-Mono 1 ; Lacs 4 ; Zio 4 ; Amou 3 ; Anié 1 ; Est-Mono 3 ; Haho 4 ; Kloto 3 ; Cinkassé 1 ; Tône 3 et Oti-sud 1.
Liés depuis 2010 par des relations diplomatiques, le Togo et la Biélorussie vont davantage renforcer leur coopération. Cette volonté commune a été affirmée lundi 02 mars à Lomé, à la faveur de la première visite officielle du ministre des affaires étrangères biélorusse, Maxim Ryzhenkov, au Togo.
Le Président du Conseil Faure Essozimna Gnassingbé a reçu ce 2 mars 2026 le ministre biélorusse des Affaires étrangères, Maxim Ryzhenkov en visite de travail au Togo. Cette première mission officielle du chef de la diplomatie biélorusse à Lomé s’inscrit dans la dynamique de… pic.twitter.com/UkdlUYU1ww
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Reçu par le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, le chef de la diplomatie biélorusse a souligné l’engagement de son pays à œuvrer activement au développement d’un partenariat mutuellement bénéfique. A l’issue de leur discussion, qualifiée de “très prometteuse pour la structuration de la coopération dans les domaines agricole, technologique, industriel et logistique”, l’officiel a décliné les intentions de Minsk : “Nous considérons la République Togolaise comme un partenaire clé en Afrique et nous ferons tout notre possible pour développer nos relations à un niveau beaucoup plus élevé”, a-t-il déclaré.
Le pays d’Europe de l’Est, frontalier avec la Russie, entend également s’appuyer sur le Togo comme porte d’entrée vers l’Afrique, notamment à travers le Port autonome de Lomé.
Un peu plus tôt, les deux pays ont procédé à la signature de deux instruments juridiques, un mémorandum d’entente sur les consultations bilatérales entre les ministères des Affaires étrangères, et un accord d’exemption de visa pour les titulaires de passeports diplomatiques et de service.
Un peu plus d’une semaine après sa nomination par la Fédération togolaise de football (FTF), le nouveau sélectionneur des Éperviers, Patrice Neveu, a officiellement pris ses fonctions le lundi 2 mars 2026. Ceci, à l’issue d’une cérémonie de signature de contrat, le même jour, en présence du ministre délégué en charge des Sports, Abdul-Fahd Fofana.
??????? ????? ?????????????? ???? ??????? ???? ?? ???? ?? Le technicien français Patrice Neveu a signé ce lundi après-midi un contrat de trois ans comme sélectionneur national. ? pic.twitter.com/cKrOtpxHwV
— FTF-Fédération Togolaise de Football (@FtfTogolaise) March 2, 2026
Le technicien français, recruté pour une durée de trois ans, aura pour mission principale de reconstruire une équipe solide et compétitive, capable de rivaliser sur les scènes africaine et internationale. Pour atteindre cet objectif, Patrice Neveu entend s’appuyer sur quatre valeurs essentielles : rigueur, discipline, humilité et ambition, tout en privilégiant une collaboration étroite avec l’État et la Fédération.
« Notre ambition est claire : redonner aux Éperviers toute leur place sur la scène continentale et internationale. Cette volonté exige de la discipline, du travail, de la cohésion et une vision à long terme. Le gouvernement, à travers le ministère des Sports, continuera d’apporter son appui à la Fédération pour créer les conditions idoines et optimales de réussite », a souligné le ministre délégué en charge des Sports.
Âgé de 72 ans, le nouveau patron des Éperviers cumule une longue expérience dans le football international. Ancien milieu de terrain, Patrice Neveu a dirigé plusieurs sélections nationales, dont le Gabon, la Mauritanie, la RDC, la Guinée et Haïti.
Au Togo, la mise en place d'un Centre d’excellence en qualité et sécurité des soins (CEQSS) est en préparation dans le cadre d’un partenariat avec l’Agence luxembourgeoise pour la coopération au développement (LuxDev). Ce sujet, couplé au projet de développement de l’École polytechnique de Lomé (EPL), a été au cœur des échanges lors d’une audience accordée à une délégation de LuxDev en fin de semaine écoulée par le ministre délégué en charge de l’enseignement supérieur, Gado Tchangbedji.
Deux projets en faveur de l’enseignement supérieur ont été au cœur des échanges, lors de l’audience accordée par le ministre délégué, chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Prof. Gado TCHANGBEDJI à une délégation de LuxDev.https://t.co/faqUqZTLHk pic.twitter.com/SaBPd4OZCG
— Ministère de l'Enseignement Supérieur (@MESR_Tg) March 3, 2026
Concrètement, les discussions entre les deux parties ont porté sur les objectifs, le calendrier et les modalités de mise en œuvre des deux projets. Pour le Centre d’excellence en qualité et sécurité des soins, dont les manœuvres débuteront en juin prochain, l’accent a été mis sur la structuration d’un pôle académique et de recherche appliquée, capable de promouvoir la qualité et la sécurité des soins dans le pays.
S’agissant de l’École polytechnique de Lomé (EPL), les officiels ont évoqué le renforcement des infrastructures et le développement de programmes de formation professionnelle en ingénierie. Le lancement officiel est prévu le mardi 17 mars prochain.
Ces deux projets s’inscrivent dans le cadre du programme de renforcement du capital humain, porté par le gouvernement. L’ambition à terme est de former des professionnels hautement qualifiés, capables de répondre aux besoins du pays en matière d’ingénierie et de santé.