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Plusieurs localités du pays font face depuis quelques semaines à des interruptions temporaires de la fourniture d’électricité. Dans un entretien accordé à la Télévision nationale (TVT) et diffusé le mercredi 11 mars, le directeur général de la Compagnie énergie électrique du Togo (CEET), Débo-K'mba Barandao a livré plusieurs explications, et dévoilé les actions en cours pour un retour à la normale. 

Selon le responsable, ces perturbations sont principalement liées à des “contraintes techniques sur le réseau” et à la forte demande. En outre, les travaux de maintenance, régulièrement organisés sur les équipements pour garantir la sécurité et la fiabilité du système, engendrent également des interruptions.  

La situation qui avait débuté avec un déficit d’approvisionnement de nos fournisseurs extérieurs a persisté. La semaine dernière, par exemple, en plus du déficit provenant de l’extérieur, nous avons enregistré l’arrêt d’une centrale pour des raisons techniques, ce qui a accentué le déficit”, a-t-il indiqué. 

Pour limiter les désagréments et les impacts sur les populations, des actions sont multipliées au niveau de la Compagnie : “Des zones de fourniture ont été délimitées, et des équipes sont déjà déployées sur le terrain pour accélérer les travaux et stabiliser la fourniture de l’électricité”, a rassuré le directeur général, qui informe par ailleurs que des projets visant à améliorer les performances du réseau sont en cours de mise en œuvre, avec pour objectif d’augmenter la capacité de production et de distribution d’électricité dans le pays. 

Du reste, les discussions se poursuivent également avec des partenaires régionaux, afin d’accroître les volumes d’énergie importés. Pour rappel, le Togo a engagé ces dernières années, plusieurs projets pour renforcer l’accès à l’électricité sur tout le territoire. L’ambition est d’atteindre la couverture universelle à l’horizon 2030.

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Le processus d’admission à l’École de formation des officiers des Forces Armées Togolaises (EFOFAT) au titre de l’année 2026 se poursuit. Le ministère de la défense nationale a, dans un communiqué, invité les candidats retenus à se présenter le samedi 28 mars prochain pour les épreuves écrites.

Les candidats sont attendus à l’école du camp Général Gnassingbé Eyadéma à Lomé et au lycée Kara 1, selon la répartition faite par le ministère. Ils devront être sur les lieux à 6h00, munis de leur pièce d’identité en cours de validité.

La liste des candidats retenus ainsi que le programme des épreuves peuvent être consultés dans le Quotidien national d’information Togo Presse et sur le portail électronique du ministère.

La visite médicale d'aptitude physique des candidats est prévue du 31 mars au 4 avril 2026 au centre d'entraînement aux opérations de maintien de la paix (CEOMP) à Lomé”, a annoncé le ministère.

L’EFOFAT, créée en 1995, a pour mission de former les chefs militaires togolais et étrangers.

Le ministère en charge de la fonction publique a dévoilé le mercredi 11 mars les résultats du concours de recrutement direct régional de personnel médical, paramédical, administratif et d’appui pour le compte du ministère de la santé et de l’hygiène publique, organisé en mai 2025. Au total, 2285 candidats ont été déclarés admis et répartis entre les différentes catégories professionnelles.

Les résultats, publiés sur le portail électronique du ministère, sont également disponibles au siège des deux ministères (Santé et fonction publique) ainsi que dans les directions régionales de la santé ou du travail, dans les différents chefs-lieux des régions.

Ce nouveau recrutement vise à renforcer les effectifs dans les formations sanitaires publiques et à améliorer la qualité de la prise en charge des patients. Il s’inscrit dans la dynamique engagée par le gouvernement visant à consolider le système de santé national, améliorer l’accès aux soins et répondre plus efficacement aux besoins des populations sur l’ensemble du territoire.

Le Togo initie une nouvelle opération sur le marché des titres publics de l’Union monétaire ouest-africaine (UMOA). Le Trésor public compte mobiliser 25 milliards de FCFA.

L’opération, dont la clôture est prévue pour le 20 mars prochain, porte sur une émission simultanée de Bons assimilables du Trésor (BAT) et d’Obligations assimilables du Trésor (OAT).

Dans le détail, les BAT, d’un nominal de 1 million de FCFA, seront émis sur une maturité de 364 jours, avec des taux d’intérêt multiples. Quant aux OAT, dont le nominal est de 10.000 FCFA, elles seront rémunérées sur une maturité de 3 ans et 5 ans, à des taux d’intérêt respectifs de 6,15 % et 6,35 %.

Notons que cette opération constitue la 2ème sortie du Togo sur le marché pour cette année. Le pays table sur la mobilisation de 463 milliards de FCFA en 2026.

jeudi, 12 mars 2026 07:31

Conseil des ministres du 11 mars 2026

L’équipe gouvernementale s’est réunie le mercredi 11 mars en conseil des ministres à Lomé. Les travaux, conduits par le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, ont été consacrés à des sujets majeurs dans les secteurs de la sécurité, de la gouvernance publique, et du développement socio-économique. 

Au cours des travaux, deux décrets ont été adoptés et quatre communications écoutées. 

 

Au titre des décrets 

Le Conseil des ministres a adopté le décret portant prorogation de l’état d’urgence sécuritaire

Face à la persistance de la menace terroriste et aux risques qu’elle continue de faire peser sur l’intégrité du territoire national, en particulier dans la région des Savanes, l’état d’urgence sécuritaire décrété initialement le 13 juin 2022, pour une durée de trois (3) mois, puis prorogé à trois (3) reprises avec l’autorisation de l’Assemblée nationale, a permis de renforcer le dispositif de défense et de sécurité et d’assurer une meilleure protection des populations concernées ainsi que leurs biens.

Afin de maintenir une vigilance accrue et de consolider les dispositifs de prévention et de riposte face à cette menace persistante, le gouvernement, conformément à l’article 20 de la Constitution du 6 mai 2024, a sollicité et obtenu de l’Assemblée nationale une autorisation de proroger l’état d’urgence sécuritaire.

Le décret adopté ce jour proroge, en conséquence, l’état d’urgence sécuritaire dans la région des Savanes pour une durée supplémentaire de douze (12) mois à compter du 13 mars 2026.

Le gouvernement réaffirme son engagement à poursuivre les efforts visant à garantir la sécurité des populations, à préserver l’intégrité du territoire national et à conduire des actions de stabilisation et de développement en faveur des communautés de la région des Savanes.

Le Conseil des ministres a ensuite adopté le décret portant approbation du Plan national d’attribution des bandes de fréquences radioélectriques (PNAF)

Suite aux modifications apportées en 2023 au règlement des radiocommunications par l’Union internationale des télécommunications 2023, lors de la conférence mondiale des radiocommunications, les Etats membres sont appelés à intégrer ces évolutions dans leur planification nationale d’attribution des fréquences.

Dans ce contexte, le Conseil des ministres a approuvé le nouveau Plan national d’attribution des bandes de fréquences du Togo. Ce plan prévoit, notamment l’identification de bandes de fréquences supplémentaires pour le développement de la 5G et des plateformes à haute altitude, l’introduction d’un système de transmission d’informations pour la sécurité maritime, l’attribution de nouvelles bandes aux services mobiles aéronautiques ainsi que l’encadrement des communications inter-satellites.

L’approbation de ce plan permet de moderniser le cadre national de gestion des fréquences radioélectriques, de se conformer aux standards internationaux et de poursuivre le soutien au développement des technologies numériques ainsi que des services de télécommunications.

Au titre des communications

Le Conseil des ministres a écouté une communication relative à la quatrième enquête démographique et de santé au Togo, présentée par le ministre de la santé, de l’hygiène publique, de la couverture sanitaire universelle et des assurances

Succédant aux éditions de 1988, de 1998 et de 2013-2014, la quatrième enquête démographique et de santé s’inscrit dans le cadre du cinquième Recensement général de la population et de l’habitat (RGPH-5) et du programme international des enquêtes démographiques et de santé.

Elle vise à fournir des données fiables et actualisées sur la santé maternelle et infantile, la planification familiale, le VIH/sida, la nutrition, les violences domestiques, les fistules obstétricales et le travail des enfants. Les opérations de terrain incluront des entretiens auprès des ménages, des mesures anthropométriques, des tests de l’eau et du sel, ainsi que des prélèvements sanguins. La collecte des données est prévue pour une durée de quatre (4) mois, avec une publication des résultats prévue en avril 2027.

Le Conseil des ministres a autorisé le démarrage de l’enquête et a instruit le ministre chargé de la santé à prendre toutes les dispositions nécessaires pour la réussite des opérations.

Le Conseil des ministres a ensuite écouté une communication relative à la finalisation du processus de mutation de la Société d’administration de la zone franche vers l’Agence de promotion des investissements et de la zone franche, présentée par le ministre délégué chargé de la promotion des investissements et de la souveraineté économique

Depuis sa création en 1994, la Société d’administration de la zone franche (SAZOF) a constitué un instrument clé de la politique d’industrialisation et de promotion des exportations, avec 141 entreprises agréées, dont 91 sont actuellement en activité. En 2024, les investissements réalisés dans la zone franche s’élèvent à 425,664 milliards de FCFA, soit environ 7 % du PIB, et les entreprises en activités ont généré près de 19 000 emplois directs au profit des nationaux.

Toutefois, afin de répondre aux ambitions nationales de transformation industrielle, d’attraction d’investissements étrangers et de développement des chaînes de valeur, le gouvernement a fait adopter la loi n° 2019-005 du 17 juin 2019 portant code des investissements. Cette loi a notamment créé l’Agence de promotion des investissements et de la zone franche (API-ZF), avec pour objectif de regrouper, au sein d’une même entité, l’administration du code des investissements et celle du statut de zone franche industrielle, dans un souci de cohérence institutionnelle, de rationalisation et d’efficacité de l’action publique.

Dans cette perspective, le code des investissements a prévu la dissolution de la SAZOF et le transfert de ses missions, droits et obligations à l’API-ZF. Un processus de dissolution de la SAZOF a ainsi été conduit, conformément aux dispositions statutaires.

Le processus étant désormais arrivé à terme, le Conseil des ministres a autorisé le ministre délégué chargé de la promotion des investissements à soumettre à son adoption le projet de décret portant dissolution de la SAZOF et fixant les modalités de sa subrogation par l’API-ZF.

Le Conseil des ministres a également écouté une communication relative à la poursuite du projet de réformes foncières pour l’accroissement de la productivité agricole, présentée par le ministre de l’aménagement du territoire et de l’urbanisme

Le gouvernement s’est engagé, depuis quelques années, dans la modernisation de la gouvernance foncière nationale, traduite notamment par l’adoption du code foncier et domanial en 2018, par la création de l’Agence nationale du domaine et du foncier en 2025, ainsi que par la mise en place progressive d’autres instruments destinés à garantir la sécurité des droits fonciers, la paix sociale et l’attractivité des investissements.

C’est dans cette dynamique que le projet de réformes foncières pour l’accroissement de la productivité agricole, financé dans le cadre du Programme Seuil par la Millennium Challenge Corporation, est mis en œuvre, depuis 2021, sur cinq (5) sites pilotes : Zio 4, Wawa 2, Tchamba 3, Dankpen 2 et Oti-Sud 2.

Le projet a permis d’expérimenter des méthodes innovantes de sécurisation foncière, de gestion des conflits et de mise en place de systèmes d’information foncière communaux interconnectés, renforçant la confiance des communautés et la transformation durable du cadre foncier rural.

Suite à l’arrêt du financement du Programme Seuil, il apparait nécessaire d’assurer la continuité et l’achèvement du projet, en vue de l’atteinte de ses objectifs.

A cet effet, le Conseil des ministres a autorisé la création d’une cellule de gestion du projet, chargée de finaliser les activités sur les sites pilotes, soutenir la délivrance des livrets fonciers, capitaliser les méthodologies validées et préparer leur extension progressive au niveau national.

Cette initiative permettra de garantir la sécurisation des droits fonciers, de prévenir les conflits et de renforcer la productivité agricole et le développement territorial.

Le Conseil des ministres a enfin écouté une communication relative aux résultats des travaux de la commission spéciale d’enquête sur les cas d’enlèvements et de disparitions inquiétantes, présentée par le ministre de la sécurité

Depuis plusieurs mois, notre pays a été confronté à des signalements d’enlèvements présumés et de disparitions inquiétantes, touchant notamment des adolescents et des mineurs. Ces cas, largement relayés et amplifiés sur les réseaux sociaux, ont suscité une vive émotion au sein de l’opinion publique et un climat d’inquiétude dans de nombreuses familles. Afin de rétablir la sérénité et d’apporter des réponses claires, le gouvernement a mis en place, le 24 janvier 2026, une commission spéciale d’enquête.

Les travaux de cette commission révèlent que, sur cent deux (102) cas signalés, quatre-vingt-six (86) personnes ont été retrouvées, dont soixante-trois (63) mineurs et vingt-trois (23) majeurs. Seize (16) personnes demeurent recherchées. Les enquêtes montrent que la majorité des disparitions sont liées à des conflits familiaux, des départs volontaires, des situations de négligence ou de vulnérabilité. A ce jour, un (1) seul cas d’enlèvement présumé fait l’objet d’investigations approfondies.

Pour prévenir de nouveaux cas et renforcer la sécurité, plusieurs mesures ont été prises, notamment la création d’une base nationale centralisée des personnes disparues, le renforcement des patrouilles et du contrôle des flux migratoires, la sensibilisation des populations et de la jeunesse aux dangers des promesses de gains faciles et aux procédures de signalement, ainsi que la modernisation du laboratoire de criminalistique numérique pour lutter contre la désinformation.

Le gouvernement appelle à la vigilance, au dialogue au sein des familles et à la coopération des citoyens avec les services de sécurité, afin de protéger les populations et prévenir toute situation de vulnérabilité.

Devenu depuis plusieurs années un vecteur décisif d’inclusion économique et de transformation sociale, le secteur de la microfinance sera dorénavant mieux régulé au Togo. Les députés, réunis mardi en plénière à Lomé, ont en effet adopté le projet de loi sur la réglementation du secteur. 

Le texte, soumis il y a quelques semaines par l’exécutif, transpose dans le droit togolais, la loi uniforme adoptée par l’UMOA en décembre 2023, qui vise à consolider la stabilité d’un secteur en plein essor dans l’espace monétaire sous-régional. La nouvelle mouture, structurée en 174 articles, renforce la gouvernance des institutions, améliore les mécanismes de supervision et protège mieux les usagers. 

Dans les détails, elle instaure des règles de transparence tarifaire, un encadrement de la gestion des comptes et des dispositifs de traitement des réclamations et de médiation, ainsi que des mécanismes d’intervention précoce pour prévenir les difficultés des institutions de microfinance, et garantir la sécurité des dépôts des épargnants. Par ailleurs, la nouvelle loi prévoit des dispositions comptables et prudentielles plus strictes, ainsi qu’un dispositif de sanctions graduées en cas de manquement à la réglementation.

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Première porte d’entrée dans le système financier

La microfinance permet à des millions de nos concitoyens, en particulier les femmes et les jeunes, d’accéder aux services financiers de base pour entreprendre, investir et améliorer leurs conditions de vie”, a affirmé le ministre des finances et du budget, Essowè Georges Barcola, qui a pris part à la session législative. 

Avec plus de 4,6 millions de bénéficiaires à fin décembre 2025, le secteur pèse en effet plus de 578 milliards FCFA, selon les données compilées par le ministère. Les institutions, 72 officiellement agréées, dont la plupart regroupées au sein de l’Association professionnelle des systèmes financiers décentralisés (APSFD), interviennent notamment dans l’accès aux services financiers pour les ménages, les artisans et les micro-entrepreneurs, notamment dans les zones rurales ou faiblement bancarisées.

Ce texte marque une étape importante dans la consolidation du système financier national”, a souligné pour sa part le Président de l’Assemblée nationale, Komi Selom Klassou, rappelant que pour de nombreux Togolais, les services financiers décentralisés constituent “la première porte d’entrée dans le système financier” et représentent souvent “la finance de proximité, la finance accessible".

Le pavillon militaire du Centre hospitalier universitaire Sylvanus Olympio (CHU SO) a un nouveau directeur. Il s'agit du Médecin-Lieutenant-colonel Mouzou Tchilalo, qui a officiellement pris fonction le mardi 10 mars à Lomé.

La nouvelle responsable, qui remplace à ce poste le Médecin-Colonel Eric Kokou Gumedzoe , s’est engagée à poursuivre les efforts déjà entrepris pour renforcer la qualité des soins.

Formée à l’École du service de santé des armées de Lomé (ESSAL), la Médecin-Lieutenant-colonel Mouzou Tchilalo est titulaire d’un doctorat d’État en médecine depuis 2006. Elle a suivi plusieurs spécialisations et occupé divers postes de responsabilité au sein du service de santé des armées, avec des missions extérieures en Côte d’Ivoire et au Mali pour les Nations Unies.

Pour rappel, le pavillon militaire est une formation sanitaire du service de santé des armées, dont la mission fondamentale est d’assurer le soutien médical des forces et de leurs familles, de garantir des soins hospitaliers spécialisés de qualité et de contribuer à la prise en charge sanitaire des populations, dans le respect des valeurs militaires.

La capitale togolaise abrite depuis le mardi 10 mars une rencontre consacrée à la formation des experts et consultants de quinze pays membres de l’Union africaine sur les instruments internationaux relatifs à la conservation de la biodiversité aquatique. Les travaux, organisés par le Bureau interafricain des ressources animales de l’Union africaine (UA-BIRA) en collaboration avec le gouvernement, s’inscrivent dans le cadre du projet « Conserver la biodiversité aquatique dans l’économie bleue africaine ».

Jusqu’au jeudi 12 mars, les participants s'outillent sur plusieurs cadres juridiques internationaux, notamment le Cadre mondial de la biodiversité (FBM) de Kunming-Montréal et la Convention sur la diversité biologique (CDB). L’objectif est de renforcer leurs connaissances et capacités afin d’harmoniser les législations nationales et de mieux coordonner la mise en œuvre des accords internationaux relatifs à la conservation des écosystèmes aquatiques et à la lutte contre la pêche illicite.

« Malgré les efforts, nos écosystèmes aquatiques continuent de faire face à de nombreux défis, tels que le changement climatique, la pollution et la surpêche, qui menacent la sécurité alimentaire et les moyens de subsistance de millions de personnes. La protection de ces écosystèmes, notamment par une gestion concertée des eaux transfrontalières, demeure essentielle pour assurer une économie bleue durable en Afrique », a souligné le directeur de cabinet du ministère en charge de la pêche, Konlani Dindiogue.

Au Togo, la gestion des ressources aquatiques repose sur le renforcement des capacités, le suivi des pêches et la promotion de pratiques durables pour garantir la sécurité alimentaire et préserver la biodiversité.

Au Togo, les efforts pour renforcer la participation des jeunes et des femmes dans les marchés publics se poursuivent. L’Autorité de régulation de la commande publique (ARCOP) organise, à partir du lundi 23 mars prochain, une formation à l'endroit des jeunes et femmes entrepreneurs.

Les sessions, prévues à Kara (du 23 au 24 mars), à Atakpamé (du 26 au 27 mars) et à Lomé (du 30 mars au 17 avril), visent à outiller les participants sur la préparation des offres concurrentielles en marchés. L'initiative, en cohérence avec la mesure des 25 % de part de marchés publics réservés aux jeunes et femmes entrepreneurs, cible les jeunes hommes âgés de 40 ans au maximum et les femmes entrepreneurs, sans limite d’âge, qui sont inscrits sur la plateforme numérique de la Direction nationale du contrôle de la commande publique (DNCCP).

Les inscriptions, ouvertes jusqu’au mercredi 18 mars, s’effectuent en ligne. “Les jeunes et femmes entrepreneurs en situation de handicap sont vivement encouragés à s'inscrire et à prendre part à la formation”, a exhorté l’ARCOP.

La démarche illustre l’engagement des pouvoirs publics à favoriser un accès plus équitable aux marchés publics et à renforcer les compétences des entrepreneurs locaux.

Au Togo, une campagne de vaccination contre la poliomyélite va débuter le jeudi 12 mars sur toute l’étendue du territoire national. L’opération, prévue jusqu’au 18 avril, se déroulera en deux phases : du 12 au 14 mars et du 16 au 18 avril.

 Les vaccinations auront lieu dans les formations sanitaires et les établissements scolaires, ainsi que dans des postes mobiles installés dans des zones situées à plus de 15 km des centres fixes, afin d’atteindre les enfants non scolarisés. L’objectif de cette campagne est de protéger les enfants âgés de 0 à 59 mois et de freiner la circulation active du virus sur l’ensemble du territoire national. Environ 1,8 million d’enfants sont concernés.

« Le 20 février 2026, un cas de poliomyélite a été découvert dans la préfecture de Mo. Suite à cela, le gouvernement a jugé nécessaire d’organiser cette campagne dont l’objectif est de vacciner 95 % des enfants âgés de 0 à 59 mois. La vaccination est gratuite, elle est sûre et protège les enfants », a indiqué le secrétaire général du ministère en charge de la Santé, Kokou Wotobè.

Pour rappel, la poliomyélite est une maladie virale hautement contagieuse, causée par le poliovirus. Elle touche principalement les jeunes enfants et peut entraîner une paralysie irréversible, voire la mort dans certains cas. La vaccination demeure le moyen le plus efficace pour prévenir la maladie et protéger les communautés.

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