Au Togo, la campagne nationale de recensement biométrique se poursuit dans la région Maritime. Les enregistrements de masse débuteront officiellement le lundi 19 janvier dans la préfecture du Zio.
Une rencontre destinée à la sensibilisation et à l’information des acteurs locaux a eu lieu le mercredi 14 janvier à Tsévié, en prélude au lancement des opérations. L’objectif est de favoriser une meilleure compréhension du processus et d’assurer une mobilisation effective des populations.
Cette nouvelle phase du recensement permettra de doter les résidents de cette préfecture d’une identité unique et sécurisée, essentielle pour un meilleur accès aux services publics, sociaux et administratifs. L’opération qui sera conduite par l’Agence nationale d’identification (ANID), bénéficie de l’appui de la Banque mondiale, à travers le programme WURI.
Pour rappel, les enregistrements ont déjà eu lieu dans les préfectures du Golfe et d’Agoè-Nyivé, ainsi que dans la région des Savanes.
Au Togo, dans la région des Plateaux, une étude de recherche a été lancée le mercredi 14 janvier pour évaluer les pratiques agroécologiques et proposer des solutions visant à améliorer la productivité et la durabilité des exploitations agricoles. L’initiative portée par l’Institut national de formation agricole (INFA) de Tové et l’ONG Jeunes volontaires pour l’environnement (JVE-Togo) a été actée par la signature d’un partenariat entre les deux institutions.
Concrètement, il s’agira de dresser un état des lieux des pratiques agricoles existantes, d’identifier les principaux défis rencontrés par les producteurs et de proposer des solutions adaptées pour renforcer la performance et la durabilité des exploitations. L’étude concernera quatre préfectures de la région des Plateaux (Danyi, Kpélé, Kloto et Agou) et impliquera un échantillon de 200 acteurs du secteur agricole.
Dans le détail, l’INFA de Tové, certifié en production agroécologique, sera chargé de l’élaboration du questionnaire, de la production du rapport final et de la publication d’un article scientifique, tandis que la JVE organisera l’atelier de validation des résultats avec les acteurs locaux. L’ensemble des travaux, de la collecte des données à la restitution des conclusions, est prévu pour s’achever à la fin du mois de mars 2026.
Pour rappel, la région des Plateaux demeure l’une des principales zones agricoles du pays, avec une forte diversité de cultures vivrières et de rente.
Au Togo, le ministère de la sécurité, à travers le Comité national anti-drogue (CNAD), a procédé le mercredi 14 janvier à Lomé à l’incinération de plus de 5000 kg de drogues et autres produits illicites. L’opération, coordonnée avec l’Office central de répression du trafic illicite des drogues et du blanchiment (OCRTIDB), s’est déroulée sur le site du champ de tir d’Agoè, en présence de plusieurs officiels.
Tolérance zéro contre les stupéfiants au Togo.
— Ministère de la Sécurité - Togo (@MSPC_TOGO) January 14, 2026
Le 14 janvier, plus de 5 tonnes de drogues saisies en 2025 (cocaïne, méthamphétamine, cannabis, psychotropes) ont été détruites à Agoè. Le Togo réaffirme sa détermination à protéger la jeunesse et l’État de droit. pic.twitter.com/Zy1BvqZTgu
Ces substances détruites, issues des saisies réalisées par les services de répression, comprennent 51,77 kg de cocaïne, 8,5 kg de méthamphétamine, plus de 5291 kg de cannabis et 377,78 kg de psychotropes illicites. Cette action vise à assainir l’environnement social, à protéger la jeunesse et à démanteler les circuits de trafic qui menacent la sécurité publique.
« À travers cet acte, l’État togolais réaffirme avec fermeté sa détermination à lutter contre le trafic et l’usage des stupéfiants et des substances assimilées », a indiqué le ministre de la sécurité, Calixte Madjoulba.
Ces dernières années, plusieurs initiatives ont été mises en place pour renforcer la prévention, la sensibilisation et la répression, illustrant l’engagement des pouvoirs publics à garantir la sécurité nationale et la santé publique.
La Société aéroportuaire de Lomé-Tokoin (SALT) dispose d’un nouveau directeur général. Kanka-Malik Natchaba, nommé il y a quelques jours par décret, a officiellement pris fonction le mercredi 14 janvier, à la suite du Général de brigade Dimini Allaharé.
Dans un esprit de continuité et de responsabilité, le Général de Brigade ALLAHARE Dimini passe ce 14 Janv 2026, le flambeau de la DG à M. NATCHABA Kanka-Malik, après 3 années de leadership et d’innovation à la Société Aéroportuaire de Lomé-Tokoin.#SALT #Passation #AIGE pic.twitter.com/LPMSpOciDv
— Aéroport de Lomé (AIGE) (@LomeAirport) January 14, 2026
Déjà passé à la tête de l’institution aéroportuaire entre 2016 et 2017, avant d’exercer tour à tour à la Présidence de la République (coordonnateur de la Cellule présidentielle d’exécution et de suivi des projets prioritaires -CPES-), puis au Gouvernement (SSG entre 2020 et 2023 et ministre de l’enseignement supérieur de 2024 à 2025), Kanka-Malik Natchaba aura pour mission de contribuer à la poursuite du développement aéroportuaire engagé par le Togo, dans son ambition de devenir un hub de premier plan en Afrique de l’Ouest.
“Je m’inscris dans une dynamique de travail collectif avec les équipes et partenaires, dans la continuité des acquis”, a d’ailleurs indiqué le nouveau directeur, qui a également rendu hommage à son prédécesseur “pour la qualité du travail accompli à la tête de l’AIGE”.
Les candidatures sont ouvertes pour la 8ème édition du Prix Togolais de la Qualité (PTQ), une distinction qui récompense les entreprises et organismes publics s’illustrant par l’excellence de leurs pratiques de management. Le concours, initié par la Haute Autorité de la Qualité et de l’Environnement (HAUQE) avec l’appui technique de l’Agence togolaise pour la promotion de la qualité (ATOPROQ), s’adresse à toutes les structures, qu’elles soient situées dans le Grand Lomé ou dans l’une des cinq régions du pays.
? Appel à candidatures – 8ᵉ édition du PTQ
— HAUQE TOGO (@HauqeTogo) December 20, 2025
Nous invitons les entreprises et organismes publics togolais à candidater pour le #Prix Togolais de la Qualité.
? Période de dépôt : du 28 nov. 2025 au 27 fév. 2026
? Infos : (+228) 90 74 63 46 | 90 96 67 43 pic.twitter.com/dVcavz19Ye
Les candidats sont classés en trois catégories selon la taille de leur entreprise : petites (1 à 20 salariés), moyennes (21 à 100 salariés) et grandes (plus de 100 salariés). Les prix décernés couvrent plusieurs niveaux de distinction, allant du prix d’excellence au prix d’engagement à la qualité, en fonction du degré de maturité et de performance des systèmes de management évalués. L’objectif est d’encourager l’adoption de bonnes pratiques organisationnelles, de promouvoir l’amélioration continue et de valoriser les structures qui placent la qualité au cœur de leur stratégie de développement.
Au-delà de la reconnaissance, le PTQ constitue également un tremplin vers des compétitions régionales. Les lauréats peuvent ainsi prétendre aux Prix Qualité de l’UEMOA et de la CEDEAO, offrant une visibilité sur les marchés africains et internationaux.
Le dépôt des candidatures est ouvert jusqu’au 27 février 2026.
La capitale togolaise abrite depuis mardi 13 janvier la conférence d’engagement des partenaires du Women in Energy Network - Africa (WENAfrica), une plateforme régionale dédiée à la promotion de l'emploi, du leadership et de la participation des femmes dans la chaîne de valeur énergétique. L’événement, qui dure deux jours, a officiellement été ouvert par le ministre délégué de l'Energie et des Ressources minières, Robert Koffi Messan Eklo, en présence d’officiels étrangers.
Portée par la Banque mondiale et organisée pour la première fois en Afrique de l’Ouest, la conférence rassemble à Lomé les acteurs de l’avenir énergétique du continent autour d’une thématique : “Répondre aux inégalités de genre dans l’énergie : partenariats pour la durabilité”. Objectif, explorer les possibilités de collaboration, renforcer les initiatives en faveur de l’égalité des sexes et enfin, engager de nouveaux partenaires institutionnels.
Selon la Banque mondiale, les femmes sont toujours confrontées à des obstacles majeurs en matière d'accès, de progression et de leadership dans les systèmes énergétiques à travers le continent, et ce, malgré des décennies de développement. Il est notamment observé une représentation insuffisante de ces dernières dans les fonctions techniques et décisionnelles, que ce soit au sein des conseils d'administration des compagnies d'électricité ou des programmes d'électrification rurale.
“Cette initiative constitue une plateforme qui permet d’amplifier la voix des femmes dans la politique énergétique, la planification et les opérations, de renforcer les capacités techniques et de leadership des professionnels du secteur et de favoriser des partenariats qui accélèrent le développement énergétique inclusif et durable”, a expliqué dans ce sens le directeur sectoriel de l’énergie à la Banque mondiale, Kwawu Gaba.
Pour le Togo qui accueille ce rendez-vous majeur, il s’agit d’une reconnaissance des efforts du pays en faveur d’une économie verte et d’une attention croissante aux politiques énergétiques sensibles au genre. “En nous réunissant ici à Lomé, nous faisons un pas collectif pour garantir que la transition énergétique de l’Afrique soit non seulement propre et résiliente, mais aussi inclusive et qu’elle accorde toute sa place aux femmes”, a affirmé le ministre.
La conférence s’achève ce mercredi 14 janvier.
Après son mandat (2024-2025) à la tête du Conseil des ministres de l’Observatoire économique et statistique d’Afrique subsaharienne (AFRISTAT), le Togo dresse le bilan des réalisations et prépare la transition. Le sujet était au cœur d’une audience accordée par la ministre, secrétaire générale de la présidence du Conseil, Sandra Ablamba Johnson, au directeur général de l’AFRISTAT, Paul-Henri Meye, le mardi 13 janvier à Lomé.
Ce mardi 13 janvier 2026, j’ai reçu en audience M. Paul-Henri Nguema Meye, Directeur Général de l’AFRISTAT. Cette rencontre, qui marque la fin du mandat du #Togo à la Présidence du Conseil des Ministres d’AFRISTAT (2024–2025), a permis de dresser le bilan des réalisations et de… pic.twitter.com/MlBsVRpiUa
— Sandra ABLAMBA JOHNSON (@SandraA_JOHNSON) January 14, 2026
Concrètement, sous la présidence du Togo, plusieurs efforts ont été enregistrés. La reconstitution du fonds de l’institution, arrivée à terme en 2025, a permis d’assurer la continuité financière. La vision et les orientations stratégiques pour 2026–2035 ont été formalisées et approuvées, offrant un cadre clair pour les actions futures. Par ailleurs, des efforts importants ont été déployés pour la formation des équipes et le rebasage des comptes nationaux.
Malgré un contexte difficile, marqué par la mobilisation complexe des ressources auprès des États membres et des partenaires internationaux, ainsi que par des contraintes sécuritaires dans la sous-région, AFRISTAT a enregistré un taux d’exécution global de 70 % sur la période 2024–2025.
Au cours des échanges, la ministre, secrétaire générale de la présidence du Conseil, a rappelé l’importance de disposer de statistiques fiables et actualisées, véritables piliers pour l’élaboration de politiques publiques efficaces et adaptées aux besoins des populations. L’officielle a en outre réaffirmé l’engagement du Togo à accompagner l'observatoire durant la transition au profit de la Guinée équatoriale, qui assurera prochainement la présidence du Conseil des ministres pour la période 2026–2027.
Créé en 1993, AFRISTAT a pour mission de contribuer au développement des statistiques économiques, sociales et environnementales dans les États membres et de renforcer leurs compétences dans ces domaines. Elle regroupe 22 pays.
La République d'Autriche dispose d’un nouvel ambassadeur au Togo. Le ministre des affaires étrangères, Robert Dussey, a reçu, le mardi 13 janvier à Lomé, la copie des lettres de créance du représentant désigné, Jürgen Heissel.
I have received the copies of the credentials of Mr. Jürgen HEISSEL, Ambassador-designate of the Republic of #Austria to Togo.
— Robert Dussey (@rdussey) January 13, 2026
I commend the excellent quality of the ties of #friendship and #cooperation between our two countries and reaffirm my commitment to seeing them further… pic.twitter.com/X4Vqrr15eF
Basé à Accra, au Ghana, le diplomate couvre également d’autres pays de la sous-région. Au Togo, où il succède à Thomas Schlesinger, Jürgen Heissel aura notamment pour mission de poursuivre le renforcement du partenariat bilatéral.
Pour rappel, l’an dernier, le Togo et l’Autriche ont conclu un accord de coopération aérienne ouvrant la voie au renforcement des échanges économiques et à une intensification des flux commerciaux et touristiques.
Au Togo, l’opération de sécurisation des fêtes de fin d’année ‘KELIGOU 2’ est arrivée à son terme. Le dispositif lancé le 22 décembre dernier pour assurer une couverture optimale de tous les aspects de la sécurité intérieure, en cette période de réjouissance, de rassemblements et de forte mobilité, a permis d’obtenir des résultats concrets.
Opération KÈLIGOU II
— Ministère de la Sécurité - Togo (@MSPC_TOGO) January 14, 2026
Retour sur les actions menées pour assurer la sécurité de populations sur toute l'étendue du territoire national.#securite#operationKÈLIGOU pic.twitter.com/OYETp8ZlCP
Ainsi, une dizaine d’événements majeurs, en dehors des célébrations de Noël et de Nouvel an, ont été sécurisés durant la période, comme l’élection Miss Togo, le 9ème Congrès Panafricain, la Foire internationale de Lomé, ou encore les célébrations du Groupe Ecobank.
La présence sécuritaire a été renforcée sur le territoire, avec en tout 730 patrouilles effectuées, 57 contrôles de zone, 83 opérations coup de poing, et environ 2000 points sensibles, lieux de culte et de réjouissances, et marchés sécurisés et protégés. Sur le terrain, 533 motos ont été saisies, 2673 pains de cannabis découverts, ainsi que des armes de fabrication artisanale, des produits illicites, ou encore du carburant frelaté retiré de la circulation.
Pour rappel, l’ensemble de l’appareil de sécurité nationale avait été mobilisé dans le cadre de cette opération. Forces de police et de gendarmerie militaires, services de renseignement, sapeurs-pompiers, protection civile, autorités administratives et collectivités locales ont notamment collaboré dans une synergie d’action sous la coordination opérationnelle d’un commandant et la supervision stratégique du ministre de la sécurité.
L’Université de Kara (UK) et la Chambre de commerce et d’industrie du Togo (CCI-Togo) pourraient bientôt signer un accord de partenariat. Les bases de cette future collaboration ont été jetées le lundi 12 janvier à l’issue d’une rencontre entre la présidente de l’UK, Prénam Houzou-Mouzou, et le commissaire en charge du secteur Services à la CCI-Togo, Péyébinesso Limazié.
Les échanges ont porté sur les moyens de rapprocher le monde académique des réalités du secteur privé, afin de mieux préparer les étudiants à l’emploi. Il s’agissait d’identifier des formations adaptées aux besoins du marché du travail et de renforcer les opportunités d’immersion professionnelle.
L’occasion pour la présidente de l’Université de Kara de présenter les avancées de l’institution, notamment la création et le renforcement d’instituts polytechniques et d’innovation, dotés de ressources humaines qualifiées et proposant des programmes en phase avec les exigences du monde professionnel.
Pour sa part, la CCI-Togo entend jouer un rôle actif dans ce partenariat en accompagnant l’université dans la mise en place de formations pratiques, de projets collaboratifs et d’ateliers orientés vers les besoins réels des entreprises.
Notons que l’Université de Lomé et la CCI-Togo avaient déjà engagé des discussions dans ce sens. Ces initiatives visent à créer un écosystème dynamique, où l’enseignement supérieur et le secteur privé collaborent étroitement pour renforcer l’employabilité des jeunes.