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Au Togo, la promotion de l’entrepreneuriat chez les jeunes se poursuit. Le ministère délégué en charge de la Jeunesse organise le vendredi 30 janvier une session de formation à l’endroit des jeunes porteurs de projets dans le cadre du Programme de promotion de l’entrepreneuriat des jeunes (PPEJ).

La session, prévue à la Maison des Jeunes d’Amadahomé à Lomé, portera sur les modules tels que la gestion financière, les techniques d’accès aux marchés et le marketing digital. L’objectif est de renforcer les compétences des jeunes entrepreneurs, de leur permettre de structurer efficacement leurs projets et de les préparer à la réussite dans un environnement économique compétitif.

À l’issue de la formation, une cérémonie de remise de prix récompensera les lauréats du programme. Cette initiative vient compléter d’autres déjà mises en œuvre pour développer le tissu entrepreneurial.

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La région des Plateaux sera bientôt dotée de nouvelles infrastructures hydrauliques. Le président du Conseil régional, Gnatcho Komla Mawuena, a lancé la semaine écoulée à Notsè les travaux de construction de cinq forages photovoltaïques.

Ces ouvrages destinés aux établissements scolaires de la région visent à améliorer l’accès à l’eau potable en milieu éducatif et  la prévention des maladies d’origine hydrique. L’initiative est en cohérence avec l’engagement du gouvernement de consolider l’accès des populations aux services sociaux de base, notamment l’eau potable et les infrastructures sanitaires, en vue d’améliorer durablement les conditions de vie.

« Le Conseil régional prévoit de réhabiliter les infirmeries scolaires. Il envisage également la construction et l’équipement de 14 nouvelles infirmeries scolaires ainsi que la mise à disposition de personnels soignants qualifiés », a annoncé Gnatcho Komla Mawuena.

Pour rappel, plusieurs chantiers sont en cours sur le territoire national afin d’optimiser la desserte en eau potable.

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Le Togo a commémoré samedi 24 janvier le 52ème anniversaire de l’attentat de Sarakawa. Comme chaque année, une cérémonie solennelle d’hommage et de recueillement, conduite par le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, s’est déroulée au mausolée érigé sur les lieux du drame, en présence de hautes autorités administratives, politiques et militaires. 

En dehors du traditionnel dépôt de gerbes à 15h37 précises, cet événement mémoriel a de nouveau été marqué par la sonnerie aux morts, l’audition du témoignage du Général Ameyi, alors chef de la circonscription de Lama-Kara et survivant de l’attentat, qui retraçait les faits, et le discours historique prononcé par le Père de la Nation, Gnassingbé Eyadema. 

Un moment de rupture, un acte fondateur

Sarakawa, a rappelé le ministre de l’administration territoriale dans son allocution de circonstance, a ouvert la voie à des choix courageux, notamment la nationalisation des ressources stratégiques, qui ont permis à l’État togolais de reprendre en main son destin économique et de poser les jalons de grandes réalisations structurantes sur l’ensemble du territoire national.

52 ans après Sarakawa, l’Histoire révèle la cohérence d’une action d’État : la quête de souveraineté engagée hier se prolonge aujourd’hui à travers une diplomatie togolaise dynamique et respectée, dont la crédibilité honore le Togo sur la scène internationale”, a affirmé Hodabalo Awate. Et d’ajouter : “La victoire de Sarakawa nous appelle à un sursaut citoyen fondé sur l’unité, le civisme et la responsabilité. La souveraineté nationale ne se défend ni par la désinformation ni par la haine, mais par la fidélité à la Nation, la vigilance collective et l’engagement résolu pour le progrès du Togo, un et indivisible”.

Sur toute l’étendue du territoire, à Lomé et dans les régions, des cérémonies similaires ont été organisées, sous la conduite de hautes personnalités, représentant le Président du Conseil. 

Pour rappel, le 24 janvier 1974, le DC-3 présidentiel assurant la liaison Lomé-Pya s’écrasait en pleine brousse à Sarakawa, avec à son bord le Président de la République d’alors, le Général Gnassingbé Eyadema, et plusieurs de ses collaborateurs. Si le Chef de l’État s’en est sorti indemne, le drame a coûté la vie à plusieurs compatriotes.

La nation togolaise a rendu le samedi 24 janvier, un nouvel hommage aux soldats tombés au combat, blessés ou auteurs d’actes de bravoure, dans le cadre de l’opération Koundjoaré au cours de l’année 2025. Une cérémonie officielle, placée sous le sceau du recueillement, de la solennité et de la reconnaissance nationale, a été organisée dans ce sens au camp militaire Général Améyi à Kara. 

La commémoration, conduite par le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, chef suprême des armées, en présence des responsables des institutions de la République, des membres du gouvernement, des députés, des hauts gradés des Forces armées togolaises ainsi que des familles endeuillées, a été marquée par plusieurs temps forts. 

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À titre posthume, les soldats tombés au champ d’honneur ont été élevés à la dignité de Chevalier de l’Ordre du Mono, par le Président du Conseil. Quant aux militaires blessés au cours de l’opération, et ceux auteurs d’actes de bravoure, ils ont pour leur part été décorés de la Croix de la Vaillance, avec étoile en bronze, en reconnaissance de leur courage et de leur abnégation. En outre, un dépôt de gerbes et une remise solennelle d’attributs symboliques (médailles et drapeau national) ont également marqué l’événement. 

Je m’incline avec une profonde émotion devant la mémoire de ces héros et adresse aux familles endeuillées l’expression de la solidarité et de la gratitude éternelles de la Nation togolaise. Leur sacrifice demeure un appel à l’unité, à la résilience et à la préservation de la paix”, a notamment formulé Faure Gnassingbé, qui a salué l’engagement ultime des femmes et hommes qui se sacrifient pour la sauvegarde de la patrie.

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La cérémonie s’est achevée par un défilé militaire et paramilitaire, mobilisant plusieurs unités. Pour rappel, l’opération Koundjoaré a été déployée depuis plusieurs années dans le nord du pays, pour défendre l’intégrité territoriale, protéger les populations et sécuriser les biens.

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L’équipe gouvernementale continue de s'étoffer. Le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé a procédé vendredi 23 janvier, à de nouvelles nominations via décret. 

Komlan Kadje est ainsi nommé ministre des Transports, du Désenclavement et des Pistes rurales, un portefeuille jusque-là rattaché à la Présidence du Conseil. Ingénieur des ponts et chaussées et docteur en calcul des structures, Komlan Kadje avait déjà exercé des fonctions ministérielles, notamment aux transports, aux travaux publics, et au commerce. 

Au sein de son département, il sera assisté de Edem Kokou Tengue, nommé ministre délégué chargé de l’économie maritime. Docteur en économie, et jusqu’alors ministre conseiller à la Présidence du Conseil, Edem Tengue effectue un retour dans un ministère qu’il a dirigé de 2020 à 2024.

Le Collège militaire Eyadema (CME) de Tchitchao a célébré le vendredi 23 janvier à Tchitchao (Kozah) ses 47 ans d’existence. La célébration, inscrite par ailleurs dans le cadre de la commémoration de l’attentat de Sarakawa et des manifestations des 20 ans du décès du Père de la Nation, Gnassingbé Eyadema, a été marquée par une conférence publique présidée par le président de l’Assemblée nationale, Komi Selom Klassou, représentant le Président du Conseil.

Placée sous le thème : « Collège militaire Eyadema : un homme, une histoire, une vision », la rencontre a réuni des personnalités politiques, militaires et universitaires ainsi que des élèves du collège. Elle a permis de revisiter la genèse du Collège, de mettre en lumière la vision de son fondateur, et de souligner le rôle stratégique de cette institution dans la formation de la jeunesse et la consolidation de la cohésion nationale.

« En créant cette institution, il ne s’agissait pas seulement de former des militaires, mais de façonner des citoyens disciplinés, loyaux et engagés au service de l’État », a indiqué le ministre de l’administration territoriale et président national du comité d’hommage au Général Gnassingbé Eyadema, Hodabalo Awaté.

La cérémonie a été ponctuée par des actes symboliques, notamment le dévoilement du buste du Père de la Nation et la mise en terre de plants, en signe de mémoire et de continuité.

Créé en 1979 sous l’appellation Collège militaire de Tchitchao, puis rebaptisé Collège militaire Eyadema en 2006, le CME est un établissement hybride associant un enseignement général à une formation militaire. Initialement destiné aux enfants des corps habillés, il est ouvert à l’ensemble des jeunes togolais depuis 1998. Fonctionnant en internat, le collège vise à former des élèves sur les plans intellectuel et moral, en leur inculquant les valeurs de discipline, de devoir et de sens de la communauté, afin de les préparer aussi bien à une carrière au sein des Forces armées togolaises qu’à des parcours civils.

L’Office togolais des recettes (OTR) a démarré jeudi 22 décembre sa campagne de vulgarisation de la Loi de finances, gestion 2026. L’exercice, qui va se dérouler sur tout le territoire national, constitue une opportunité pour l’administration fiscale d’expliquer à toutes les couches socio-économiques les nouvelles mesures fiscales inscrites dans la Loi de finances cette année.

Concrètement, les nouvelles dispositions portent à la fois sur la modernisation des outils de contrôle fiscal et sur des mesures d’incitation ciblées. Parmi les principales innovations figurent l’introduction de la facture électronique certifiée, l’instauration d’une retenue à la source sur certains gains issus des paris et des allègements fiscaux en faveur des produits locaux d’élevage et de pêche.

Par ailleurs, la Loi de finances 2026 reconduit plusieurs mesures fiscales antérieures. Il s’agit notamment de la perception de la taxe de prélèvement de l’Union africaine, de la réduction de 50 % du droit de douane sur le gasoil destiné aux machines et engins mobiles non routiers des industries, ainsi que de la suspension de la taxe sur les véhicules à moteur au profit des professionnels du transport.

« Les préoccupations d’ordre administratif et technique soulevées par le secteur privé et qui n’ont pas nécessité de modification à travers la loi de finances seront prises en compte dans le cadre de divers chantiers de modernisation de nos services », a rassuré le directeur de la communication de l’OTR, Konlani Kampatibe.

En rappel, pour l’année 2026, l’OTR devrait mobiliser plus de 1338 milliards FCFA pour financer le budget.

Au Togo, le ministère en charge de l’environnement et la mairie Golfe 3 ont reçu jeudi 22 janvier, deux véhicules électriques. Les engins offerts par le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) sont destinés à aider les pouvoirs publics dans les efforts de préservation de l’environnement à travers la réduction de l’empreinte carbone.

D’un coût global de plus de 64 millions FCFA, le don vise à réduire la dépendance aux carburants fossiles et à contribuer à la diminution des émissions de gaz à effet de serre. Il s’inscrit dans le cadre de la stratégie nationale de mobilité électrique à bas carbone.

L’occasion pour le secrétaire général du ministère en charge de l’environnement, Dimouzou Koffi Aoufoh, de rappeler l’importance de la promotion de la mobilité électrique, qui figurait parmi les ambitions nationales depuis 2020. « Aujourd’hui, la mobilité électrique est une réalité au Togo. Nous avons dans la circulation des engins électriques. Le PNUD a fait le pas de croire au gouvernement en le soutenant à travers l’acquisition de ces véhicules. Ceci, en vue de faire du Togo un pays pilote en matière de mobilité électrique », a indiqué le responsable.

Pour rappel, depuis plusieurs années, le Togo met en œuvre diverses initiatives visant à encourager un transport plus respectueux de l’environnement. Il s'agit notamment de l’assemblage sur place de véhicules électriques et de l’adoption de mesures incitatives destinées à promouvoir l’utilisation de modes de transport propres et durables.

Au Togo, le gouvernement renforce les mécanismes de promotion de la paix sociale et du vivre-ensemble. Une rencontre a réuni dans ce sens, le jeudi 22 janvier à Lomé, une cinquantaine de leaders religieux, de responsables traditionnels et de représentants des collectivités locales, autour d’échanges consacrés à la lutte contre la discrimination et l’intolérance fondées sur les croyances religieuses.

Portée par le ministère de la Justice et des Droits humains à travers la Direction de la prévention des conflits (DPC), cette initiative s’inscrit dans la volonté des pouvoirs publics de prévenir les tensions communautaires et de consolider la cohésion sociale. Les discussions ont mis en évidence le rôle central des leaders religieux dans la promotion du dialogue interreligieux, de la tolérance et du respect mutuel. Elles ont également permis de rappeler le cadre juridique relatif à la liberté de religion et de croyance, et d’attirer l’attention sur les défis liés aux pratiques discriminatoires susceptibles de fragiliser la paix durable.

Une rencontre similaire est attendue prochainement à Tsévié, à l’intention des acteurs de la région maritime, dans la continuité de cette dynamique de dialogue et de cohésion sociale.

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Au Togo, les efforts s’intensifient en matière d’action sociale, avec des interventions de plus en plus ciblées en faveur des populations vulnérables. En 2025, au total, 204.718 personnes dont 59,63 % de femmes ont été touchées par les actions du ministère des solidarités, du genre, de la famille et de la protection de l’enfance.

Ces chiffres, dévoilés le mercredi 21 janvier à l’ouverture de la revue annuelle des activités du ministère à Kpalimé, révèlent un taux d’exécution physique des activités de 71,56 % et un taux de réalisation financière de 82 %. Dans le détail, la région du Grand Lomé a enregistré le plus grand nombre de bénéficiaires avec 65.642 personnes assistées, suivie des Plateaux (33.533), de la Kara (32.517), de la Centrale (28.310), des Savanes (24.779) et de la Maritime (19.937). Les interventions ont couvert plusieurs domaines, notamment la lutte contre les vulnérabilités, la protection de l’enfant, la promotion de la femme et l’alphabétisation.

« Malgré un contexte marqué par la raréfaction des ressources, les actions menées ont permis d’obtenir des performances encourageantes. Cette revue annuelle constitue une étape essentielle pour consolider les acquis, ajuster nos interventions et renforcer l’impact de nos programmes au bénéfice des communautés », a indiqué la ministre des solidarités, du genre, de la famille et de la protection de l’enfance, Martine Moni Sankaredja

Pour 2026, le ministère entend renforcer la synergie avec les partenaires et améliorer l’efficacité des interventions, en s’appuyant sur une planification opérationnelle plus affinée et une gestion axée sur les résultats. L’objectif reste d’accroître l’impact des actions sociales afin de répondre de manière plus durable aux besoins des populations vulnérables.

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