Au Togo, la production halieutique poursuit sa dynamique. En 2025, le volume global de poissons produits s’est établi à 36.250 tonnes.
Ce chiffre, publié dans le budget citoyen 2026, marque une progression par rapport aux années précédentes, notamment en 2024 (23.776 tonnes) et en 2023 (24.229 tonnes).
Dans le détail, la région Maritime reste la principale zone de production avec 25.696 tonnes de poissons, suivie des Plateaux avec 9217 tonnes. Les régions des Savanes et de la Kara enregistrent respectivement 499 tonnes et 727 tonnes, tandis que la région Centrale a produit 34 tonnes. Enfin, Lomé Commune a contribué à hauteur de 77 tonnes.
Cette performance résulte notamment du renforcement des capacités des acteurs, de la promotion de l’aquaculture et de l’amélioration des conditions d’accès aux intrants et aux équipements. Pour 2026, la production est attendue à 33.977 tonnes, avec un investissement de 62 490 100 FCFA.
La ville de Tsévié et ses environs connaîtront des perturbations dans la desserte en eau potable au cours de la journée de ce mardi 7 avril. L’annonce a été faite par la Société Togolaise des Eaux (TdE) à travers un communiqué.
Perturbations à Tsévié
— TdE Officiel (@laTdE_SA) April 7, 2026
La #TdE communique@eau_tg @SPEAU2 @TogoOfficiel pic.twitter.com/p1GEnyTqQg
À l’origine de cette situation, une panne électrique provoquée par un camion benne, qui a endommagé un poteau de la ligne moyenne tension à Davedi. Cet incident affecte le fonctionnement des installations de production et de distribution d’eau dans la zone, entraînant ainsi des perturbations dans certains quartiers.
“Les dispositions sont prises pour le retour à la normale dans les meilleurs délais”, a rassuré la TdE.
Pour rappel, la TdE mène régulièrement des opérations d’entretien sur ses infrastructures afin d’assurer un service de qualité et répondre à la demande.
Au Togo, la Gendarmerie nationale se renforce avec l’intégration de 356 nouvelles recrues. La nouvelle vague issue de la classe 2024 a prêté serment en fin de semaine écoulée au Tribunal de Kpalimé.
« La prestation de serment est une étape fondamentale dans l’entrée en carrière du gendarme. C’est un engagement solennel devant la nation, la loi et les citoyens », a expliqué le commandant du groupement de gendarmerie Plateaux-Ouest, Colonel N’tsougan Adouwodji.
Devant un parterre d’officiels, ils ont juré « obéissance et respect à la hiérarchie » et « de ne faire usage de la force que pour le maintien de l’ordre et pour l’exécution de la loi ». Avant leur intégration, les nouveaux gendarmes ont suivi une formation au Centre national d’instruction (CNI) de Kara, et à l’École nationale de gendarmerie à Lomé, où ils ont obtenu le certificat d’aptitude à la gendarmerie (CAG).
« L’engagement que vous venez de prendre n’est pas une promesse à la légère. L’honnêteté et l’intégrité sont des valeurs fondamentales qui doivent guider chacun de vos actes. Vous êtes désormais investis d’une mission noble au service de la loi et de la République », a indiqué le président du tribunal de Kpalimé, Komlanvi Akakpo.
Ces nouveaux gendarmes prennent fonction dans un contexte marqué par des défis sécuritaires nécessitant une présence renforcée des forces de défense et de sécurité sur le terrain. Leur déploiement vise à consolider le maillage sécuritaire, notamment dans les zones sensibles, et à améliorer la capacité d’intervention face aux menaces.
En rappel, la Gendarmerie nationale fait partie intégrante des Forces armées togolaises (FAT). Elle a pour mission de veiller à la sûreté et à la sécurité publiques, d’assurer le maintien de l’ordre, ainsi que l’exécution des lois, tout en participant à la défense de la nation. Elle assure également des missions spécifiques de police administrative, de police judiciaire et de police militaire, conformément aux dispositions légales et réglementaires en vigueur.
Le Togo a bouclé vendredi 3 avril une nouvelle sortie sur le marché des titres publics de l’Umoa. En quête de 30 milliards FCFA via une émission simultanée de Bons (BAT) et d’Obligations assimilables du Trésor (OAT), le pays a finalement retenu 33 milliards FCFA.
Au total, les investisseurs ont proposé une enveloppe de 120 milliards FCFA, soit 402,39 % de taux de couverture. Selon les résultats de l’émission, le Trésor public a mobilisé les 33 milliards FCFA sur les obligations assimilables du Trésor (OAT), rémunérées sur des maturités de 3, 5 et 7 ans, à des taux d’intérêt respectifs de 6,15 %, 6,35 % et 6,50 %.
Cette nouvelle opération porte à 82,5 milliards FCFA le total des ressources collectées par le Togo depuis le début de l’année, soit 17,82 % de l’objectif fixé à 463 milliards FCFA. Objectif : financer le budget, gestion 2026, qui s’équilibre en recettes et en dépenses à 2751,5 milliards FCFA.
Après trois mois d’intersession, les membres de la seconde chambre du Parlement sont de retour au Palais des Congrès de Lomé. Le Sénat a en effet officiellement ouvert le jeudi 02 avril, sa première session ordinaire de l’année 2026.
Le système bicaméral se consolide progressivement au Togo avec une collaboration dynamique entre l’Assemblée nationale et le Sénat. C’est dans ce sens que la seconde chambre du Parlement a solennellement ouvert, ce jeudi 02 avril 2026, au Palais des Congrès, sa première session… pic.twitter.com/fO48bs9gAb
— Assemblée Nationale Togolaise (@assnatTogo) April 3, 2026
La rentrée parlementaire, effectuée conformément aux dispositions constitutionnelles, s’est déroulée en présence de plusieurs officiels, du corps diplomatique, ainsi que des autorités traditionnelles et administratives. C’est donc parti pour une nouvelle phase de travail parlementaire pour les sénateurs, appelés à consolider les acquis et à approfondir leur contribution à la gouvernance démocratique du pays.
“Nous marchons dans les pas de nos illustres prédécesseurs, avec la ferveur des bâtisseurs et la noblesse des sages mais toujours empreinte de dévouement, d’unité et de fraternité”, a déclaré pour l’occasion le Président du Sénat, Barry Moussa Barqué, qui a également fait le point sur les travaux déjà menés par la seconde chambre législative : “notre bilan parle de lui-même. Dix textes de loi majeurs ont été adoptés au cours de la précédente session. Ces textes de loi sont le fruit d’une analyse approfondie, conformément à nos prérogatives. A travers nos études, nous avons touché du doigt la réalité de nos territorialités. Nous avons identifié les difficultés et adapté nos lois à notre environnement social”, a-t-il souligné.
Pour rappel, toujours selon les dispositions constitutionnelles, l’Assemblée nationale ouvrira à son tour sa première session ordinaire de l’année dans les jours suivants.
Le Togo a réceptionné, le jeudi 2 avril à Lomé, une cargaison de riz dans le cadre du projet d’assistance alimentaire d’urgence. Au total, 2525 tonnes de riz ont été offertes par la Chine.
D’un coût global estimé à 20 millions de yuans, soit environ 1,6 milliard de FCFA, cette assistance s’inscrit dans le cadre des engagements pris par l’Empire du Milieu lors du dernier Forum sur la coopération sino-africaine (FOCAC). Elle vise à appuyer les efforts du gouvernement en matière de sécurité alimentaire et à garantir un meilleur accès des populations à une alimentation suffisante et de qualité.
“Ce don est une preuve de solidarité internationale et montre que les relations bilatérales entre la Chine et le Togo ont atteint un niveau de partenariat stratégique global”, a indiqué le secrétaire général du ministère des Affaires étrangères, Afo Salifou Ousmane.
Pour sa part, l’ambassadrice de Chine au Togo, Wang Min, a réaffirmé l’engagement de son pays à accompagner les efforts du Togo dans le domaine de la sécurité alimentaire. Elle a souligné la volonté de la Chine de renforcer sa coopération avec le pays à travers le partage d’expériences et le transfert de technologies agricoles.
Liés depuis plusieurs décennies par une coopération fondée sur l’amitié, la solidarité et le respect mutuel, le Togo et la Chine s’apprêtent à franchir une nouvelle phase de leur partenariat. Cette évolution devrait renforcer davantage leurs relations et élargir leurs champs de collaboration.
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Les agents des eaux et forêts disposent d’un nouveau chef de corps. Il s’agit du lieutenant-colonel Atafaï Tchangani, nommé par décret pris en conseil des ministres le 1er avril dernier.
Par décret pris en Conseil des Ministres le 1er Avril 2026, le Colonel ATAFAI Tchangani est nommé Chef du Corps des agents des eaux et forêts. https://t.co/YIq7B1GGLR pic.twitter.com/ind5VlZhZw
— Ministère de la Défense Nationale (@DefenseTg) April 2, 2026
Le nouveau responsable aura pour mission de coordonner les actions, de veiller au respect des textes en vigueur et de renforcer la lutte contre la déforestation ainsi que l’exploitation illégale des ressources naturelles. Sa nomination intervient dans un contexte marqué par le renforcement des mesures de protection de l’environnement et l’intensification de la lutte contre les pratiques illégales qui menacent les ressources forestières. Le nouveau chef du corps devra ainsi contribuer à la mise en œuvre des réformes engagées, tout en renforçant la présence et l’efficacité des équipes sur le terrain.
Titulaire d’un Master professionnel en « Défense et Dynamique industrielle », Atafaï Tchangani a participé à plusieurs opérations de maintien de la paix sous l’égide des Nations Unies. Avant sa nomination, il était à la division des opérations de l’État-major général des Forces armées togolaises.
Les candidats déclarés admis au concours de recrutement direct régional de personnel médical, paramédical, administratif et d’appui pour le compte du ministère de la santé et de l’hygiène publique, session de mai 2025, sont invités à prendre service le mardi 7 avril. L’annonce a été faite le jeudi 2 avril dans un communiqué du ministère.
Au total, 2285 nouveaux agents sont attendus dans les différentes structures de santé à travers le pays, conformément aux affectations qui leur ont été attribuées. Leur déploiement vient renforcer les effectifs existants et soutenir le fonctionnement des services de santé.
Cette nouvelle vague de recrutement s’inscrit dans la dynamique d’amélioration de la couverture sanitaire et de la qualité des soins offerts aux populations. Elle accompagne notamment la mise en œuvre de l’Assurance maladie universelle (AMU), qui nécessite la disponibilité de personnel qualifié pour répondre efficacement aux besoins des assurés.
Au Togo, la dotation des localités en infrastructures éducatives modernes se poursuit. Entre 2024 et 2025, 738 salles de classe ont été construites dans l'ensemble des cinq régions du pays.
Budget Citoyen 2026. Veuillez cliquer sur le lien suivant pour télécharger le document :https://t.co/4X465uZCXE pic.twitter.com/VfyBNkjW8f
— Ministère des Finances et du Budget du Togo (@MFB_Tg) April 1, 2026
C’est ce qui ressort des dernières statistiques du ministère de l’éducation nationale publiées dans le budget citoyen 2026. Ces réalisations concernent la construction de blocs de trois et de quatre salles de classe. Les Savanes, les Plateaux et la Centrale sont les régions ayant bénéficié d’un nombre important d’infrastructures.
Ces investissements visent notamment à améliorer les conditions des apprenants et des enseignants, et à favoriser de meilleurs résultats scolaires. Ils contribuent également à limiter le recours aux abris provisoires.
Pour 2026, l’exécutif prévoit la construction de 844 salles de classe, pour un investissement estimé à 8,3 milliards FCFA.
La démarche s’inscrit dans une dynamique plus large de modernisation du système éducatif, portée par l'exécutif, qui multiplie les actions en faveur de l’accès équitable à une éducation de qualité. Au-delà des constructions, des efforts sont consentis en matière de formation des enseignants et de renforcement de la gouvernance du secteur.
Dans le Grand Lomé, les efforts s’intensifient pour renforcer les dispositifs de gestion des risques et de prévention des catastrophes. Mercredi 1er avril à Lomé, une rencontre a réuni les principaux acteurs impliqués, notamment les maires des 13 communes, les préfets, ainsi que les responsables administratifs et techniques, autour des enjeux liés à la coordination et à la réponse face aux inondations.
La réunion, présidée par le ministre de l’administration territoriale, de la gouvernance locale et des affaires coutumières, Hodabalo Awaté, intervient dans un contexte marqué par des pluies diluviennes ayant occasionné d’importants dégâts dans plusieurs localités du Grand Lomé. Elle vise à renforcer la synergie d’action entre les différents intervenants afin d’améliorer la gestion des situations d’urgence.
Les échanges ont permis de faire le point sur les dispositifs existants, d’identifier les insuffisances en matière de communication et de coordination, et de proposer des pistes d’amélioration. Une attention particulière a été accordée aux questions d’assainissement, de prévention et de mobilisation des acteurs locaux, considérées comme essentielles pour limiter les risques d’inondation.
A l’issue des échanges, les participants ont convenu de renforcer la collaboration entre les structures concernées et de maintenir une veille permanente sur le terrain, afin de mieux anticiper et gérer les prochaines intempéries.
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