Quelques jours après leur dernière rencontre, les acteurs politiques regroupés au sein du Cadre permanent de concertation (CPC) se sont de nouveau retrouvés le lundi 23 février à Lomé, ceci, dans le cadre de la 2ème session de l’année.
26ᵉ session du CPC ce 23 février 2026, consacrée à la mise en œuvre des institutions de la Ve République.
— AWATE Hodabalo (@HodabaloAwate) February 24, 2026
La communication de Gilbert Bawara a permis de faire le point sur les institutions déjà opérationnelles, celles en attente d’installation et les textes à venir.
Les travaux, présidés par le président du cadre, Tchassona Traoré, ont essentiellement porté sur l’état d’avancement de la mise en place des institutions prévues par la Constitution de la Ve République. Des clarifications ont été apportées dans ce sens par le ministre des relations avec le Parlement et les Institutions de la République, Gilbert Bawara.
Dans sa communication, le ministre a présenté une vue d’ensemble structurée des institutions, en distinguant celles déjà opérationnelles, celles dont les textes sont adoptés mais en attente d’installation, ainsi que celles dont les projets de loi seront prochainement soumis à l’examen parlementaire. L’officiel a en outre insisté sur la continuité des missions des structures existantes, précisant que certaines poursuivent leurs activités sous leur ancienne appellation pour éviter tout vide institutionnel.
Les participants ont également évoqué la mise en place prochaine de trois institutions structurantes : la Cour de cassation, juridiction suprême de l’ordre judiciaire ; le Conseil d’État, compétent en matière de contentieux administratif ; et le Tribunal des conflits, chargé de trancher les différends de compétence et les difficultés d’interprétation des lois.
À l’issue des débats, le CPC a formulé des recommandations pour l’intégration, aux côtés des conseillers ordinaires (membres réguliers des juridictions ou organes consultatifs), de conseillers référendaires disposant d’expertises spécialisées, notamment en numérique, fiscalité et environnement, afin d’adapter le traitement des contentieux aux réalités techniques et juridiques actuelles.
Le commissaire du gouvernement, le ministre de l’Administration territoriale, Hodabalo Awaté, a pour sa part, salué la qualité des discussions et la volonté constante des acteurs politiques à travailler dans un esprit de responsabilité et de dialogue.
Pour rappel, depuis le 6 mai 2024, le Togo est passé à une nouvelle république. Une nouvelle constitution qui introduit des changements notables comme le passage du régime semi-présidentiel au régime parlementaire, l’avènement de la fonction de Président du Conseil, ou encore la création du Conseil d’Etat.
Après 2021 et 2023, le Togo se distingue une fois de plus sur la scène internationale pour la qualité de son cacao. Le pays a remporté pour la 3ème fois le concours “Cocoa of Excellence Awards 2026”.
#Togo??#Cacao
— Ministère du Commerce - TOGO (@CommercegouvTg) February 23, 2026
Le Togo vient de décrocher les deux médailles d’or attribuées à l’Afrique et à l’océan Indien lors des Cocoa of Excellence Awards 2026, à Amsterdam.
Cette récompense confirme la qualité du cacao togolais et montre le dynamisme de toute la filière.@CommunicationTg pic.twitter.com/k6hecSgCyG
Cette année, lors de la cérémonie organisée à Amsterdam (Pays-Bas), le Togo a raflé les deux médailles d’or attribuées à l’Afrique et à l’océan Indien. Les récompenses, reçues par l’ambassadeur du Togo au Bénélux, Kommabou Fandjinou, ont été décernées à l’issue de l’évaluation de plusieurs échantillons de fèves de cacao provenant de diverses origines.
Cette nouvelle distinction confirme la progression constante du cacao togolais sur le marché international et sa capacité à se positionner sur les segments premium. Il y a quelques jours, le pays adhérait au nouvel accord international sur le cacao (AIC 2026), renforçant ainsi son engagement à promouvoir une filière durable et compétitive à l’échelle mondiale.
Au Togo, le secteur agroalimentaire franchit une nouvelle étape vers sa modernisation et son développement. Le ministre en charge de l’agriculture, Antoine Gbegbeni, a signé en fin de semaine écoulée, un protocole d’accord avec l’Institut “Daniel Franco” du Brésil.
Intitulé « Établissement d’un marché commun entre le Togo et le Brésil en matière d’agroalimentaire et de renforcement de capacités », ce protocole d’accord prévoit un transfert de compétences, la facilitation des échanges commerciaux et le développement de projets conjoints d’investissement. Il inclut également l’organisation de formations et de missions techniques, ainsi que la promotion d’un écosystème agro-industriel compétitif et durable.

De fait, la collaboration permettra au Togo de moderniser ses systèmes de production agricole et animale, d’améliorer la productivité, de promouvoir la transformation locale et de renforcer la sécurité alimentaire. Le pays bénéficiera d’un accompagnement technique dans la gestion des exploitations, la structuration des filières et la valorisation des produits agricoles.
L’Institut “Daniel Franco”, fort de plus de 9 décennies d’expérience, est l’un des principaux instituts brésiliens spécialisés dans l’agriculture, l’élevage et l’agro‑négoce. Réputé pour son expertise en sélection animale et en élevage durable, il participe activement à l’amélioration des races adaptées aux climats tropicaux, notamment dans les filières viande et lait.
Le Togo fait désormais partie des pays signataires du nouvel Accord international sur le cacao (AIC 2026). Le pays, à travers son Comité de coordination pour les filières café et cacao (CCFCC), a signé ce texte le 13 février à Genève, en Suisse, lors de la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement.
Ce nouvel accord, qui succède à celui conclu en 2010, marque une évolution dans l’organisation du marché mondial du cacao. Contrairement aux précédents textes adoptés pour une période déterminée, l’AIC 2026 est établi pour une durée indéfinie, avec l’ambition de consolider la stabilité du secteur et de corriger ses déséquilibres structurels.
Le document s’articule autour de priorités stratégiques. Il met en avant la nécessité d’assurer un revenu vital aux producteurs, en particulier en Afrique de l’Ouest, où se concentre l’essentiel de la production mondiale. Il encourage également la transformation locale afin d’augmenter la valeur ajoutée dans les pays producteurs, la diversification des usages du cacao dans les industries agroalimentaires, cosmétiques et pharmaceutiques, ainsi que la promotion des investissements et des échanges de produits dérivés. En outre, l’accord consacre une attention particulière à la durabilité de la filière. Les dimensions économique, environnementale et sociale sont désormais intégrées, avec un accent sur la traçabilité, la préservation des forêts et l’amélioration des conditions de vie des producteurs.
Pour le Togo, qui entend renforcer la compétitivité de sa filière, cette adhésion ouvre des perspectives importantes. Elle offre un cadre de coopération élargi, susceptible de favoriser l’accès aux marchés, d’attirer des investissements dans la transformation locale et de mieux défendre les intérêts des planteurs dans les instances internationales.
Le gouvernement et le Système des Nations Unies (SNU) ont tenu vendredi à Aného, une session du comité de pilotage du cadre de coopération entre l’équipe pays des Nations Unies et le Togo. Cette rencontre stratégique, qui a réuni les représentants des agences onusiennes, de l’administration publique, des institutions de la République, du secteur privé et de la société civile, intervenait à un moment charnière, marqué par l’achèvement de la Feuille de route 2025, du cadre de Coopération 2023-2025 et la préparation d’une nouvelle stratégie nationale de développement alignée sur les priorités nationales.
Dans la dynamique d’un partenariat plus structuré entre le gouvernement togolais et le Système des Nations unies, le comité de pilotage conjoint du cadre de coopération entre l’équipe pays des Nations unies et le Togo a tenu une session, ce vendredi 20 février 2026 à Aného… pic.twitter.com/wd9Y9ql5BF
— Présidence du Conseil du Togo (@presidencecstg) February 21, 2026
Les travaux, présidés par la ministre, Secrétaire générale de la Présidence du Conseil, Sandra Ablamba Johnson, ont notamment permis d’apprécier les réalisations majeures enregistrées depuis la signature du nouveau cadre de coopération en février 2023, d’orienter les ajustements nécessaires, et de valider les priorités pour l’année 2026, en cohérence avec les ambitions nationales. Concrètement, il en ressort que la stratégie du partenariat, articulée autour de trois axes principaux, a été marquée par des avancées significatives dans les domaines du capital humain, de la croissance inclusive, de la protection sociale, de l’agriculture, de l’environnement et de la gouvernance. Ce qui, a souligné la ministre, traduit une coopération efficace et orientée vers des impacts concrets.
“Dans ses deux importants messages, le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé a lancé un appel solennel à faire de la Vè République, une République de résultats, une République de proximité et une République d’équité dans laquelle chaque citoyen partout où il se trouve sur le territoire ait un accès équitable aux services sociaux de base et se sent protégé”, a rappelé Sandra Johnson, en invitant les différents acteurs à se mobiliser pour la réalisation de ces objectifs.

Dans la perspective d’un partenariat plus agissant, de nouveaux ajustements stratégiques nécessaires seront mis en œuvre, à travers le nouveau Plan de travail annuel conjoint 2026 validé.
“Nous voulons saluer la vision et le leadership du Président du Conseil, Son Excellence Monsieur Faure Essozimna Gnassingbé, qui ont permis la progression du Togo dans l’Indice de développement humain, la consolidation des institutions de la 5ᵉ République, l’amélioration du climat des affaires, l’engagement renouvelé pour la décentralisation, l’inclusion sociale et la cohésion nationale, les droits humains, la position remarquable et respectée du Togo comme pays médiateur pour la paix en Afrique et les réformes majeures qui ouvrent la voie à une transformation économique et sociale plus profonde”, a pour sa part déclaré la coordinatrice résidente du SNU, Coumba Sow lors des travaux, avant de réitérer l’engagement du système onusien à accompagner le Togo.
Pour rappel, le Cadre de Coopération des Nations unies pour le développement durable a été introduit en 2018 par la Résolution 72/279 de l’Assemblée générale. Il constitue un instrument destiné à planifier et à mettre en œuvre les activités de développement des Nations unies dans chaque pays, conformément au souhait des États membres de repositionner le Système de développement des Nations unies au service du Programme de développement durable à l’horizon 2030. Ce cadre est centré sur les besoins, fondé sur des partenariats ouverts, intégrés et transformationnels, et vise à générer des changements concrets.
La capitale togolaise abrite, à partir de ce lundi 23 février jusqu’au 25 février, un programme de formation et de sensibilisation à la propriété intellectuelle. Les travaux, organisés sous l’égide du ministère délégué en charge de la promotion des investissements, par l’Institut national de la propriété intellectuelle (INPIT) en collaboration avec l'International Trademark Association (INTA) et l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI), vise à renforcer les capacités nationales dans la protection des droits de propriété intellectuelle et à lutter efficacement contre la contrefaçon.

Dans le détail, le programme inclut une formation destinée aux services des douanes, de la police et de la gendarmerie, une séance d’information pour le secteur privé, ainsi qu’une sensibilisation des chercheurs et des jeunes des écoles techniques et professionnelles. Ces échanges permettront aux participants d’améliorer leurs connaissances sur les outils de protection des droits de propriété intellectuelle et de mieux appréhender les enjeux liés à l’innovation et à la compétitivité des entreprises.
La démarche s’inscrit dans l’engagement du gouvernement, qui est de consolider un environnement juridique et institutionnel favorable à l’innovation, à la compétitivité des entreprises et à l’attractivité du pays. Depuis l’an dernier, des manœuvres lancées visent à actualiser la stratégie nationale de la propriété intellectuelle.
Au Togo, le secteur aquacole franchit une nouvelle étape dans son organisation. Les acteurs nationaux de l'aquaculture et de la biodiversité ont validé en fin de semaine écoulée une étude sur le cadre en vigueur.
L’initiative, soutenue par l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA), a permis de dresser un bilan détaillé des textes existants, d’identifier les lacunes et les points nécessitant des ajustements pour mieux encadrer la production, la transformation et la commercialisation des produits aquacoles. Les discussions ont également porté sur la sécurisation des sites de production, la traçabilité des produits, le respect des normes sanitaires et environnementales, ainsi que sur l’accompagnement technique des exploitants.
À l’issue de ces travaux, les participants ont formulé plusieurs recommandations pour renforcer la structuration de la filière, encourager les investissements et garantir une production locale de qualité. Cette démarche s’inscrit dans la stratégie nationale visant à accroître la production halieutique, à soutenir la sécurité alimentaire et à favoriser le développement économique des communautés impliquées.
Ces dernières années, la filière aquacole nationale a enregistré une croissance soutenue, portée par plusieurs initiatives et projets de développement. « Nous avons une production qui avoisine 3500 tonnes actuellement, alors que dans les années 2010, on était autour de 120 tonnes. Des efforts louables ont été faits avec des investissements accompagnés de notre partenaire stratégique JICA », a indiqué le directeur de cabinet du ministère de l'agriculture, de la pêche, des ressources animales et de la Souveraineté alimentaire, Dindiogue Konlani.
Cette dynamique a mis en évidence la nécessité d’un cadre réglementaire plus robuste pour encadrer le développement du secteur, sécuriser les investissements et assurer une production conforme aux normes nationales et internationales.
L’économie togolaise confirme la solidité de sa trajectoire. D’après les Comptes Nationaux Trimestriels (CNT) publiés par l’Institut national de la statistique et des études économiques et démographiques (INSEED), le Produit intérieur brut (PIB) réel a progressé de 6,3 % au troisième trimestre 2025 en glissement annuel, après une hausse de 7,1 % au deuxième trimestre.
Une performance qui confirme, trimestre après trimestre, la résilience de l’activité dans un environnement régional marqué par des contraintes budgétaires et une conjoncture internationale toujours incertaine.
Industrie et BTP en locomotive
En valeur nominale, le PIB s’est établi à 1840,6 milliards de FCFA au troisième trimestre 2025, contre 1729,2 milliards, un an plus tôt. Sur les neuf premiers mois de l’année, le cumul atteint 4876,1 milliards de FCFA, en progression par rapport aux 4586,1 milliards enregistrés à la même période en 2024.
Le principal moteur de cette croissance reste le secteur secondaire, dont la valeur ajoutée brute augmente de 9,1 %. L’industrie extractive progresse de 16,6 %, la construction de 22,9 %, tandis que certaines branches manufacturières enregistrent des hausses spectaculaires : +43 % pour le textile et l’habillement, +56,5 % pour les matériaux de construction.
Ces performances sont induites par l’effet combiné des investissements dans les infrastructures, du développement des zones industrielles et de la montée en puissance de certaines filières exportatrices.
Agriculture stable, services dynamiques
Le secteur primaire affiche une croissance de 4 %, soutenue par les activités agricoles, d’élevage et sylvicoles (+4,7 %). De son côté, le tertiaire progresse de 4,9 %, porté par le dynamisme de l’information et de la communication (+15,3 %), des transports et entreposage (+18,6 %) ainsi que des services de santé et d’action sociale (+31,2 %).
Cette diversification sectorielle conforte la stratégie de transformation structurelle engagée par les autorités, qui vise à élargir la base productive nationale au-delà des secteurs traditionnels.
Des indicateurs conjoncturels au vert
Les indicateurs conjoncturels confirment cette dynamique. L’indice de production industrielle progresse d’environ 11 % sur les dix premiers mois de 2025. Les indices du chiffre d’affaires augmentent de 19,1 % dans le commerce, de 14,8 % dans la construction et de 5,9 % dans les services marchands non financiers. Alors que les comptes du quatrième trimestre doivent encore être consolidés, les signaux demeurent favorables, d’après l’INSEED.
Au Togo, la lutte contre les produits nuisibles se poursuit dans les Savanes. Le gouvernorat de la région a procédé le samedi 21 février à la destruction publique d’une quantité de boissons frelatées, saisies lors d’opérations menées dans plusieurs localités.
9 300 litres et 322 cartons de boissons frelatées à la consommation ont été détruits ce 21 février 2026 à Dapaong. L’opération, présidée par le Préfet de Tône, représentant le Gouverneur des Savanes, s’inscrit dans la lutte contre les produits nuisibles à la santé publique. pic.twitter.com/qXPLSSqaUy
— Gouvernorat Région Savanes (@Gouvernorat_RS) February 21, 2026
En tout, 9300 litres de sodabi et 332 cartons de boissons en bouteilles et sachets, saisis entre le 1er novembre 2025 et le 21 janvier 2026, ont été détruits publiquement sous la supervision des Forces de l’ordre. L’objectif, a expliqué le préfet de Tône, Ouro-Gouroungou, représentant le gouverneur, est de protéger la santé des populations et de prévenir les risques liés à la consommation de produits frelatés.
“Cette opération ne vient pas freiner le commerce de nos frères et sœurs, mais nous évite le danger en préservant notre santé, afin de nous garantir une meilleure espérance de vie”, a souligné le maire de la commune de Tône 1, Melaine Lene.
Pour rappel, cette nouvelle destruction, qui constitue l’acte 4, s’inscrit dans le cadre des dispositions prises par le gouvernorat.
La capitale togolaise a abrité la semaine dernière (du mercredi 18 au vendredi 20 février) une rencontre des experts de quatre pays (Togo, Ghana, Bénin et Côte d’Ivoire) consacrée à l’élaboration de Procédures opérationnelles standardisées (POS) sur la collecte, la préservation et le partage des informations recueillies en zones de conflits. Les travaux, qui s’inscrivaient dans le cadre du projet « Renforcement de la chaîne pénale dans la lutte contre le terrorisme dans les pays côtiers d’Afrique de l’Ouest », ont réuni les acteurs de la chaîne pénale impliqués dans la lutte antiterroriste.
Lomé, la capitale togolaise, a abrité du 18 au 20 février 2026 une réunion d’experts consacrée au développement de Procédures Opérationnelles Standardisées sur la collecte, la préservation et le partage d’informations recueillies en zones de conflits. https://t.co/5cBxMofl93 pic.twitter.com/Af8NVgnICO
— MINISTÈRE DE LA JUSTICE ET DES DROITS HUMAINS-TOGO (@MJDH_TG) February 21, 2026
Pendant trois jours, les participants ont examiné les mécanismes de collecte, d’enregistrement, de conservation et de transmission des données issues des opérations sur le terrain. Les échanges ont permis d’identifier les défis liés à la gestion des scènes d’incident, à la sécurisation des preuves et au respect de la chaîne de traçabilité, essentielle à la recevabilité des éléments devant les juridictions compétentes. La démarche vise à renforcer la coopération militaro-judiciaire, à fluidifier le partage sécurisé de l’information et à garantir des poursuites pénales plus efficaces.
« Ces échanges entre experts contribuent à l’amélioration de la coopération militaro-judiciaire et policière en matière de lutte antiterroriste au Togo », a souligné le secrétaire général du ministère en charge des Droits humains, Anathère Talim.
Mis en œuvre par l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC) avec l’appui financier de l’Union européenne (UE), le projet « Renforcement de la chaîne pénale dans la lutte contre le terrorisme dans les pays côtiers d’Afrique de l’Ouest » entend consolider la réponse des pays côtiers d’Afrique de l’Ouest face à la menace terroriste, en dotant les États d’outils opérationnels adaptés aux exigences contemporaines de la justice pénale.