Le Togo a réaffirmé sa position à la suite de la saisine arbitrale internationale par le Ghana concernant la délimitation de leur frontière maritime commune. Ceci, à la faveur d’une rencontre avec la presse, vendredi 27 février dans l’enceinte du ministère de l’Administration territoriale, de la Gouvernance locale et des Affaires coutumières, avec la présence notamment du Négociateur principal de la Commission Nationale des Frontières maritimes du Togo, Dammipi Noupokou.
Prenant acte de l’initiative ghanéenne comme indiqué lors du Conseil des ministres mercredi 25 février, les autorités togolaises ont rappelé vendredi, par la voix du ministre Hodabalo Awaté, que le recours aux mécanismes juridictionnels internationaux constituait une procédure prévue par le droit international. Le Togo entend aborder cette étape avec responsabilité, sérénité et pleine confiance dans les instruments juridiques applicables, a informé l’officiel.
Depuis 2018, le Togo a privilégié la voie du dialogue et des négociations bilatérales à travers un cadre formel d’échanges avec la Ghana Boundary Commission. Onze réunions techniques ont permis des avancées notables, notamment sur la ligne de base pertinente et la carte maritime de référence, a détaillé Dammipi Noupokou.

Les divergences persistantes portent essentiellement sur le point de réajustement de la frontière en mer et sur la prise en compte d’éléments complémentaires invoqués par le Togo, visant à garantir son accès équitable à la haute mer. En effet, selon le Négociateur principal, d’autres éléments techniques, des éléments historiques ou des préoccupations sécuritaires ont été, en accord avec les textes encadrant le droit de la mer, présentés à la partie ghanéenne, sans enregistrer d’évolution sur ce point.
Le gouvernement togolais réaffirme sa détermination à défendre, dans le respect du droit international, les droits et intérêts légitimes du pays, a souligné le ministre Hodabalo Awaté.
Le Togo demeure attaché au règlement pacifique des différends, à la coopération régionale et aux relations de bon voisinage. Les autorités assurent que cette procédure sera conduite avec esprit d’ouverture, professionnalisme et fermeté, dans l’intérêt du pays.
Au Togo, le gouvernement veut moderniser les marchés à travers le renforcement des infrastructures. Le ministre de l’économie et de la veille stratégique, Badanam Patoki, a signé le vendredi 27 février, un protocole d’accord avec le directeur général de l’entreprise ABN Engineering & Consulting (société française spécialisée dans l’ingénierie, les études techniques et la mise en place de solutions industrielles), Nabil Abid, en vue de la mise en œuvre du projet “Maisons de services”.
Ce projet, fruit d’une collaboration entre le gouvernement et la France à travers le Fonds d’études et d’aide au secteur privé (FASEP), vise à transformer les marchés en plateformes intégrées de services. Concrètement, il s’agira de doter ces espaces d’équipements modernes afin de relever les défis liés à la sécurisation et à la conservation des produits agricoles, tout en corrigeant l’insuffisance des dispositifs de pesage. L’objectif est de garantir des transactions plus transparentes et fiables, et de réduire les pertes enregistrées dans les circuits de commercialisation.
Pour la phase pilote du projet, deux marchés (Adidogomé et Djidzénou) ont été retenus. Il est prévu la construction d’une vingtaine de “Maisons de services” sur chaque site, sur une superficie d’environ 250 m² par marché. Ces infrastructures seront équipées notamment de balances modernes certifiées, d’unités de transformation comme des moulins multiproduits et des ensacheuses, ainsi que de conteneurs frigorifiques destinés à améliorer la conservation des produits frais. Des salles de formation y seront également aménagées afin de renforcer les capacités des commerçants et producteurs et de promouvoir de bonnes pratiques commerciales.
« Ce projet marque une étape importante dans la modernisation de nos infrastructures marchandes. Il contribuera à structurer davantage l’activité commerciale, à améliorer les revenus des acteurs économiques et à garantir des échanges plus équitables et transparents dans nos marchés », a indiqué le ministre Badanam Patoki.
Pour rappel, ces dernières années au Togo, plusieurs actions ont été engagées en vue de moderniser les espaces marchands, notamment la réhabilitation de marchés urbains et la construction de nouvelles infrastructures commerciales. L’initiative des “Maisons de services” s’inscrit ainsi dans la continuité de cette dynamique, avec l’ambition de renforcer la compétitivité du commerce local.
Au Togo, le gouvernement veut mettre fin aux occupations illégales des abords des routes et des plages afin de garantir la sécurité, la salubrité et la protection du littoral. Une rencontre a réuni dans ce sens, le jeudi 26 février à Lomé, plusieurs ministres et responsables des départements concernés.

Les travaux, présidés par le ministre de l’administration territoriale, Awaté Hodabalo, ont permis de dresser un état des lieux précis de la situation : installations précaires et désordonnées, insalubrité croissante, entraves à la circulation et dégradation du cadre de vie. Ainsi, une harmonisation des approches des différents ministères et services concernés a été décidée, afin de planifier une intervention coordonnée et efficace.
Dans cette dynamique, un comité technique interministériel a été mis en place. Il est chargé d’élaborer un plan d’action opérationnel, comprenant notamment une phase de sensibilisation des occupants, préalable à toute opération de déguerpissement.
Pour rappel, depuis 2022, des actions de désencombrement ont été engagées afin de garantir une occupation conforme aux textes en vigueur.
Au Togo, la mise en œuvre du Programme d’urgence pour la région des Savanes (PURS) se poursuit. Un nouveau plan d’action couvrant la période 2026-2027 et destiné à coordonner efficacement les interventions, a été lancé le mercredi 25 février à Lomé.
Le @GouvTg à travers la Coordination du Programme d'Urgence pour la Région des Savanes a lancé le Plan de réponse conjoint 2026-2027 pour faire face aux conséquences sécuritaires et humanitaires liées au débordement de la crise sahélienne, particulièrement aux déplacés de force. pic.twitter.com/1acThOaFeT
— Nations Unies Togo (@UN_Togo) February 25, 2026
Concrètement, le nouvel outil vise à répondre aux besoins de 433.758 personnes sur la période définie, avec un budget estimé à 18 milliards FCFA. Il porte sur la protection contre les violences basées sur le genre et les risques sécuritaires, la fourniture d’abris décents pour les ménages déplacés vivant au sein des communautés hôtes, ainsi que l’amélioration de l’accès à l’eau, à l’hygiène et à l’assainissement.
« La réussite de ce plan dépendra de notre capacité à travailler ensemble, à dépasser les logiques sectorielles et à placer les communautés au cœur de nos interventions », a indiqué le général Dadja Maganawé, coordonnateur national du PURS.
De son côté, la coordinatrice résidente du Système des Nations Unies au Togo, Coumba Sow, a salué les efforts du Togo pour une réponse inclusive et centrée sur les populations. « Le Togo a fait le choix de la dignité, de la cohésion sociale, de l’inclusion et de la solidarité, en privilégiant la politique dite « hors-camp » où les réfugiés vivent au sein des communautés hôtes. Nous sommes conscients que ce choix génère une pression sans précédent sur les infrastructures sociales et les ressources locales déjà limitées. Je réaffirme le soutien plein et entier des partenaires techniques et financiers à la coordination générale du PURS et à l’ensemble du gouvernement ».
Pour rappel, le PURS, en déploiement depuis quelques années par le gouvernement, vise à renforcer la résilience des populations de la région septentrionale du pays, confrontées à la menace sécuritaire.
Au Togo, le marché de la noix de cajou est officiellement ouvert. Le ministre de l’économie et de la veille stratégique, Badanam Patoki, a lancé le jeudi 26 février à Lomé la campagne de commercialisation au titre de l’année 2026.
Commercialisation des noix de cajou au Togo: Le Ministre Badanam PATOKI lance la campagne 2026 ?https://t.co/gb2rvM8Xgr#Denyigban#Togo??#NoixdeCajou#Campagne2026 pic.twitter.com/A8MaAFvPRy
— Ministère du Commerce - TOGO (@CommercegouvTg) February 26, 2026
Placée sous le thème « Réglementation de la filière anacarde au Togo : rôles et responsabilités des parties prenantes », cette nouvelle campagne s’ouvre avec un prix fixé à 350 FCFA le kilogramme, contre 425 FCFA/kg lors de la précédente campagne, soit une baisse de 75 FCFA par kilogramme.
Dans le détail, la saison sera marquée par les opérations de collecte, d’achat, de transformation et d’exportation de l’anacarde et de ses produits dérivés. Pour soutenir la transformation locale, le prix de livraison aux unités est arrêté à 400 FCFA/kg toutes taxes comprises, pour un volume plafonné à 8125 tonnes destinées à l’ensemble des entreprises de transformation.
« Nous avons mesuré plusieurs paramètres avant de fixer ce prix, notamment le compte d’exploitation d’un hectare d’anacarde. À ce niveau, le producteur ne perd pas », a expliqué le président du Conseil interprofessionnel de la filière anacarde au Togo (CIFAT), Mawuko Komlan Gozan.
Pour sa part, le ministre Badanam Patoki a insisté sur l’amélioration de la qualité des noix brutes afin de renforcer la compétitivité du cajou togolais sur le marché international. « J’invite donc les unités de transformation à accroître leurs approvisionnements pour plus de valeur ajoutée en vue d’une création plus soutenue de richesse et d’emplois au bénéfice de nos populations. Des dispositions particulières sont prises à cet effet », a exhorté l’officiel.
Notons que la production nationale de noix de cajou est passée de 22.937 tonnes en 2019 à 45.000 tonnes en 2025, soit une progression de plus de 96 %. Une dynamique qui confirme le potentiel de la filière comme levier de diversification agricole et de croissance économique, avec en ligne de mire un renforcement progressif de la transformation locale et une meilleure organisation du marché au cours de cette campagne 2026.
Selon le rapport annuel de la Banque mondiale publié le 24 février 2026, le Togo se hisse à la deuxième position africaine pour les droits économiques des femmes. Une performance saluée par les autorités de Lomé, qui entrevoient déjà les nouveaux chantiers.
Avec un score global de 79,33 sur 100, le Togo figure parmi les pays les plus avancés du continent en matière de droits économiques des femmes. C'est la conclusion du rapport Women, Business and the Law, que la Banque mondiale publie chaque année et qui évalue 190 économies à travers le monde. Au-delà de la deuxième place continentale, le pays d'Afrique de l'Ouest s'impose aussi comme le premier de la CEDEAO, de l'UEMOA et de l'Afrique francophone, devançant des économies bien plus importantes par la taille et le poids démographique.
Des scores parfaits dans quatre domaines clés
Cette édition 2026 est plus exigeante que les précédentes. Pour la première fois, le rapport ne se contente plus d'analyser les textes de loi : il mesure aussi leur application concrète et les structures institutionnelles qui les accompagnent. Et sur le terrain juridique, le Togo se défend bien.
Le pays obtient la note maximale de 100 sur 100 dans quatre domaines : la rémunération, le mariage, les actifs et la pension. Concrètement, cela signifie que la loi togolaise ne fait aucune distinction entre un homme et une femme sur ces questions. À travail égal, salaire égal. Mêmes droits devant le mariage, à la possession de biens et à la retraite.
Le Togo se distingue également par des dispositions permettant aux salariés de demander des aménagements du temps de travail, une mesure encore rare en Afrique subsaharienne. Des réformes engagées ces dernières années dans le domaine de l'emploi et de la garde d'enfants, un frein historique à l'activité professionnelle des femmes, ont aussi contribué à améliorer le score du pays.
La liberté de mouvement, une réalité mesurée sur le terrain
Sur la question de la mobilité — la liberté pour une femme de se déplacer, d'obtenir un passeport ou de choisir son lieu de résidence sans l'autorisation de son mari —, le Togo obtient 75 sur 100 en droit. Mais c'est surtout l'effectivité de ce droit qui retient l'attention : elle est évaluée à 68,75 sur 100, ce qui traduit une réalité vécue plutôt positive. Dans une région où l'autorisation maritale reste souvent une contrainte concrète, le contraste est frappant.
Des lacunes institutionnelles que Lomé entend corriger
Le tableau n'est cependant pas sans zones d'ombre. Les cadres de soutien institutionnel n'obtiennent que 31,95 sur 100, ce qui révèle des mécanismes d'accompagnement encore à renforcer. Les perceptions d'application des droits dans la pratique atteignent 64,54 sur 100 : une note qui signale que l'écart entre le texte et la réalité reste un chantier ouvert.
La Cellule Climat des Affaires du Togo reconnaît que ces résultats « mettent en évidence la nécessité de poursuivre les efforts visant à renforcer les mécanismes institutionnels d'accompagnement ». Le gouvernement, de son côté, affirme vouloir « consolider les acquis » et promet une meilleure participation des femmes au développement économique national.
Après la Plateforme industrielle d’Adétikopé (PIA), le Togo se prépare à se doter d’une deuxième zone industrielle à Agbélouvé, localité située à 65 km au nord de la capitale. Le projet, en phase d’étude de préfaisabilité, a été au cœur de la rencontre, organisée mercredi 25 et ce jeudi 26 février à Lomé.
Les 25–26 février, un atelier multi-acteurs se tient à Lomé autour du cadre international des Parcs Éco-Industriels (PEI), outil de référence pour structurer une gouvernance industrielle intégrée et alignée sur les standards internationaux.#PEI #ZonesIndustrielles #Togo pic.twitter.com/wooDxUeB6v
— Ministère délégué - Promo Invest. & Souv. Eco. (@Promo_InvestTg) February 25, 2026
Cette session de renforcement des capacités a réuni plusieurs acteurs autour du cadre international des Parcs Éco-Industriels (PEI). Les échanges ont permis de partager une compréhension commune de ce référentiel stratégique et d’en examiner l’adaptabilité au contexte national.
Les participants ont ainsi analysé les différentes étapes nécessaires à la mise en place d’un parc industriel performant : définition du modèle économique, options de financement, organisation institutionnelle, attractivité pour les investisseurs, gestion des services communs, ainsi que le respect des normes environnementales et sociales.
« Adopter l’approche des parcs éco-industriels, c’est affirmer l’aspiration du Togo à s’inscrire dans la nouvelle génération des économies industrielles africaines : attractives, responsables et soucieuses des générations présentes et futures », a souligné le directeur de cabinet du ministère délégué en charge de la promotion des investissements, Ludovic Bedinadé.
Pour rappel, l’an dernier, le Togo et l’Organisation des Nations Unies pour le développement industriel (ONUDI) ont signé un nouveau programme de partenariat pays pour la période 2026-2030. Une collaboration qui devrait permettre au Togo d’intensifier ses projets industriels et de renforcer les initiatives visant à stimuler la transformation locale.
La capitale togolaise abritera du lundi 9 au jeudi 12 mars les journées scientifiques du Conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur (CAMES). L'événement, qui est à sa 7ème édition, se déroulera autour du thème « Quelle recherche scientifique pour une Afrique solidaire, résiliente et développée : vers une politique commune ambitieuse de recherche dans l’espace CAMES ».
Du 9 au 12 mars 2026, sous le très haut patronage de S.E.M. Faure Essozimna GNASSINGBE, Lomé accueillera la 7ᵉ édition des Journées Scientifiques du CAMES.
— Ministère de l'Enseignement Supérieur (@MESR_Tg) February 26, 2026
Un rendez-vous majeur dédié à la recherche scientifique africaine. ? pic.twitter.com/YO8L4tylCP
Pendant ces quatre jours, chercheurs, enseignants et étudiants venus de plusieurs pays membres du CAMES échangeront autour des innovations scientifiques, des pratiques pédagogiques et des stratégies de développement de la recherche dans l’espace africain et malgache. Des conférences, des ateliers thématiques et des sessions de présentation de travaux de recherche sont prévus, offrant ainsi aux participants, une plateforme d’échanges et de networking.
Cette nouvelle édition vise à dresser un état des lieux et à promouvoir la recherche scientifique ainsi que l’innovation dans l’espace. Pour le Togo, qui accueille, il s’agit d’une opportunité pour mettre en valeur ses chercheurs, de renforcer ses capacités scientifiques et de s’inscrire pleinement dans les dynamiques de coopération et d’innovation au sein de l’espace CAMES.
Créé en 1968, le CAMES a pour mission de promouvoir la coopération scientifique et académique entre ses États membres et d’harmoniser les programmes d’enseignement supérieur. Il compte 19 pays membres.
Le Togo s’apprête à renforcer la protection de son patrimoine culturel et à l’adapter aux nouvelles évolutions sociétales. Le gouvernement, réuni en Conseil des ministres mercredi 25 février à Lomé, a adopté un projet de loi dans ce sens.
Le texte, qui se veut une actualisation du cadre législatif en vigueur depuis 1990, introduit plusieurs innovations majeures. Entre autres, la reconnaissance et la protection du patrimoine immatériel et subaquatique (vestiges historiques situés sous l’eau), l’alignement de la législation nationale sur les conventions internationales de l’UNESCO, ou encore la mise en conformité avec le code pénal pour mieux sanctionner les atteintes aux droits de propriété littéraire et artistique.
Concrètement, il s’agit pour l’exécutif, de soutenir les artistes et créateurs nationaux, de promouvoir le développement d’une industrie culturelle dynamique, et de renforcer l’attractivité du pays, notamment dans les domaines du tourisme et des industries créatives.
Ces dernières années, les pouvoirs publics ont multiplié les initiatives pour moderniser le secteur culturel. On retient notamment la création d’un fonds national de promotion culturelle (FNPC), l’actualisation de la politique culturelle, et le renforcement de la protection du droit d’auteur.
La capitale togolaise abrite jusqu’au vendredi 27 février une rencontre régionale consacrée à l’évaluation du capital environnemental du bassin de la Volta. Les travaux réunissent les experts de six pays (Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Ghana, Mali et Togo).
Gestion durable des ressources en eau et protection de l'environnement dans le bassin de la Volta : les acteurs en réunion à Lomé Retrouvez plus de détails via le lien suivant ➡️https://t.co/BDJ5ehSd6G@GouvTg#Denyigban#Togo??#MATU#MDEA pic.twitter.com/UTr2C4vT7w
— Ministère de l'aménagement du territoire?? (@MUHRF_TG) February 25, 2026
Ceux-ci planchent sur l’état des écosystèmes afin de renforcer leur base de connaissances et de disposer d’outils pour une meilleure gestion des ressources naturelles.
« Le bassin de la Volta regorge d’énormes ressources en termes d’hydroélectricité, en termes d’agriculture, d’aquaculture, et tout ça, ce sont des services qui sont rendus par l’environnement. L'objectif est de disposer d’indicateurs robustes en termes d’environnement, mais aussi d’avoir un référentiel méthodologique commun », a expliqué Dibi Millogo, directeur exécutif adjoint de l’ABV.
Pour sa part, le secrétaire général par intérim du ministère délégué en charge de l’eau et de l’assainissement, Yawo Ewoenam Zegué, représentant le ministre, a réaffirmé l’engagement constant du gouvernement en faveur d’une gestion durable et partagée des ressources naturelles dans le bassin de la Volta.
Le bassin de la Volta, d’une superficie d’environ 400.000 km², est l’un des plus vastes d’Afrique de l’Ouest. Son réseau hydrographique, constitué principalement du fleuve Volta et de ses principaux affluents (la Volta Noire, la Volta Blanche et la Volta Rouge), joue un rôle important dans l’approvisionnement en eau pour l’agriculture, la pêche et la production d’énergie hydroélectrique.