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La capitale togolaise abrite depuis le mercredi 25 mars la 11ème conférence régionale sur l’assurance inclusive. Les travaux réunissent des décideurs publics, des compagnies d’assurance, des institutions financières, ainsi que des experts du numérique venus de plusieurs pays du continent.

Au cœur des échanges, la question de l’accès à l’assurance pour les ménages à faibles revenus et les acteurs du secteur informel, encore largement exclus des mécanismes classiques de protection sociale. Les participants examinent les moyens de mettre en place des systèmes d’assurance plus inclusifs, capables de répondre aux réalités africaines.

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Les discussions portent notamment sur l’adaptation des produits d’assurance, la mise en place de tarifs plus flexibles, ainsi que le développement de nouveaux canaux de distribution, en particulier à travers les solutions numériques et la téléphonie mobile. L’objectif est de faciliter la souscription, simplifier les procédures et élargir la couverture aux populations les plus vulnérables.

Pour rappel, l’assurance inclusive vise à offrir des services accessibles et abordables aux personnes disposant de revenus modestes, notamment en milieu rural ou dans les communautés peu couvertes par les dispositifs classiques. Elle peut concerner plusieurs domaines, comme la santé, les accidents, les catastrophes naturelles ou encore les activités génératrices de revenus, avec pour ambition de réduire la vulnérabilité des ménages et de renforcer leur résilience financière.

Au Togo, la Faîtière des communes (FCT) veut renforcer les liens de coopération internationale et élargir les partenariats pour le développement local. Le sujet a été au cœur des échanges, le mardi 24 mars à Lomé, entre la présidente de la FCT, Koubonou Touni, et une délégation de SO Coopération, un réseau régional multi-acteurs (RRMA) engagé dans la coopération et la solidarité internationale en Nouvelle-Aquitaine (France).

Les discussions ont porté sur le renforcement des services essentiels tels que l’accès à l’eau, l’assainissement, la gestion des déchets et l’énergie. Elles ont également permis de mieux comprendre les dynamiques locales et d’identifier des pistes concrètes de collaboration adaptées aux besoins des communes togolaises.

Avant la rencontre, la délégation avait visité plusieurs collectivités territoriales (à Agavé, Gléi, Bouladé, Amou et Zio) afin de s’imprégner des réalités locales et de proposer des initiatives efficaces. « Nous rassemblons des associations, des collectivités territoriales, des établissements de formation et de recherche, ainsi que des entreprises. Nous les conseillons, orientons, informons et accompagnons dans leurs projets de coopération internationale », a expliqué la directrice de SO Coopération, Mathilde Reziau.

Si à ce jour, seule une quarantaine de communes disposent de partenariats de coopération décentralisée, la FCT souhaite élargir cette couverture et permettre à davantage de collectivités de bénéficier d’un accompagnement structuré. « Nous avons identifié plusieurs pistes de coopération, notamment autour de l'accompagnement du processus de décentralisation, en particulier sur des projets portant sur les services essentiels », a précisé la présidente de la FCT.

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Le ministère de la Défense nationale a dévoilé en début de semaine la liste des candidats retenus pour le concours d’entrée à l’École des services de santé des armées de Lomé (ESSAL). Ils sont au total 220, attendus les mercredi 8 et jeudi 9 avril prochains au Lycée de Tokoin I à Lomé pour l’écrit.

Le concours, lancé en janvier dernier, permettra de renforcer le soutien sanitaire des Forces armées togolaises (FAT) avec des officiers médecins, pharmaciens, vétérinaires et odontostomatologues. La liste des retenus, disponible en ligne, peut également être consultée dans le quotidien national Togo-Presse.

Pour rappel, l’ESSAL est l’une des principales structures de formation en santé des Forces armées togolaises (FAT). Depuis 1998, elle bénéficie du statut d’École Nationale à Vocation Régionale (ENVR).

Engagé depuis plusieurs années dans la réduction des impacts environnementaux et la promotion du développement durable, le Togo veut relever le défi de la cuisson propre. Le gouvernement a officiellement lancé le lundi 23 mars dernier à Lomé, les études préparatoires à l’élaboration du Programme national d’accès à cette méthode de cuisson moins polluante et basée sur l’utilisation de technologies modernes comme le gaz, le solaire, l’électricité, ou le biogaz. 

Les travaux, qui s’appuieront sur une large concertation d’acteurs avec le soutien de l’UE, devront permettre de structurer un programme national cohérent, réaliste et opérationnel, aligné sur les priorités du Pacte national pour l’énergie (Mission 300) et les engagements climatiques pris par le pays à travers ses Contributions déterminées au niveau national (CDN).

Objectif 2030

Notre ambition est claire : faire en sorte que, d’ici 2030, la cuisson propre devienne une réalité pour le plus grand nombre de Togolaises et de Togolais”, a d’ailleurs annoncé le ministre délégué chargé de l’Énergie et des Ressources Minières, Robert Koffi Eklo. 

Au Togo, l’accès à la cuisson propre reste encore limité avec une forte dépendance des ménages aux combustibles solides traditionnels issus de la biomasse. Face à cette situation qui impacte significativement la santé publique, l’environnement, et les conditions de vie des populations, des initiatives éparses ont été lancées par des acteurs de la société civile, avec le concours des pouvoirs publics, mais peinent à convaincre. 

Il y a deux ans, participant en France au tout premier sommet mondial sur la problématique du sujet en Afrique, le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé avait lancé un appel pour une synergie d’action à l’échelle du continent, et un financement des projets liés au crédit carbone : “Ma conviction est qu’à l’avenir, les avancées viendront avant tout, de l’implication de la puissance publique. Bien entendu, le secteur privé jouera un rôle important dans le succès de la cuisson propre en Afrique. Le fait que l’Afrique puisse représenter environ deux tiers de la réduction des émissions de gaz à effet de serre dans le passage à la cuisson propre ouvre des perspectives pour des solutions basées sur les crédits carbone”, avait alors déclaré le leader togolais. 

Après l’enseignement supérieur, le Togo et la Turquie vont désormais renforcer leurs relations dans le secteur éducatif. Les deux pays ont signé le mardi 24 mars à Lomé un accord-cadre destiné à structurer et approfondir leurs échanges dans ce domaine.

L’entente, paraphée en présence du ministre de l’éducation nationale, Mama Omorou, et de  l’ambassadrice de Turquie au Togo, Muteber Kılıç, vise à consolider les relations bilatérales à travers l’amélioration de la coopération éducative, et s’articule autour de plusieurs axes. Dans les détails, l’accord prévoit notamment le développement de partenariats autour de l’échange d’expertises, d’enseignants et d’apprenants, la conduite de recherches conjointes sur les curricula, les supports pédagogiques et les technologies éducatives. 

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Un mécanisme d'échange d'informations est instauré pour la reconnaissance des certificats et diplômes du primaire et du secondaire, et la Turquie s’engage dans ce sens à octroyer des bourses d'études (Licence, Master, Doctorat) et des bourses spécifiques pour les Lycées internationaux. Enfin, les deux pays s’engagent à promouvoir leurs valeurs culturelles et leurs langues.

Pour Lomé et Ankara, il s’agit d’une étape supplémentaire dans le processus de renforcement des relations bilatérales, impulsé par leurs leaders respectifs, Faure Essozimna Gnassingbé et Recep Tayyip Erdogan. Ces dernières années, les deux pays ont ainsi multiplié les accords dans des domaines divers et variés.

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Komlan Kadje

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Edem Kokou Tengue

Ministre délégué chargé de l’économie maritime

Le ministère de la fonction publique, du travail et du dialogue social a officiellement ouvert le mardi 24 mars, un concours national de recrutement de fonctionnaires pour le compte du ministère de l’environnement, des ressources forestières, de la protection côtière et du changement climatique. Au total, 400 postes sont concernés. 

Adressé aux togolais des deux sexes (limite d’âge maximale de 28 ans), ce nouveau concours se tiendra le 22 juin prochain simultanément à Lomé, Kara et Dapaong pour les épreuves écrites, et du 10 au 14 juillet pour les épreuves sportives. De façon concrète, il vise à renforcer les effectifs de l’administration publique avec 60 techniciens supérieurs en foresterie et 340 adjoints techniques des eaux et forêts.  

Les dossiers de candidatures seront reçus du 30 mars au 30 avril dans les groupements de gendarmerie de Lomé et dans les chefs-lieux de région. Les conditions, modalités, ainsi que les différentes étapes du processus peuvent être consultées en ligne, ainsi que dans le Journal Officiel de la République. 

Le Togo continue de séduire les investisseurs internationaux par la diversité et le potentiel de ses secteurs stratégiques. Une mission d’investisseurs du Sultanat d’Oman séjourne depuis le lundi 23 mars à Lomé pour explorer les opportunités d’investissement dans plusieurs domaines.

Dans cette dynamique, une rencontre avec le ministre délégué chargé de la Promotion des Investissements et de la Souveraineté économique, Arthur Trimua, a permis d’engager des échanges approfondis sur plusieurs projets identifiés, notamment l’agriculture, l’énergie, les infrastructures, les ressources minières ainsi que le secteur pétrolier et gazier. Ces discussions ont mis en avant la volonté commune de créer des partenariats durables et structurants pour l’économie nationale.

1 Oman

Au cours des prochains jours, la délégation poursuivra ses travaux à travers des séances techniques et des rencontres avec les institutions et ministères sectoriels concernés, afin d’examiner plus en détail les projets envisagés et d’évaluer les conditions de collaboration.

Pour rappel, le Sultanat d’Oman est un pays situé dans la péninsule arabique, au sud-est de l’Arabie saoudite, avec pour capitale Mascate. Il est dirigé par un sultan et dispose d’une économie principalement fondée sur l’exploitation du pétrole et du gaz, mais également sur le commerce maritime, la logistique, l’agriculture et le tourisme.

Le Togo accueille cette semaine une mission du Comité des Nations Unies contre le terrorisme, conduite par Nathalia Gherman, dans le cadre de l’évaluation des avancées réalisées par le pays en matière de lutte contre le terrorisme et de renforcement de la sécurité nationale. La mission, prévue jusqu’au 31 mars, s’inscrit dans la dynamique de coopération qui existe entre le gouvernement et le système des Nations Unies sur les questions de paix et de stabilité.

Les travaux, ouverts lundi 23 mars par le ministre de la sécurité, Calixte Madjoulba, en présence de plusieurs membres du gouvernement, permettront d’examiner les mécanismes nationaux de lutte contre le terrorisme, d’identifier les défis persistants et de formuler des recommandations pour renforcer l’efficacité des dispositifs existants. Ils couvriront des domaines tels que la justice pénale, le financement du terrorisme, la sécurité des frontières, la prévention de l’extrémisme violent, l’usage des technologies dans le domaine sécuritaire ainsi que la promotion des droits humains et de l’égalité de genre.

« Cette visite est une occasion précieuse pour partager nos expériences et identifier les défis persistants », a souligné le ministre Calixte Madjoulba.

1 reforme

Ces dernières années, au Togo, les efforts ont été intensifiés pour renforcer la sécurité nationale et prévenir les menaces terroristes. Des réformes législatives ont été adoptées, les capacités opérationnelles des forces de défense et de sécurité renforcées, ainsi que des initiatives de coopération régionale mises en œuvre pour mieux surveiller les frontières et lutter contre le financement du terrorisme. 

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