Au Togo, la majeure partie du pays connaîtra une période de chaleur et de brume sèche jusqu’à la fin du mois de février. L’annonce, faite par l’Agence nationale de la météorologie (ANAMET), précise que les températures maximales varieront entre 33°C et 40°C, dépassant légèrement les normales climatologiques pour cette période.
Dans le détail, ces prévisions sous-saisonnières indiquent que le temps sec prédominera sur l’ensemble du territoire, avec une présence de brume sèche et de poussière dans la partie septentrionale. Seules les régions Maritime et des Plateaux pourraient connaître quelques pluies locales, limitées et dispersées.
Ces conditions de chaleur et de sécheresse soulignent l’importance pour les populations de prendre des précautions, notamment en évitant les longues expositions au soleil, en s’hydratant régulièrement et en protégeant les nourrissons, les personnes âgées et les personnes vulnérables.
Pour rappel, l'année 2025 a été marquée par un déficit pluviométrique. Le cumul moyen national de précipitations est de 987,8 mm, inférieur à celui de 2024 (1162,8 mm) et à la moyenne des cinq dernières années (1198,3 mm).
La distribution d’électricité connaîtra des interruptions dans certains quartiers et zones périphériques de la capitale du mercredi 11 au dimanche 15 février 2026, a annoncé la Compagnie énergie électrique du Togo (CEET). Ceci, en raison de travaux de maintenance programmés sur les ouvrages.
Les coupures interviendront entre 7h et 13h au plus tard, selon les zones ciblées. À cet effet, la compagnie publique « recommande que les appareils soient débranchés lorsqu’une coupure intervient ».
Programme des interruptions
Mercredi 11 février 2026
9h à 13h : Zones N’Kafu, Hounkpati et leurs environs.
9h à 13h : Zones Hountigomé, Bon Berger et leurs environs.
Jeudi 12 février 2026
9h à 13h : Zone Hédzranawoé et ses environs.
Vendredi 13 février 2026
9h à 13h : Zones Saint Kizito, Direction Eamau et leurs environs.
Samedi 14 février 2026
7h à 12h : Zone Téléssou et ses environs.
Dimanche 15 février 2026
9h à 13h : Zone Agoè Assiyéyé et ses environs.
L’Autorité de régulation de la commande publique (ARCOP) a démarré le lundi 9 février à Lomé, la revue annuelle des marchés publics passés au titre de l’année 2025. Les travaux visent à évaluer le fonctionnement du système de la commande publique et à consolider son efficacité au service du développement économique et social.
????? ???????? ??? ??????́? ??????? ?????́? ?? ???? Ouverture, ce lundi 9 février 2026 à Lomé, de la revue annuelle des marchés publics passés au titre de l’année 2025.#ARCOP #CommandePublique #MarchésPublics #Togo pic.twitter.com/Lqy7kv2aP3
— ARCOP Togo (@ArcopTogo) February 9, 2026
Jusqu’au 12 février, les participants examinent le niveau d’exécution des Plans prévisionnels de passation des marchés (PPM), analysent l’impact économique et social de la commande publique, notamment en matière d’accès des jeunes, des femmes et des opérateurs nationaux. Les échanges permettent également de partager les bonnes pratiques et de formuler des propositions concrètes afin d’améliorer la performance et la transparence du système de commande publique.
« Cette revue annuelle constitue un exercice essentiel de redevabilité et d’amélioration continue. Elle nous permet d’évaluer objectivement les résultats obtenus, d’identifier les insuffisances et de proposer des solutions concrètes », a indiqué le directeur des statistiques, de la documentation et du suivi-évaluation, Charif Afoh Tchaouta, représentant le directeur général de l’ARCOP.
Pour rappel, depuis l’an dernier, de nouveaux dossiers-types de passation des marchés publics ont été adoptés. Il s'agit, entre autres, du dossier standard de sélection initiale pour les procédures de dialogue compétitif et du dossier d’appel à propositions. Ces documents visent à renforcer la transparence et la sécurité juridique dans la passation des marchés publics.
Le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, Médiateur de l’Union Africaine pour la résolution de la crise dans les Grands Lacs, a effectué lundi 09 février, une visite de travail à Luanda, en Angola. Ce déplacement, qui intervient à quelques jours du 39ème sommet ordinaire de l’UA, s’inscrit dans la dynamique des efforts diplomatiques déployés par le leader togolais, dans sa quête de promotion d’une solution africaine aux problèmes africains.
À Luanda, j’ai tenu des échanges approfondis avec SEM João Manuel Gonçalves Lourenço, Président de la République de l’Angola et Président en exercice de l’Union africaine. En présence du cofacilitateur SEM Olusegun Obasanjo, membre du Collège des facilitateurs de l’Union… pic.twitter.com/uMOTGaqwRV
— Faure Essozimna GNASSINGBÉ (@FEGnassingbe) February 9, 2026
Reçu au Palais de la présidence angolaise, le Président du Conseil s’est d’abord entretenu avec son homologue João Manuel Gonçalves Lourenço, également Président en exercice de l’Union Africaine. Les échanges ont ensuite été élargis à l’ancien Président nigérian Olusegun Obasanjo, Président du collège des facilitateurs.
Après cet entretien tripartite, les discussions se sont poursuivies en présence du Président de la République Démocratique du Congo (RDC), Félix-Antoine Tshisekedi-Tshilombo, qui a également fait le déplacement de Luanda. L’occasion pour Faure Essozimna Gnassingbé de réitérer son engagement à poursuivre les consultations avec les parties prenantes, en collaboration avec le panel des facilitateurs pour une solution durable à cette crise aux conséquences dramatiques pour les populations et la région.

En rappel, avant son déplacement en terre angolaise, le Médiateur de l’UA a mené des consultations auprès de divers acteurs clés de la région, notamment au Burundi et en Ouganda.
La capitale togolaise abrite depuis ce lundi 9 février une rencontre régionale consacrée à la fiscalité verte et aux politiques fiscales sensibles au climat. Les travaux, qui réunissent des experts et cadres des ministères des finances et des administrations fiscales de sept pays africains, visent à partager les bonnes pratiques et à identifier des outils concrets pour mobiliser les ressources nationales tout en soutenant la transition écologique.
Pendant cinq jours, les participants échangeront sur l’intégration de critères climatiques dans la fiscalité, l’adaptation des incitations fiscales pour encourager les investissements verts, et le renforcement de la coordination entre fiscalité, budget et politiques climatiques. L’initiative, soutenue par la Fondation pour le renforcement des capacités en Afrique (ACBF) et la Banque africaine de développement (BAD), s’inscrit dans le cadre du projet CADAST, qui a pour but de consolider les capacités des gouvernements africains à adopter des politiques macroéconomiques vertes.
“Cet atelier régional de formation constitue une plateforme précieuse de partage d’expériences, de bonnes pratiques et d’innovations fiscales. Il vous offre l’opportunité de réfléchir ensemble aux instruments fiscaux les plus adaptés à nos réalités économiques, sociales et environnementales”, a souligné la directrice de cabinet du ministère des finances et du budget, Mawussé Adetou Afidenyigba.
Pour le Togo, qui s’est engagé dans une démarche de réformes fiscales et économiques ambitieuses, cette rencontre constitue une occasion de mettre en valeur ses efforts pour intégrer les enjeux climatiques dans sa politique fiscale.
Au Togo, le vainqueur du championnat national féminin de première division (D1 Lonato) de football, saison 2024-2025, est connu. L’Association sportive de la Kozah (ASKO) féminine a été sacrée championne, dimanche 8 février à l’issue de la dernière journée.
D1 Féminine | L’ASKO Féminine triomphe de l’AS OTR en finale En savoir plus ➡️ https://t.co/YTIIO3TXqx pic.twitter.com/OjJ5IKhKGF
— FTF-Fédération Togolaise de Football (@FtfTogolaise) February 9, 2026
Le match qui opposait les joueuses de la Kozah à l’AS OTR s’est soldé par un score fleuve de 5-0. ASKO Féminine conserve ainsi son titre après son sacre de la saison 2023-2024.
« Très heureux. Nous avons fait la promesse à nos dirigeants et nous l’avons tenue. Les filles ont été combatives et nous avons voulu prouver tout le travail accompli. C’est le collectif et l’entente entre nous qui nous ont donné la victoire », s’est réjoui le sélectionneur d’ASKO Féminine, Kadanga Bakaï.
La formation de Kara représentera le Togo au tournoi qualificatif UFOA B pour la Ligue des champions féminine de la CAF 2026. En rappel, 14 clubs ont participé cette saison au championnat.
A l’invitation de son homologue angolais João Manuel Gonçalves Lourenço, Président en exercice de l’Union Africaine, le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé effectue ce lundi 09 février, une visite de travail à Luanda.
À l’invitation de SEM João Manuel Gonçalves Lourenço Président de la République d’Angola, et Président en exercice de l’Union africaine, SEM @FEGnassingbe, Président du Conseil, Médiateur de l’Union africaine pour la résolution de la crise dans les Grands Lacs, effectue ce 9… pic.twitter.com/nC3nnPeCvF
— Présidence du Conseil du Togo (@presidencecstg) February 9, 2026
Au menu de ce déplacement, un entretien en tête-à-tête consacré aux principaux axes du partenariat bilatéral, en vue de définir de nouvelles perspectives de coopération. Le leader togolais, Médiateur de l’UA pour la résolution de la crise dans les Grands Lacs, abordera surtout avec son hôte des questions d’ordre régional et continental relatives à l’intégration, la paix et la stabilité, en particulier dans la région des Grands Lacs. Des discussions qui s'annoncent déterminantes, à quelques jours de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’organisation.
En rappel, Faure Gnassingbé et João Lourenço se concertent régulièrement sur des questions communes. La dernière visite officielle du leader togolais en terre angolaise remonte en novembre dernier, à l’occasion du sommet UA-UE.
Le Togo assure désormais la présidence du conseil des ministres de l'Organisation pour l'harmonisation en Afrique du droit des affaires (OHADA). Le Garde des Sceaux, ministre de la Justice et des Droits humains, Pacôme Adjourouvi, a été porté à la tête de l’organisation à l’issue de la 60ème session ministérielle tenue en fin de semaine écoulée à N’Djamena.
Le Garde des sceaux, Ministre de la Justice et des Droits humains, prend part à Ndjamena au Tchad, depuis le 05/02, à la 60ᵉ session du Conseil des Ministres de l’OHADA, consacrée au renforcement économique et à l’intégration juridique en Afrique. https://t.co/WOlzx7kzvX pic.twitter.com/QLiGXqafAA
— MINISTÈRE DE LA JUSTICE ET DES DROITS HUMAINS-TOGO (@MJDH_TG) February 6, 2026
Succédant au Tchad, le Togo exercera cette présidence tournante durant les douze prochains mois. Le pays sera notamment chargé d’améliorer la sécurité juridique et judiciaire des activités économiques dans les États membres, de faciliter les échanges et les investissements au sein de l’espace OHADA. L’occasion pour le ministre de la justice de réaffirmer l’engagement du Togo à soutenir les réformes visant à assainir le cadre juridique des investissements dans l’espace OHADA. « Ce mandat vient renforcer le leadership régional et l’engagement du Togo en faveur de la promotion d’un climat des affaires attractif et compétitif en Afrique », a souligné l’officiel.
Créée le 17 octobre 1993, l’OHADA compte à ce jour 17 États membres répartis en Afrique de l’Ouest et Centrale. Elle a pour objectif principal d’harmoniser le droit des affaires dans ses États membres afin de consolider la sécurité juridique et judiciaire, condition essentielle à l’attractivité des investissements.
Le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé a effectué le 1er février dernier une nouvelle série de rencontres de proximité avec les producteurs agricoles des Zones d’aménagement agricole planifiées (ZAAP), dans les préfectures de Dankpen et de la Binah (Kara). Ce déplacement, dans le sillage des visites de terrain menées depuis le début de l’année, s’inscrit dans la poursuite du dialogue franc avec les acteurs du monde agricole.
Déterminé à faire de l’agriculture un secteur à haute valeur ajoutée, moteur de croissance et de création de richesse, le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, a poursuivi, le 1er février 2026, sa série de rencontres de proximité avec les producteurs agricoles des… pic.twitter.com/CCCsSgrqvB
— Présidence du Conseil du Togo (@presidencecstg) February 7, 2026
À Guérin-Kouka (Dankpen), le Président du Conseil s’est rendu au Centre de transformation agricole (CTA) où il a échangé avec les exploitants des ZAAP sur les réalités du terrain, les difficultés rencontrées et les pistes de solutions pour accélérer le développement du secteur agricole dans une démarche inclusive. “Ces rencontres ont pour finalité d’identifier ensemble des solutions aux défis auxquels les Togolais sont confrontés. Le gouvernement seul ne détient pas toutes les réponses. Vous, producteurs agricoles, n’avez pas nécessairement la solution complète non plus. Mais nous partageons un objectif commun : produire, nourrir et subvenir aux besoins de vos familles“, a-t-il notamment déclaré, avant de réaffirmer sa vision de professionnalisation des zones, gages de renforcement de la stratégie nationale d’autosuffisance et de souveraineté alimentaire.
“Au-delà de la sécurité alimentaire, il est impératif d’atteindre la souveraineté alimentaire. Les produits importés sont financés par l’argent des Togolais, lequel profite à d’autres pays. Or, notre pays a la capacité de produire suffisamment pour nourrir sa population”, a-t-il insisté.
Cet engagement a été matérialisé par la remise d’un lot d’équipements, parmi lesquels des tracteurs et des motoculteurs, aux exploitants.

A Tchikawa (Binah), le leader a poursuivi les échanges, et s’est informé des avancées enregistrées dans les huit ZAAP que compte la localité. Faure Gnassingbé a félicité les producteurs pour leur rôle pionnier, et exhorté ces derniers à maintenir les efforts. Comme à Guérin-Kouka, un nouveau lot d’équipements a été remis aux acteurs.
Pour rappel, les préfectures de Dankpen et de la Binah comptent respectivement 16 et 8 ZAAP. À ce jour, le Togo dispose de 231 ZAAP, dont une vingtaine d’excellence sur l’ensemble du territoire national. Quant aux Centres de transformation agricole (CTA), ils sont l’une des trois composantes de l’écosystème de l’Agropole de Kara, destinés à assurer l’agrégation des productions, la fourniture de services financiers et non financiers, ainsi que le prétraitement des produits agricoles.
A terme, l’ambition du Togo est de devenir un pôle d’excellence agricole et d’exportation en Afrique de l’Ouest.
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L’Université de Kara a lancé en fin de semaine écoulée sa rentrée doctorale au titre de l’année académique 2025-2026. Au total, 93 nouveaux doctorants, dont 18 femmes, ont été admis à la recherche.
Le vendredi 6 février 2026, l’Université de Kara a officiellement lancé la rentrée doctorale à l’Agora du 21 janvier 2024 : 93 nouveaux doctorants admis à la recherche en 2025-2026, dont 18 inscriptions féminines et 75 masculines.https://t.co/YwqIzm2oSn pic.twitter.com/SmIJHTDFqU
— Ministère de l'Enseignement Supérieur (@MESR_Tg) February 7, 2026
La cérémonie, qui a réuni plusieurs personnalités universitaires, a été ponctuée par une conférence inaugurale sous le thème « Doctorat et gestion du temps », suivie de communications scientifiques et d’un panel d’échanges. Ces travaux ont permis de sensibiliser les doctorants à l’importance d’une organisation méthodique de leur parcours académique et de leur fournir des outils pratiques pour améliorer la qualité de leurs travaux de recherche.
« Le développement durable de notre pays repose sur une recherche scientifique forte, structurée et orientée vers les besoins réels de la société. À cet égard, le gouvernement place l’enseignement supérieur et la recherche scientifique au cœur de sa stratégie de développement, en veillant à offrir aux doctorants un cadre propice à l’excellence, à l’innovation et à la production de connaissances utiles », a indiqué le ministre délégué en charge de l’enseignement supérieur, Gado Tchangbedji.
Pour rappel, l’Université de Kara, deuxième université publique du pays, a ouvert ses portes le 23 janvier 2004. En 2024, l’établissement comptait 34.000 diplômés, témoignant de sa contribution à la formation du capital humain.