Au Togo, les candidatures sont ouvertes pour le programme de bourses d’études “Grande Muraille” au titre de l’année académique 2026-2027, a annoncé ce lundi 19 janvier le ministère délégué en charge de l’enseignement supérieur.
Dans le cadre du programme Grande Muraille 2026-2027, l’UNESCO, en coopération avec le gouvernement chinois, met à disposition des bourses d’études et de recherche destinées aux pays en développement.
— Ministère de l'Enseignement Supérieur (@MESR_Tg) January 19, 2026
Candidatez au plus tard le 10 février 2026 à l’adresse: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pic.twitter.com/wUnUIBwcPu
Ces bourses, offertes par l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco) en coopération avec la Chine, s’adressent aux étudiants et chercheurs des pays en développement. Elles permettent de poursuivre un Master ou un Doctorat en Chine ou de participer à un programme de recherche.
Cette initiative vise à renforcer les capacités académiques et scientifiques des étudiants, en leur offrant une opportunité d’acquérir des connaissances et des expériences dans un contexte international. Les candidatures sont exclusivement reçues Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. au plus tard le 10 février 2026.
Lancé en 1994, le programme de bourses “Grande Muraille” a déjà permis à plus de 700 étudiants de 100 pays de bénéficier d’études et de recherches en Chine.
Le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, s’est entretenu le samedi 17 janvier à Lomé, avec la Représentante spéciale par intérim du Secrétaire général des Nations unies en République Démocratique du Congo (RDC), Viviane Van de Perre. La responsable onusienne, également cheffe par intérim de la mission de l’ONU pour la stabilisation en RDC (MONUSCO), était en séjour dans la capitale togolaise, dans le cadre de la réunion de haut niveau organisée à l’initiative du Médiateur de l’Union Africaine.
Le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé s’est entretenu ce 17 janvier 2026 avec la Représentante spéciale par intérim du Secrétaire général des Nations unies en République Démocratique du Congo (#RDC), Madame Viviane Van de Perre et cheffe a.i de la mission de… pic.twitter.com/iG7jp3Sn9B
— Présidence du Conseil du Togo (@presidencecstg) January 18, 2026
Au cours de leurs échanges, les deux personnalités ont abordé des questions liées à l’avenir de la RDC, ainsi que la manière dont les efforts de médiation de l’Union africaine pourront favoriser l’instauration d’une paix acceptée par l’ensemble des parties prenantes. L’occasion pour la représentante de la MONUSCO de saluer les efforts engagés par le Togo, et de réitérer le soutien de la Mission au Président du Conseil.
“La population souffre, et il nous revient de trouver des solutions qui apportent une paix durable. Nous lui avons donné notre plein soutien en tant que MONUSCO pour faire tout ce que nous pouvons pour soutenir ses efforts”, a déclaré Viviane Van de Perre à l’issue de l’audience.
Pour rappel, en juin dernier, quelques semaines après la désignation du leader togolais par l’UA, la Mission, par la voix de sa cheffe d’alors, Bintou Keita, avait apporté son appui aux initiatives de médiation déployées par Lomé.
Au Togo, la dynamique de renforcement de la décentralisation se consolide. En 2026, le Fonds d’appui aux collectivités territoriales (FACT) s’élève à 12 milliards FCFA, selon les projections de la loi de finances, exercice 2026. Ce chiffre marque une hausse de 20 % par rapport à l’année précédente, où 10 milliards FCFA avaient été débloqués.
Cette augmentation vise à renforcer les capacités financières des communes et régions, afin de leur permettre de mieux planifier et réaliser des projets de développement local. Elle contribuera notamment à l’amélioration des infrastructures de proximité, à la mise en œuvre de services essentiels pour les populations et au soutien des initiatives locales en matière d’éducation, de santé et d’assainissement.
En cinq ans, un total de 41,8 milliards FCFA a ainsi été alloué aux collectivités territoriales pour soutenir leur développement. Notons que des missions de contrôle sont régulièrement menées afin de s’assurer de la bonne utilisation de ces fonds et de garantir la transparence dans la mise en œuvre des projets locaux.
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Les citoyens togolais n’auront plus besoin de visa pour se rendre au Rwanda. Les deux pays ont en effet signé, le vendredi 16 janvier à Lomé, un accord d’exemption de visa permettant aux détenteurs de passeports de toutes catégories de voyager librement.
#Rwanda, #Togo sign visa-free travel deal for all passport holdershttps://t.co/M4Fr6IzBAB#AfricanIntegration
— Diplomatie Togolaise (@DiplomatieTogo) January 18, 2026
L’acte a été scellé par le ministre des affaires étrangères, Robert Dussey, et son homologue, Olivier Nduhungirehe, en marge de la réunion de haut niveau tenue à Lomé et consacrée à la consolidation du processus de paix dans la région des Grands Lacs. Pour les deux pays, il s’agit d’une nouvelle étape dans le renforcement des relations, qu’entretiennent Lomé et Kigali depuis plusieurs années dans des domaines variés.
Pour rappel, le Togo dispose d’accords d’exemption de visa avec plusieurs autres pays dans le monde.
Egalement engagé dans le processus de médiation pour le retour d’une paix durable dans l’Est de la République Démocratique du Congo (RDC) et dans les Grands Lacs, les Etats Unis d’Amérique saluent l’importance du leadership africain dans ce dossier. C’est ce qu’a indiqué le samedi 17 janvier dernier, le Directeur du Bureau des Affaires de l’Afrique centrale du département d’Etat, Keith R. Gilges, à la faveur d’une audience avec le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé.
En marge des travaux de la réunion de haut niveau sur la cohérence et la consolidation du processus de paix en République Démocratique du Congo (RDC) et dans la région des Grands Lacs, le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé a accordé ce 17 janvier 2026, une audience… pic.twitter.com/xYu6G9QbQr
— Présidence du Conseil du Togo (@presidencecstg) January 18, 2026
L’officiel américain était en effet présent à Lomé, dans le cadre de la réunion de haut niveau sur la cohérence et la consolidation du processus de paix en RDC et dans la région des Grands Lacs, initiée par le Médiateur de l’Union Africaine. Les travaux, qui ont mobilisé les facilitateurs, les parties prenantes et les partenaires internationaux, ont notamment permis de mettre tous les acteurs en face de leurs responsabilités, et de tracer la voie pour une cohérence des actions, tout en s’alignant sur le principe de la centralité de la médiation conduite par le Togo.
“J’ai salué l’importance du leadership africain dans ce processus et exprimé notre gratitude au Président Faure Gnassingbé pour son leadership, pour la participation des cinq facilitateurs, anciens chefs d’État à la réunion de Lomé. Nous pensons qu’il est vraiment la troisième épaule pour trouver une paix durable”, a déclaré Keith Gilges à l’issue de l’entretien avec le leader togolais. Et d’ajouter : “les médiations de Washington, de Doha et de l'Union africaine sont toutes essentielles pour trouver une solution durable”.
Pour rappel, parallèlement à leurs actions directes qui ont notamment conduit à la signature d’un accord de paix le 04 décembre 2025 entre le Rwanda et la RDC, les USA ont apporté leur appui à toutes les missions diplomatiques visant à favoriser une désescalade de la situation.
La capitale togolaise a abrité samedi 17 janvier les travaux de la réunion de haut niveau sur la cohérence et la consolidation du processus de paix en République Démocratique du Congo (RDC) et dans la région des Grands Lacs. Les travaux, dirigés par le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, Médiateur de l’Union Africaine pour la résolution de la crise, ont réuni d’éminents participants comme le président de la Commission de l’UA, Mahmoud Ali Youssouf, les parties prenantes, le panel des facilitateurs composé d’anciens chefs d’Etats (Olusegun Obasanjo du Nigeria, Uhuru Kenyatta du Kenya, Mokgweetsi Masisi du Botswana, Sahle-Work Zewde d’Éthiopie et Catherine Samba-Panza de la Centrafrique), et plusieurs autres acteurs impliqués dans ce processus de paix.
En ma qualité de Médiateur de l'Union Africaine, j'ai présidé ce jour à Lomé, la Réunion de haut niveau sur la cohérence et la consolidation du processus de paix dans l'Est de la République démocratique du Congo. Cette rencontre a permis de renforcer la cohérence des… pic.twitter.com/EaxEVVa8pl
— Faure Essozimna GNASSINGBÉ (@FEGnassingbe) January 17, 2026
Objectif de cette importante rencontre, tracer la voie pour une cohérence des actions, à travers de nouvelles stratégies et une nouvelle feuille de route, dans un contexte de persistance des tensions malgré les différentes initiatives engagées.
“Nous sommes réunis aujourd’hui pour assumer pleinement nos responsabilités collectives. Nous ne sommes plus au temps des diagnostics répétés. Nous ne sommes plus au temps des déclarations, qui se superposent sans toujours se renforcer. La situation en République Démocratique du Congo et dans la région des Grands Lacs nous oblige à la cohérence de l’action”, a d’ailleurs insisté Faure Gnassingbé à l’entame de la réunion.

Face à la situation toujours instable sur le terrain, le Médiateur de l’Union Africaine a appelé à une meilleure cohérence stratégique des actions, une pleine opérationnalisation du processus africain unifié, et un renforcement des dimensions humanitaires, sociales et économiques des efforts de paix.
“Il ne suffit pas de proclamer la paix. Il faut la construire dans le temps. Et nous savons qu’elle s’affaiblit lorsque les initiatives se juxtaposent sans coordination. L’expérience récente nous l’a montré : la fragmentation des cadres, des médiations et des initiatives affaiblit la paix plus qu’elle ne la sert”, a-t-il indiqué.
MEDIATION DE L’UNION AFRICAINE COMMUNIQUE FINAL DE LA REUNION DE HAUT NIVEAU SUR LA COHERENCE ET LA CONSOLIDATION DU PROCESSUS DE PAIX EN REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO
— Robert Dussey (@rdussey) January 17, 2026
ET DANS LA REGION DES GRANDS LACS
Lomé, 16 & 17 janvier 2026@_AfricanUnion #RDC #Rwanda #Africanophonie… pic.twitter.com/dtjXKgf9vt
A l’issue des travaux, articulés autour de la cohérence des efforts de médiation et de la consolidation processus de paix à l’Est de la RDC en tenant compte des évolutions récentes, les participants ont acté plusieurs décisions majeures et adopté tour à tour, un document-cadre de la médiation et un plan de travail des facilitateurs. Cap désormais sur l’opérationnalisation pleine de ces actions, pour une solution durable et tangible.
Au Togo, les candidatures sont ouvertes pour les programmes de bourses d’études de la Banque islamique de développement (BID) au titre de l’année académique 2026-2027, a annoncé le ministère délégué en charge de l’enseignement supérieur.
La Banque Islamique de Développement (BID) lance l’appel à candidatures pour ses programmes de bourses d’études au titre de l’année académique 2026-2027. ? Date limite de dépôt des candidatures : 31 janvier 2026.
— Ministère de l'Enseignement Supérieur (@MESR_Tg) January 16, 2026
? Inscriptions en ligne uniquement via : https://t.co/lVzpQYcMag pic.twitter.com/3B0AZrCUZB
Ces bourses s’adressent aux étudiants désireux de poursuivre des formations de licence professionnelle, de master en sciences, ainsi que des études doctorales et des recherches postdoctorales dans les domaines liés aux technologies avancées. L’initiative vise à soutenir le renforcement des compétences et à promouvoir l’excellence académique.
Les candidatures doivent être soumises exclusivement en ligne, via la plateforme dédiée. La date limite de dépôt des dossiers est fixée au 31 janvier 2026.
Pour rappel, la Banque islamique de développement intervient au Togo dans plusieurs domaines.
La capitale togolaise abritera ce samedi 17 janvier, un sommet de haut niveau sur la situation dans les Grands Lacs. L’événement, qui sera conduit par le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, Médiateur désigné de l’Union africaine (UA), réunira les représentants des Etats membres, des facilitateurs et des parties prenantes de cette crise entre la République Démocratique du Congo (RDC) et le Rwanda.
On behalf of HE @FEGnassingbe, in his capacity as the AU-designated Lead Mediator on the eastern Democratic Republic of Congo #DRC I Welcome to Togolese panafrican land, the chairperson of the AUC , @_AfricanUnion Mahmoud Ali Youssouf and to the members of facilitators panel,… pic.twitter.com/SKH2zo3md8
— Robert Dussey (@rdussey) January 15, 2026
Concrètement, il s’agira pour le leader togolais de poursuivre les consultations avec les différents acteurs sur la coordination politique, la sécurité régionale, les mécanismes de désescalade, le soutien humanitaire et l’intégration économique. Des échanges qui devront contribuer à relancer le processus de paix, alors que les tensions demeurent vives dans plusieurs localités de la région, malgré la récente signature d’un accord à Washington, en présence du Médiateur de l’UA.

Vendredi, à la veille de ce rendez-vous diplomatique, une séance de travail préparatoire a réuni le panel de facilitateurs composé d'anciens chefs d'État, du ministre des Affaires étrangères, Robert Dussey, des dirigeants de la Communauté d'Afrique de l'Est et de la Communauté de développement de l'Afrique australe, ainsi que d'autres partenaires.
“L'Afrique doit faire preuve de courage, d'unité et de responsabilité collective dans la poursuite de la paix”, a exhorté lors de cette réunion, le Président de la Commission de l’UA, Mahamoud Ali Youssouf, également présent à Lomé.
Au Togo, les efforts visant à améliorer la gouvernance environnementale s’intensifient. Une rencontre consacrée à l’harmonisation des outils et méthodes d’intervention des services déconcentrés du ministère de l’environnement, des ressources forestières, de la protection côtière et du changement climatique a démarré le jeudi 15 janvier à Lomé.
L’initiative, qui bénéficie de l’appui de l’Union européenne (UE), vise à renforcer les compétences des acteurs et à établir des outils communs pour une action plus cohérente et efficace sur le terrain. Elle s’inscrit dans une dynamique de consolidation de la politique environnementale et traduit l’engagement du gouvernement à mieux protéger les ressources naturelles face aux défis climatiques.
Pendant deux jours, les participants, notamment les directeurs régionaux, préfectoraux et les conservateurs des aires protégées nouvellement nommés, sont outillés sur les orientations stratégiques du ministère, les normes opérationnelles en vigueur et les bonnes pratiques à adopter dans l’exercice de leurs fonctions. Les échanges permettent également de favoriser le partage d’expériences entre responsables issus de différentes régions du pays.
À terme, la démarche contribuera à mieux gérer les écosystèmes fragiles, à promouvoir une exploitation durable des forêts et des zones côtières et à accroître la confiance entre les institutions publiques et les communautés locales.
Le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé a reçu jeudi 15 janvier à Lomé, le président de la Commission de l’Union africaine (UA), Mahamoud Ali Youssouf. L’officiel séjourne en effet au Togo, dans le cadre du sommet de haut niveau sur la situation dans les Grands Lacs, prévu le samedi 17 janvier dans la capitale togolaise.
In Lomé, Togo, the Chairperson of the AU Commission, H.E. Mahmoud Ali Youssouf, was today received by H.E. Faure Essozimna Gnassingbé (@FEGnassingbe), President of the Council of Ministers of the Republic of #Togo, at the Presidential Palace in Lome. The Chairperson & President… pic.twitter.com/3JWvsqHqWV
— African Union (@_AfricanUnion) January 15, 2026
Au cours de leur entretien, les deux personnalités ont échangé sur les questions de paix, les mécanismes pour faire face aux crises sécuritaires ainsi que les nouveaux enjeux du développement des régions. Moteur de l’intégration africaine et du processus de développement du continent en collaboration avec les Etats, la Commission de l’UA entend renforcer la diplomatie préventive, soutenir les initiatives africaines de médiation, et appuyer les efforts des États membres pour faire face aux défis sécuritaires, notamment dans les zones affectées par les conflits armés et l’extrémisme violent.

“Le Togo est connu pour sa stabilité et pour être un pays à l’avant-garde de la paix et de la stabilité. Il était donc tout à fait naturel que je vienne, avec les facilitateurs de l’Union africaine pour la question de l’Est de la RDC, afin de consulter le Président du Conseil, de recueillir ses orientations et de voir comment remettre l’initiative africaine et la médiation africaine au centre de l’action diplomatique”, a notamment expliqué Mahamoud Ali Youssouf à l’issue de la rencontre.
Pour rappel, Faure Gnassingbé est le médiateur désigné de l’Union africaine pour la résolution de la crise dans la région des Grands Lacs. Depuis sa désignation par l’instance continentale, le leader togolais a entrepris plusieurs missions diplomatiques qui ont contribué au rapprochement entre les parties prenantes, aux désescalades et à la signature d’un accord de paix entre la RDC et le Rwanda.