Le Togo franchit une nouvelle étape dans la structuration et la modernisation de son football. La Fédération togolaise de football (FTF) a acté ce jeudi 8 janvier la création de la Ligue de Football Professionnelle du Togo (LFPT), structure dédiée à la gestion et au développement du football professionnel national.
La Fédération Togolaise de Football (FTF) annonce la création officielle de la Ligue de Football Professionnel du Togo (LFPT) En savoir ➡️ https://t.co/Dolx9fYi2y pic.twitter.com/A3DbfCtkrs
— FTF-Fédération Togolaise de Football (@FtfTogolaise) January 8, 2026
De fait, la nouvelle instance constitue le socle d’un cadre organisationnel modernisé, destiné à renforcer la gouvernance des compétitions de première et de deuxième division. Elle vise notamment à professionnaliser la coordination des clubs, améliorer l’attractivité des championnats, encourager les investissements et créer un environnement propice à l’émergence de talents, dans le respect des standards internationaux.
La démarche s’inscrit dans la continuité des réformes engagées ces dernières années, visant à doter le football national d’un modèle de développement plus structuré et plus performant. Elle répond également à la volonté de mettre en place un cadre économiquement viable, en phase avec les exigences des instances internationales et les ambitions portées par l’État et la FTF.
« La Ligue de football professionnelle du Togo ne sera pas l’affaire d’un seul homme ou d’un bureau. Elle sera ce que nous ferons collectivement », a indiqué le président de la FTF, Guy Kossi Akpovy.
Wilson Bahun Têtê, nommé président de la LFPT.

À l’issue de la cérémonie de création de la ligue, Wilson Bahun Têtê a été nommé président de la phase transitoire.
Membre du Comité exécutif de la FTF et président du Comité de pilotage du processus de professionnalisation depuis son lancement, Bahun Têtê aura pour mission de conduire la phase transitoire de la nouvelle entité, en vue de l’installation définitive de ses organes, de l’opérationnalisation de son fonctionnement et de l’accompagnement des clubs dans le nouveau cadre professionnel.
Le Togo maintient ses efforts dans la facilitation d’un environnement propice aux affaires. Le pays a de nouveau été classé parmi les meilleurs du continent, selon le Business Ready 2025 (B-Ready) publié fin décembre par la Banque mondiale.
Avec un score global de 61,52 points, le Togo garde son statut de 1er pays business friendly en Afrique de l’Ouest, et se classe au pied du podium continental, derrière le Rwanda (67,94 points), le Maroc (63,44 points) et Maurice (63,20 points). La nouvelle évaluation, lancée depuis 2023 à la suite du Doing Business, se penche sur le climat mondial des affaires et de l’investissement. Ceci, à travers des enquêtes, des analyses, des données, et un focus sur trois piliers (cadre réglementaire, qualité des services, efficacité opérationnelle) qui reflètent les principaux moyens mis en œuvre par les pays pour soutenir leur secteur privé.
Pour le Togo qui se distingue particulièrement sur l’indicateur entrée des entreprises sur le marché, avec un score de 85,77 points, la performance est en cohérence avec les réformes engagées pour simplifier la création d’entreprise. “C'est une dynamique positive que nous comptons maintenir et accélérer. Le Togo a les atouts pour garder le cap”, avait déjà assuré en 2023, la ministre, Secrétaire Générale de la Présidence du Conseil, Sandra Ablamba Johnson, lors de la sélection du Togo pour la toute première évaluation du B-Ready.
Au Togo, la protection des entreprises et des populations contre les catastrophes et situations d’urgence demeure une priorité. Le Conseil national du patronat (CNP-Togo) et l’Agence nationale de la protection civile (ANPC) ont signé, le mercredi 7 janvier, une convention de partenariat visant à renforcer la prévention, la gestion et la réduction des risques de sinistres dans le secteur professionnel.
GESTION DES SINISTRES : LE CNP-Togo ET L’ANPC UNISSENT LEURS EFFORTS AU PROFIT DES ENTREPRISES ET DES POPULATIONS
— Conseil National du Patronat du Togo (@CnpTogo) January 8, 2026
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L’entente, paraphée par les responsables des deux institutions, prévoit la création d’une commission mixte chargée de suivre et mettre en œuvre les engagements. Elle vise notamment à développer des mécanismes d’assistance aux populations et aux entreprises en cas de sinistre ainsi qu’à réaliser des études et des cartographies des risques.
« Nous organiserons prochainement des visites d’entreprises avec le CNP, afin de proposer des actions concrètes et efficaces pour renforcer la prévention des risques. Et nous rappelons à tous que le numéro vert de l’ANPC, le 170, reste disponible pour signaler toute situation de détresse », a indiqué le directeur général de l’ANPC, Yoma Baka.
Pour sa part, le président du CNP, Coami Sedolo Tamegnon, a souligné l’importance de cette collaboration qui permettra de créer un environnement professionnel plus sûr et résilient.
Créé en 1963, le patronat regroupe à ce jour plus de 1800 entreprises du secteur privé et compte plus de 30 associations professionnelles.
Au Togo, la loi de finances, exercice 2026 a été adoptée le 29 décembre dernier, à l’issue d’une navette parlementaire riche en débats et en consultations. Le nouvel acte, qui consacre un renforcement de la gouvernance budgétaire, introduit plusieurs innovations fiscales majeures, destinées à améliorer et optimiser la mobilisation des recettes.
#Retro2025#LoiDeFinances2026 Adoptée le 29 décembre 2025 par la Représentation nationale, la loi de finances, exercice 2026 , consacre une gouvernance budgétaire renforcée, axée sur la mobilisation efficace des ressources publiques, la priorité aux dépenses sociales et… pic.twitter.com/TyVp67YPFk
— Assemblée Nationale Togolaise (@assnatTogo) January 6, 2026
Transparence, conformité et contrôle
Au premier rang des principales innovations, on note l’introduction de la facture électronique certifiée. Le nouvel outil, adressé aux entreprises, doit notamment renforcer la traçabilité des transactions commerciales et lutter contre la fraude fiscale, en particulier en matière de TVA. Il améliorera en outre la transparence des échanges, tout en facilitant, pour l’administration fiscale, le contrôle dans les secteurs formels.
Dans le même esprit de contrôle et de garantie de recouvrement, il est instauré depuis le 1er janvier, une retenue à la source de 5% des gains de 500.000 FCFA ou plus, de tout pari (LONATO), au profit de l’Office Togolais des Recettes (OTR).
Soutien ciblé aux filières productives
En matière de soutien fiscal, la loi de finances 2026 prévoit une exonération de la TVA sur les provendes et compléments destinés aux produits locaux d’élevage et de pêche. Il s’agit entre autres de réduire le coût des intrants et de soutenir la production animale.
Par ailleurs, une taxe à l’exportation est introduite sur les noix de cajou, les graines de soja et les noix de karité. L’objectif affiché est de limiter l’exportation des produits agricoles à l’état brut et d’encourager leur transformation locale.

Mesures d’inclusion et ajustements patrimoniaux
Sur le plan social, un crédit d’impôt non remboursable de 120.000 FCFA par salarié et par an est accordé aux entreprises recrutant des personnes en situation de handicap. La loi facilite également l’enregistrement des marchés publics réservés aux jeunes et aux femmes entrepreneurs, avec un paiement différé des droits d’enregistrement.
Enfin, un droit proportionnel de 3,5% est appliqué sur l’augmentation de valeur lors des demandes de réévaluation d’immeubles. Ce qui traduit une adaptation de la fiscalité aux évolutions patrimoniales.
En rappel, le budget pour l’année 2026, le budget s'équilibre en ressources et en dépenses à 2740,5 milliards FCFA, en hausse de 14% par rapport à l’exercice précédent.
Les étudiants désirant poursuivre leurs études au Japon sont invités à postuler pour des bourses au titre de l’année universitaire 2026–2027. Le ministère délégué en charge de l’enseignement supérieur a en effet annoncé le lancement de l’appel à candidatures pour le programme de bourses par le secrétariat du « Fonds Kubota ».
Bourses d’études au Japon Un appel à candidatures du "Fonds Kubota" est ouvert au profit des étudiants togolais. ?Date limite : 19 janvier 2026. Toutes les informations relatives aux critères et aux modalités de candidature sont disponibles sur https://t.co/qRP9t5tn34 pic.twitter.com/BQZzC482mo
— Ministère de l'Enseignement Supérieur (@MESR_Tg) January 7, 2026
Le programme s’adresse aux étudiants issus des pays en développement et vise à appuyer la conduite de projets de recherche. Il couvre plusieurs domaines : le génie civil, le génie électrique et mécanique, l’environnement, l’énergie, l’agriculture, l’architecture ainsi que le développement économique.
Les dossiers de candidature doivent être soumis au plus tard le lundi 19 janvier 2026. Les informations complémentaires peuvent être consultées sur le portail dédié.
Créé en 1984, le Fonds Kubota a pour objectif de favoriser le développement des technologies industrielles dans les pays les moins avancés en apportant un appui financier à leurs futurs leaders, afin qu’ils puissent acquérir l’éducation et la formation requises.
Certains quartiers de la capitale, précisément ceux de la commune d’Agoè-Nyivé 3, connaîtront des perturbations dans la desserte en eau potable. L’annonce, faite par la Société Togolaise des Eaux (TdE) via un communiqué, concerne les quartiers Vakpossito, Assigomé, Entreprise de l’Union, Téléssou, Amadahomé, Carrefour AISED, Kohé, Zossimé Trokpossimé, Logogomé et Nanégbé.
#Perturbations dans la fourniture d'eau dans la Commune #AgoèNyivé3
— TdE Officiel (@laTdE_SA) January 7, 2026
Quartiers impactés : #Vakpassito #Assigomé #Amandahomé #Kohé #Zossimé #Logogomé #Nanégbé #Trokpossimé
Les équipes de la #TdE sont à pied d'œuvre pour le retour à la situation normale.#TdE#Eaupotablepourtous pic.twitter.com/MG98Mb90oH
Cette situation, explique la TdE, est due à une panne électrique survenue sur ses installations. Les dispositions sont prises pour un retour à la normale dans les meilleurs délais, a rassuré la société.
Pour rappel, la TdE mène régulièrement des opérations d’entretien sur ses infrastructures afin d’assurer un service de qualité de distribution d’eau.
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Le ministère de l’Efficacité du Service Public et de la Transformation Numérique recherche un Responsable de Passation des Marchés (RPM) dans le cadre du Projet Digitalisation des Mairies (PDiMa). Un appel à candidatures vient d’être lancé dans ce sens.
Selon le document, le futur responsable devra justifier de dix ans d’expérience dans la passation, le suivi et l’exécution des marchés publics. Ses missions consisteront à assurer la préparation des Dossiers d’appel d’offres (DAO) et des Demandes de proposition (DP). Il sera en outre chargé de superviser l’établissement et la notification des ordres de service de démarrage des prestations.
La date butoir de dépôt des candidatures est fixée au mardi 20 janvier 2026. Les autres conditions liées au recrutement peuvent être consultées sur le portail électronique du ministère.
Au Togo, tout ticket gagnant de la Loterie nationale (LONATO) d’un montant égal ou supérieur à 500.000 F CFA sera désormais assujetti à une retenue de 5 % au profit de l’Office togolais des recettes (OTR). La mesure, annoncée récemment par la LONATO, est en vigueur depuis le 1er janvier 2026.
Concrètement, cette disposition, qui est une innovation fiscale contenue dans la loi de finances 2026, prévoit que les 5 % soient retenus à la source avant que le reste du gain ne soit versé au parieur. Ainsi, pour un gain de 500.000 FCFA, une somme de 25.000 FCFA sera prélevée. L’objectif pour les pouvoirs publics est d’élargir l’assiette fiscale et de renforcer la régulation du secteur des jeux de hasard.
Pour rappel, depuis 2023, le secteur des jeux de Loto a connu plusieurs réformes importantes visant à moderniser son fonctionnement.
Au Togo, l’Unité de politique fiscale (UPF) s'apprête à renforcer son équipe. Le ministère des finances et du budget vient de lancer un appel à candidatures dans ce sens.
Au total, trois profils sont recherchés. Il s’agit d’un chef de cellule de la fiscalité internationale, d’un analyste macroéconomiste et d’un analyste des données.
Les détails pour chaque profil peuvent être consultés en ligne. Les soumissions sont reçues par Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ou par dépôt physique au plus tard le vendredi 30 janvier 2026 à 12h00.
Pour rappel, l’UPF est un service technique qui assiste le ministre des finances et du budget dans l’exercice de ses fonctions en matière de mobilisation des ressources intérieures. Elle a pour mission principale de proposer une stratégie visant à moderniser le système fiscal.
Activement impliqué depuis plusieurs années dans la modernisation de son arsenal juridique lié au nucléaire, le Togo s’apprête à franchir un nouveau palier. Le gouvernement a en effet adopté au cours du dernier conseil des ministres, trois projets de loi autorisant l’adhésion du pays à des conventions internationales.
Les instruments juridiques internationaux visés concernent tour à tour la notification rapide d’un accident nucléaire, l’assistance en cas d’accident nucléaire ou de situation d’urgence radiologique, et la protection physique des matières nucléaires. Concrètement, ces textes, qui devront être approuvés par les députés, offrent un cadre juridique harmonisé, favorisent le partage d’informations, de bonnes pratiques et d’expertises, et améliorent la capacité nationale de prévention, de réponse et de gestion des situations d’urgence.
En outre, elles contribuent à protéger la population, l’environnement et les infrastructures, grâce à un accès rapide à l’assistance internationale, une notification précoce et transparente des accidents nucléaires, ainsi qu’une coopération renforcée contre les actes malveillants. Pour le Togo, qui dispose d’une vision nationale de promotion du nucléaire civil dans divers domaines et de coopération renforcée sur le plan international, ces adhésions permettront définitivement de renforcer de manière cohérente le cadre national de sûreté, de sécurité et de préparation aux urgences.
En rappel, le pays siège depuis septembre au Conseil des gouvernements de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), un statut qui confère une responsabilité accrue dans la gouvernance mondiale du nucléaire.
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