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Le Togo continue de séduire les investisseurs internationaux par la diversité et le potentiel de ses secteurs stratégiques. Une mission d’investisseurs du Sultanat d’Oman séjourne depuis le lundi 23 mars à Lomé pour explorer les opportunités d’investissement dans plusieurs domaines.

Dans cette dynamique, une rencontre avec le ministre délégué chargé de la Promotion des Investissements et de la Souveraineté économique, Arthur Trimua, a permis d’engager des échanges approfondis sur plusieurs projets identifiés, notamment l’agriculture, l’énergie, les infrastructures, les ressources minières ainsi que le secteur pétrolier et gazier. Ces discussions ont mis en avant la volonté commune de créer des partenariats durables et structurants pour l’économie nationale.

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Au cours des prochains jours, la délégation poursuivra ses travaux à travers des séances techniques et des rencontres avec les institutions et ministères sectoriels concernés, afin d’examiner plus en détail les projets envisagés et d’évaluer les conditions de collaboration.

Pour rappel, le Sultanat d’Oman est un pays situé dans la péninsule arabique, au sud-est de l’Arabie saoudite, avec pour capitale Mascate. Il est dirigé par un sultan et dispose d’une économie principalement fondée sur l’exploitation du pétrole et du gaz, mais également sur le commerce maritime, la logistique, l’agriculture et le tourisme.

Le Togo accueille cette semaine une mission du Comité des Nations Unies contre le terrorisme, conduite par Nathalia Gherman, dans le cadre de l’évaluation des avancées réalisées par le pays en matière de lutte contre le terrorisme et de renforcement de la sécurité nationale. La mission, prévue jusqu’au 31 mars, s’inscrit dans la dynamique de coopération qui existe entre le gouvernement et le système des Nations Unies sur les questions de paix et de stabilité.

Les travaux, ouverts lundi 23 mars par le ministre de la sécurité, Calixte Madjoulba, en présence de plusieurs membres du gouvernement, permettront d’examiner les mécanismes nationaux de lutte contre le terrorisme, d’identifier les défis persistants et de formuler des recommandations pour renforcer l’efficacité des dispositifs existants. Ils couvriront des domaines tels que la justice pénale, le financement du terrorisme, la sécurité des frontières, la prévention de l’extrémisme violent, l’usage des technologies dans le domaine sécuritaire ainsi que la promotion des droits humains et de l’égalité de genre.

« Cette visite est une occasion précieuse pour partager nos expériences et identifier les défis persistants », a souligné le ministre Calixte Madjoulba.

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Ces dernières années, au Togo, les efforts ont été intensifiés pour renforcer la sécurité nationale et prévenir les menaces terroristes. Des réformes législatives ont été adoptées, les capacités opérationnelles des forces de défense et de sécurité renforcées, ainsi que des initiatives de coopération régionale mises en œuvre pour mieux surveiller les frontières et lutter contre le financement du terrorisme. 

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Au Togo, le taux de croissance économique est attendu à 6,5 % en 2026, contre 6,2 % en 2025. Cette prévision en hausse est l’une des conclusions issues de la première réunion du Conseil national du crédit (CNC), tenue le lundi 23 mars à Lomé.

La session, présidée par le ministre des Finances et du Budget, Essowè Georges Barcola, en présence de son collègue de l'Économie et de la Veille stratégique, Badanam Patoki, a réuni les différents acteurs du système économique pour faire le point sur la situation de l'économie nationale. Selon les données présentées, l’inflation devrait rester contenue à 1,8 % en 2026, après 0,4 % en 2025, dans un contexte marqué par la poursuite des efforts de stabilisation macroéconomique.

Toutefois, le ministre Barcola a relevé l’incertitude persistante de l’environnement international, qui pourrait peser sur le cadre macroéconomique. « Face à cette situation d’incertitude, le gouvernement demeure déterminé à poursuivre les réformes structurelles visant à consolider la résilience de l’économie nationale », a rassuré le ministre.

Par ailleurs, la question du financement a été évoquée. Le Conseil a salué la progression des crédits accordés aux opérateurs économiques, tout en appelant les établissements financiers à faire preuve de vigilance face à la dégradation de la qualité du portefeuille.

Pour 2026, le gouvernement entend poursuivre les actions visant à améliorer le financement de l’économie et à soutenir les secteurs productifs. Les autorités encouragent notamment le développement de produits financiers innovants, en particulier pour accompagner les projets dans le domaine des énergies renouvelables. Un accent particulier devra également être mis sur le renforcement des financements en faveur des entreprises agroalimentaires, afin de valoriser la production nationale et de réduire la dépendance aux importations.

La Représentation nationale a clôturé le lundi 23 mars à Lomé sa première session extraordinaire de l’année. Les travaux, ouverts depuis le 24 février dernier, ont été marqués par d’intenses activités parlementaires. 

En tout, sept projets de loi ont été adoptés au cours des quatre semaines, marquant des avancées majeures dans plusieurs secteurs clés, notamment la prorogation de l’état d’urgence sécuritaire, l’actualisation du cadre réglementaire du gazoduc ouest-africain, le renforcement du dispositif répressif contre le faux monnayage et le blanchiment de capitaux, la modernisation de la législation environnementale, l’encadrement de la microfinance, et le transfert des missions du FAIEJ à l’ADTPME. 

Nul ne peut applaudir d’une seule main”, a rappelé le Président de l’Assemblée nationale, Komi Selom Klassou, qui a salué ces avancées, et insisté sur l’importance de la synergie entre le gouvernement, les députés et les autres institutions.

Prochaine étape pour les élus du peuple, l'ouverture à Lomé de la première session ordinaire de l’année le 7 avril prochain, qui coïncidera avec un événement majeur, la tenue de la 17ème Conférence des présidents d’Assemblées nationales africaines francophones.

Au Togo, la desserte en eau potable connaît une amélioration continue ces dernières années. Le taux d’accès, estimé à 60 % en 2020, a atteint 72 % en 2025, avec une progression notable en milieu rural où la couverture s’établit désormais à 77 %.

Ces performances, dévoilées par le ministre délégué en charge de l’eau et de l’assainissement, Séna Alipui, à l’occasion de la Journée mondiale de l’eau, édition 2026, sont le fruit de la mise en œuvre de plusieurs projets. Il s’agit entre autres de la réalisation d’infrastructures d’alimentation en eau potable, de l’installation de postes d’eau autonomes alimentés par l’énergie solaire dans les zones rurales, de l’extension des réseaux de distribution dans les centres urbains et semi-urbains, ainsi que de la modernisation des systèmes de production.

Malgré ces avancées, des défis demeurent. Pour y faire face, le gouvernement a récemment franchi une étape importante avec l'opérationnalisation du Fonds pour la gestion intégrée des ressources en eau. « Cet instrument stratégique vise à assurer un financement durable des actions de protection, de mobilisation et de valorisation des ressources en eau, tout en renforçant la résilience de nos systèmes face aux effets du changement climatique », a expliqué le ministre Séna Alipui.

Cette dynamique s’inscrit dans l’engagement du gouvernement à améliorer les conditions de vie des populations, à réduire les inégalités sociales et à faire de l’accès aux services essentiels un levier de développement économique et de cohésion nationale.

Le Togo poursuit sa stratégie de mobilisation de moyens pour financer son budget, exercice 2026, établi à 2 751,5 milliards FCFA. Le pays a en effet levé, le vendredi 20 mars, 27,5 milliards FCFA sur le marché financier régional de l’Union monétaire ouest-africaine (UMOA), dépassant ses prévisions.

Au total, les investisseurs ont proposé une enveloppe de 134 milliards FCFA, soit 538,30 % de taux de couverture. Selon le compte rendu, le Trésor public a retenu 22,5 milliards FCFA sur les OAT émises, sur les maturités de 3 ans et 5 ans, à des taux d’intérêt respectifs de 6,15 % et 6,35 %, et 5 milliards FCFA sur les BAT de 346 jours.

Cette nouvelle opération porte à 49,5 milliards FCFA le cumul des emprunts réalisés par le Togo sur le marché Umoa-Titres, alors que son objectif annuel est fixé à 463 milliards FCFA.

Le gouvernement poursuit sa dynamique d'attraction des investissements étrangers. Un mémorandum d’entente a été signé la semaine dernière avec la société chinoise Weihai International Economic & Technical Cooperative Co., Ltd. (WIETC), en vue de la réalisation de projets structurants dans plusieurs secteurs prioritaires.

L’accord signé par le ministre délégué chargé de la promotion des investissements et de la souveraineté économique, Arthur Trimua, et le représentant du groupe WIETC, Lu Xinyong, prévoit la mise en œuvre d’initiatives dans des domaines stratégiques pour la transformation économique du pays. Il s’agit notamment de la santé, des énergies renouvelables, des infrastructures ainsi que de la recherche scientifique.

Selon le ministre délégué Arthur Trimua, l’objectif est d’améliorer les services essentiels et de créer les conditions d’un développement durable au bénéfice de tous. « Nous restons pleinement engagés pour que ces initiatives se traduisent en avancées concrètes dans la vie quotidienne de nos concitoyens », a précisé l’officiel.

Entreprise spécialisée dans l’ingénierie et les grands travaux, WIETC dispose d’une expertise dans la construction de bâtiments, de routes, d’aéroports, de centrales hydroélectriques et d’ouvrages d’adduction d’eau. À travers ce partenariat, le groupe entend accompagner les ambitions nationales en matière de modernisation des équipements et de renforcement des capacités.

Ce nouvel accord s’inscrit dans la stratégie des pouvoirs publics visant à mobiliser davantage d’investissements étrangers pour soutenir la croissance et accélérer la réalisation des projets prioritaires.

Le Togo et la Colombie franchissent une nouvelle étape dans leurs relations diplomatiques. Les ministres des affaires étrangères des deux pays, Robert Dussey et Rosa Yolanda Villavicencio, ont signé le vendredi 20 mars à Bogota (Colombie) un mémorandum d’entente destiné à renforcer la coopération bilatérale, en particulier dans le domaine de la formation diplomatique.

L’accord, conclu en marge du Forum CELAC–Afrique (Communauté des États latino-américains et caraïbes), vise à développer la collaboration entre les académies diplomatiques des deux pays, à travers la mise en place de programmes de formation, l’échange d’expertise et le renforcement du dialogue institutionnel entre les deux régions. Cette collaboration doit permettre de consolider les capacités des personnels diplomatiques et de favoriser une meilleure compréhension des enjeux internationaux communs.

L’an dernier, dans le cadre du 9ème congrès panafricain organisé à Lomé, où la Colombie était pays invité d’honneur, un mémorandum d’entente établissant un cadre de consultations politiques entre Lomé et Bogotá avait été signé, marquant une étape importante dans le renforcement du dialogue et de la coopération entre les deux pays.

Cette nouvelle signature confirme la volonté commune des deux États d’approfondir leurs relations et d’explorer de nouvelles opportunités de partenariat. Elle s’inscrit dans la dynamique d’ouverture diplomatique engagée par le gouvernement, avec l’ambition de diversifier les partenariats et de renforcer la présence du pays sur la scène internationale.

Les étudiants désirant poursuivre leurs études en Roumanie sont invités à postuler pour des bourses. Le ministère délégué en charge de l’enseignement supérieur a en effet annoncé l’ouverture des candidatures  y afférentes, au titre de l’année universitaire 2026–2027.

Les postulants doivent être ressortissants d’un pays non membre de l’Union européenne (UE), justifier de bons résultats académiques, avec une moyenne d’au moins 14 sur 20, et être titulaires d’un diplôme correspondant au niveau d’études requis. Les formations concernées couvrent les cycles de Licence, de Master et de Doctorat.

Pour les cycles de Licence et de Master, les enseignements sont généralement dispensés en langue roumaine. Une année préparatoire est prévue afin de permettre aux étudiants retenus d’acquérir les bases linguistiques nécessaires avant le début de leur formation.

Les candidatures se font exclusivement en ligne via la plateforme dédiée. La date limite de dépôt des dossiers est fixée au 31 mars 2026.

Au Togo, la journée du vendredi 20 mars 2026 est déclarée fériée, chômée et payée sur toute l’étendue du territoire, a annoncé le gouvernement. Ceci, en raison de la célébration de la fête du Ramadan.

Les administrations, bureaux et autres lieux de travail resteront donc fermés.

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