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Au Togo, la journée du vendredi 20 mars 2026 est déclarée fériée, chômée et payée sur toute l’étendue du territoire, a annoncé le gouvernement. Ceci, en raison de la célébration de la fête du Ramadan.

Les administrations, bureaux et autres lieux de travail resteront donc fermés.

Au Togo, les centres d’écrit devant abriter les épreuves du baccalauréat, session de juin 2026, sont désormais connus. Au total, 118 établissements sont retenus sur l’ensemble du territoire national pour accueillir les candidats, selon un arrêté du ministre de l’éducation, Mama Omorou, en date du mardi 17 mars 2026.

Dans le détail, le Grand Lomé concentre le plus grand nombre de centres, avec 38 établissements répartis en deux zones. La région maritime en compte 20, la région des Plateaux-Est 13 et la région des Plateaux-Ouest 10. La région Centrale accueille 12 centres, tandis que la région de la Kara en compte 14 et la région des Savanes 11.

L’examen du baccalauréat constitue une étape importante dans le parcours scolaire des élèves, ouvrant l’accès à l’enseignement supérieur et à diverses formations professionnelles. La session 2026 prévue du 16 au 20 juin, devrait, une nouvelle fois, mobiliser plusieurs milliers de candidats sur toute l’étendue du territoire national.

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Le Togo franchit une nouvelle étape dans l’encadrement de l’exploitation des ressources forestières. Le ministre de l'environnement, des ressources forestières, de la protection côtière et du changement climatique, Dodzi Kokoroko, a, dans un arrêté pris le mardi 17 mars, fixé de nouvelles modalités pour l’obtention des attestations, agréments, autorisations, permis et certificats dans le secteur.

 

Désormais, les propriétaires de plantations âgées d'au moins trois ans peuvent demander une attestation de reboisement, délivrée gratuitement sous dix jours ouvrés. Quant à la coupe de bois, elle nécessite une autorisation préalable du ministre chargé des ressources forestières, délivrée sous vingt jours.

Par ailleurs, toute activité d’importation ou d’exportation de produits forestiers est soumise à une autorisation préalable. L’agrément d’importateur est valable pour une durée de dix-huit mois, tandis que celui d’exportateur est accordé pour une période d’un an. L’ouverture d’un dépôt ou d’une scierie à but lucratif est également conditionnée par l’obtention d’un agrément. « Les propriétaires de dépôts et scieries à but lucratif n’ayant pas d’autorisation d’ouverture disposent d’un délai de 45 jours ouvrés, pour se conformer », indique l'arrêté.

Le transport des produits forestiers est soumis à une double exigence : une autorisation et un permis de circulation. Le permis est délivré en 24 heures, tandis que l’autorisation est accordée sous vingt jours. En outre, la circulation du bois de chauffe et des produits dérivés, tels que les portes, bancs ou cadres, requiert un laissez-passer délivré par une direction préfectorale du ministère chargé des ressources forestières.

Enfin, le texte précise que les documents délivrés sont personnels, ne peuvent être cédés et deviennent caducs à l’expiration de leur validité.

Pour le gouvernement, qui poursuit ses efforts en faveur d’une gestion durable des ressources naturelles, ces nouvelles dispositions visent à renforcer la régulation du secteur forestier, à lutter contre l’exploitation illégale du bois et à garantir une meilleure préservation du couvert forestier.

Les étudiants désireux de mener des recherches scientifiques dans un cadre international sont invités à postuler à la bourse de recherche Faya aux Émirats arabes unis. Le ministère délégué en charge de l’enseignement supérieur a en effet annoncé l’ouverture des candidatures pour la période 2026-2028.

Ce programme de bourses offert par le gouvernement de l'émirat de Sharjah s'adresse aux chercheurs titulaires d'un doctorat, menant des recherches en anglais et justifiant d'une expérience en archéologie préhistorique ou en recherche paléo-environnementale. Les candidatures s'effectuent uniquement en ligne jusqu’au plus tard mardi 31 mars 2026.

La bourse de recherche Faya vise à soutenir les travaux scientifiques consacrés à l’étude des premières occupations humaines dans la péninsule arabique, ainsi qu’à l’analyse des évolutions climatiques et environnementales anciennes. Elle offre aux chercheurs retenus l’opportunité de travailler au sein d’institutions académiques et de centres de recherche spécialisés basés à Sharjah.

mercredi, 18 mars 2026 14:07

Le Ramadan sera célébré le 20 mars

Au Togo, la fête de l’Aïd el-Fitr, marquant la fin du mois de Ramadan dans la religion islamique, sera célébrée le vendredi 20 mars prochain. L’annonce a été faite le mardi 17 mars par l’Union musulmane du Togo (UMT).

Comme chaque année, la célébration sera notamment marquée par de grandes prières de circonstance, qui se dérouleront aux lieux habituels à partir de 8 heures.

Pour rappel, le jeûne du mois de Ramadan constitue l’un des cinq piliers de l’islam.

Le poste de contrôle juxtaposé (PCJ) de Noépé-Akanou se modernise. Le ministre de l’économie et de la veille stratégique, Badanam Patoki, et son homologue ghanéen du commerce, Elizabeth Ofosu-Adjare, ont procédé lundi 16 mars 2026 à la réception des infrastructures rénovées du poste.

Les travaux ont permis d’installer un système solaire assurant l’autonomie énergétique du site, de renforcer l’éclairage public pour plus de sécurité, de réhabiliter les sanitaires et l’approvisionnement en eau potable, et de construire des passerelles sécurisées pour les piétons. L’ensemble de ces aménagements vise à améliorer la fluidité des opérations et à offrir un environnement sûr et fonctionnel aux usagers du poste frontière.

« J’invite le comité mixte de gestion à assurer une utilisation responsable de ces infrastructures, afin qu’elles servent durablement les populations et fassent de cette frontière un espace d’échanges exemplaire au service de la coopération et du développement régional », a exhorté le ministre Badanam Patoki.

Pour rappel, le PCJ de Noépé-Akanou s’inscrit dans un projet communautaire de gestion intégrée des frontières. Érigé sur une superficie de 17 hectares, il vise à faciliter, comme ceux de Hilacondji et Cinkassé, une meilleure coordination entre les administrations douanières du Togo et du Ghana.

Au Togo, des efforts s'intensifient pour renforcer les investissements du secteur privé dans une agriculture résiliente face aux changements climatiques. Une rencontre de validation finale des stratégies d’engagement du secteur privé et de partenariats public-privé a démarré le mardi 17 mars à Lomé.

Les travaux, qui prennent fin ce mercredi 18 mars, bénéficient d’un appui de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). Concrètement, les participants examinent l’étude de faisabilité économique des partenariats public-privé, analysent les plans d’action pour une agriculture durable et formulent des recommandations concrètes. L’accent est mis sur le rôle du secteur privé pour relever les défis climatiques, mobiliser des investissements et promouvoir l’innovation.

« Il existe aujourd’hui des opportunités de financement au niveau mondial pour permettre au secteur privé de contracter des prêts pour investir dans la recherche de solutions aux problèmes climatiques dans des domaines tels que l’agriculture, l’élevage, la pêche et la foresterie », a indiqué le représentant de la FAO, Djiwa Oyétoundé.

Pour sa part, le directeur de cabinet du ministre délégué chargé du commerce et du contrôle de la qualité, Mensah Koffi Vinyo, a souligné l’importance de ces stratégies, qui sont le fruit d’un processus participatif impliquant les administrations et les acteurs du secteur privé. « Face aux défis climatiques, l’action de l’État seule ne suffit pas, le partenariat public-privé est indispensable pour garantir une agriculture durable et résiliente ».

L’ambition à terme est de créer un environnement favorable aux investissements privés dans l’agriculture, d’accélérer l’innovation et de renforcer la résilience des exploitations agricoles, contribuant ainsi à la sécurité alimentaire et au développement durable.

Après 2023, le Togo confirme sa position de leader numérique dans la sous-région. En 2025, Yas Togo et Moov Africa Togo occupent respectivement le 1er et le 2ème rang en matière de qualité d'expérience client de l'internet mobile au sein de l'Uemoa. Ce qui fait du Togo, le pays ayant proposé les meilleures performances de l'internet mobile dans la zone.

C'est ce qui ressort du dernier rapport de Nperf, plateforme internationale et indépendante de référence en matière d'évaluation de la qualité d'expérience utilisateur des services internet. L'évaluation, rapportée par l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP), a porté sur cinq indicateurs clés de la qualité d'expérience de l'internet mobile : le débit moyen descendant, le débit moyen montant, la latence, la navigation web et le streaming vidéo.

Au niveau national, les deux opérateurs affichent de bonnes performances sur le réseau 4G, qui représente près de 85 % du trafic internet national, avec des débits descendants dépassant les 50 Mb/s. À l'échelle du continent africain, ils figurent parmi le top 10, positionnant ainsi le Togo parmi les pays offrant les meilleures expériences de l'internet mobile en Afrique.

Si ces performances ont été salués par le gendarme des télécoms, il exhorte tout de même les deux opérateurs "à poursuivre cette dynamique d'amélioration continue en se rapprochant des meilleurs opérateurs afin d'offrir aux consommateurs togolais une expérience de plus en plus satisfaisante".

Le Togo dispose désormais de nouvelles normes nationales obligatoires applicables au secteur cimentier. Le ministère délégué chargé de la promotion des investissements et de la souveraineté économique a dévoilé le lundi 16 mars à Lomé, les nouveaux référentiels qui encadreront dorénavant la conformité des matériaux utilisés dans les ouvrages. Ceci, lors d’une cérémonie de remise officielle aux entreprises productrices et importatrices du pays.

Fruits d’un long processus mené avec les différents acteurs par la Haute autorité de la Qualité et de l’environnement (HAUQE) et sa structure technique, l’Agence Togolaise de normalisation (ATN), les nouvelles normes structurantes sont désignées TGN 001, TGN 002, et TGN OO3. Concrètement, elles définissent les exigences techniques relatives à la composition, aux performances et aux méthodes d’évaluation du ciment mis sur le marché togolais.

L’objectif est notamment d'améliorer la qualité des matériaux utilisés dans les constructions, de protéger les consommateurs contre les risques liés aux produits non conformes, et de consolider la compétitivité des entreprises sur les marchés national, régional et international. En outre, il s’agit pour les pouvoirs publics de faire de la qualité, un fondement de la transformation industrielle, de la sécurité des infrastructures et de la souveraineté économique du Togo, a expliqué le ministre délégué, Arthur Trimua : “Pour de nombreux ménages togolais, la construction d’un logement représente le premier investissement d’une vie, parfois le seul patrimoine durable, d’où l’importance de garantir la conformité des matériaux utilisés dans les ouvrages”, a-t-il également ajouté.

Le fer à béton dans le viseur 

Ce n’est que la première étape”, a assuré l’officiel. D’autres référentiels, notamment relatifs au fer à béton, seront prochainement développés, afin de renforcer la sécurité des infrastructures et la qualité des matériaux utilisés dans la construction.

Au Togo, les Conférences administratives préfectorales (CAP) ont démarré. Les premières réunions de la phase pilote ont été organisées en fin de semaine écoulée dans les chefs-lieux des préfectures de la Binah, de Bassar, de Blitta, du Bas-Mono, d’Agoè-Nyivé et de la Kozah.

Présidées par les préfets, ces rencontres ont réuni les maires, les chefs des services déconcentrés de l’État, les représentants des forces de l’ordre et de sécurité ainsi que les chefs de canton. Les discussions ont porté sur les objectifs et le fonctionnement des CAP, la responsabilité des autorités et les attributions des différents acteurs. Les participants ont également examiné l’état d’avancement des programmes et projets et proposé des solutions adaptées aux spécificités locales.

Les CAP initiées par le gouvernement à travers le ministère de l’administration territoriale, de la gouvernance locale et des affaires coutumières, constituent des cadres d’échanges et de coordination pour la mise en œuvre des actions de développement au niveau préfectoral. Elles visent à renforcer la synergie entre les différents secteurs, à promouvoir les échanges sur la gouvernance territoriale et à faciliter la collaboration entre les acteurs publics.

« Elles doivent permettre à l’État de parler d’une seule voix et d’agir avec méthode sur l’ensemble du territoire », avait souligné le ministre de l’administration territoriale, Hodabalo Awaté lors des travaux préparatoires.

Notons que les CAP se tiennent le deuxième vendredi des mois de mars, juin, septembre et décembre. Cette phase pilote permettra de tester leur fonctionnement, d’identifier les défis et d’évaluer l’impact de cette initiative sur les populations.

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