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A l’invitation de son homologue angolais João Manuel Gonçalves Lourenço, Président en exercice de l’Union Africaine, le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé effectue ce lundi 09 février, une visite de travail à Luanda. 

Au menu de ce déplacement, un entretien en tête-à-tête consacré aux principaux axes du partenariat bilatéral, en vue de définir de nouvelles perspectives de coopération. Le leader togolais, Médiateur de l’UA pour la résolution de la crise dans les Grands Lacs, abordera surtout avec son hôte des questions d’ordre régional et continental relatives à l’intégration, la paix et la stabilité, en particulier dans la région des Grands Lacs. Des discussions qui s'annoncent déterminantes, à quelques jours de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’organisation. 

En rappel, Faure Gnassingbé et João Lourenço se concertent régulièrement sur des questions communes. La dernière visite officielle du leader togolais en terre angolaise remonte en novembre dernier, à l’occasion du sommet UA-UE.

Le Togo assure désormais la présidence du conseil des ministres de l'Organisation pour l'harmonisation en Afrique du droit des affaires (OHADA). Le Garde des Sceaux, ministre de la Justice et des Droits humains, Pacôme Adjourouvi, a été porté à la tête de l’organisation à l’issue de la 60ème session ministérielle tenue en fin de semaine écoulée à N’Djamena.

Succédant au Tchad, le Togo exercera cette présidence tournante durant les douze prochains mois. Le pays sera notamment chargé d’améliorer la sécurité juridique et judiciaire des activités économiques dans les États membres, de faciliter les échanges et les investissements au sein de l’espace OHADA. L’occasion pour le ministre de la justice de réaffirmer l’engagement du Togo à soutenir les réformes visant à assainir le cadre juridique des investissements dans l’espace OHADA. « Ce mandat vient renforcer le leadership régional et l’engagement du Togo en faveur de la promotion d’un climat des affaires attractif et compétitif en Afrique », a souligné l’officiel.

Créée le 17 octobre 1993, l’OHADA compte à ce jour 17 États membres répartis en Afrique de l’Ouest et Centrale. Elle a pour objectif principal d’harmoniser le droit des affaires dans ses États membres afin de consolider la sécurité juridique et judiciaire, condition essentielle à l’attractivité des investissements.

Le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé a effectué le 1er février dernier une nouvelle série de rencontres de proximité avec les producteurs agricoles des Zones d’aménagement agricole planifiées (ZAAP), dans les préfectures de Dankpen et de la Binah (Kara). Ce déplacement, dans le sillage des visites de terrain menées depuis le début de l’année, s’inscrit dans la poursuite du dialogue franc avec les acteurs du monde agricole. 

À Guérin-Kouka (Dankpen), le Président du Conseil s’est rendu au Centre de transformation agricole (CTA) où il a échangé avec les exploitants des ZAAP sur les réalités du terrain, les difficultés rencontrées et les pistes de solutions pour accélérer le développement du secteur agricole dans une démarche inclusive. “Ces rencontres ont pour finalité d’identifier ensemble des solutions aux défis auxquels les Togolais sont confrontés. Le gouvernement seul ne détient pas toutes les réponses. Vous, producteurs agricoles, n’avez pas nécessairement la solution complète non plus. Mais nous partageons un objectif commun : produire, nourrir et subvenir aux besoins de vos familles“, a-t-il notamment déclaré, avant de réaffirmer sa vision de professionnalisation des zones, gages de renforcement de la stratégie nationale d’autosuffisance et de souveraineté alimentaire. 

Au-delà de la sécurité alimentaire, il est impératif d’atteindre la souveraineté alimentaire. Les produits importés sont financés par l’argent des Togolais, lequel profite à d’autres pays. Or, notre pays a la capacité de produire suffisamment pour nourrir sa population”, a-t-il insisté.

Cet engagement a été matérialisé par la remise d’un lot d’équipements, parmi lesquels des tracteurs et des motoculteurs, aux exploitants.

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A Tchikawa (Binah), le leader a poursuivi les échanges, et s’est informé des avancées enregistrées dans les huit ZAAP que compte la localité. Faure Gnassingbé a félicité les producteurs pour leur rôle pionnier, et exhorté ces derniers à maintenir les efforts. Comme à Guérin-Kouka, un nouveau lot d’équipements a été remis aux acteurs. 

Pour rappel, les préfectures de Dankpen et de la Binah comptent respectivement 16 et 8 ZAAP. À ce jour, le Togo dispose de 231 ZAAP, dont une vingtaine d’excellence sur l’ensemble du territoire national. Quant aux Centres de transformation agricole (CTA), ils sont l’une des trois composantes de l’écosystème de l’Agropole de Kara, destinés à assurer l’agrégation des productions, la fourniture de services financiers et non financiers, ainsi que le prétraitement des produits agricoles.

A terme, l’ambition du Togo est de devenir un pôle d’excellence agricole et d’exportation en Afrique de l’Ouest.

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L’Université de Kara a lancé en fin de semaine écoulée sa rentrée doctorale au titre de l’année académique 2025-2026. Au total, 93 nouveaux doctorants, dont 18 femmes, ont été admis à la recherche.

La cérémonie, qui a réuni plusieurs personnalités universitaires, a été ponctuée par une conférence inaugurale sous le thème « Doctorat et gestion du temps », suivie de communications scientifiques et d’un panel d’échanges. Ces travaux ont permis de sensibiliser les doctorants à l’importance d’une organisation méthodique de leur parcours académique et de leur fournir des outils pratiques pour améliorer la qualité de leurs travaux de recherche.

« Le développement durable de notre pays repose sur une recherche scientifique forte, structurée et orientée vers les besoins réels de la société. À cet égard, le gouvernement place l’enseignement supérieur et la recherche scientifique au cœur de sa stratégie de développement, en veillant à offrir aux doctorants un cadre propice à l’excellence, à l’innovation et à la production de connaissances utiles », a indiqué le ministre délégué en charge de l’enseignement supérieur, Gado Tchangbedji.

Pour rappel, l’Université de Kara, deuxième université publique du pays, a ouvert ses portes le 23 janvier 2004. En 2024, l’établissement comptait 34.000 diplômés, témoignant de sa contribution à la formation du capital humain.

L'École de formation des officiers des Forces armées togolaises (EFOFAT) a certifié le vendredi 6 février une nouvelle promotion d'officiers au profit des forces de défense. Ils sont en tout 31 officiers stagiaires issus de différentes unités des Forces armées togolaises (FAT), dont un personnel militaire féminin, à avoir achevé avec succès le Cours des commandants d’unité élémentaire (CCUE), à l’issue d’un parcours de formation de sept mois.

Conçu pour renforcer les capacités de commandement et les compétences tactiques, le CCUE prépare les officiers à conduire efficacement une unité élémentaire en environnement interarmes. La formation a combiné enseignements théoriques et mises en situation pratique, notamment au Centre d’entraînement aux techniques de tir opérationnelles et de combat (CETTOC), ainsi qu’à travers une immersion opérationnelle dans le cadre de l’Opération Koundjoaré.

« La formation demeure le socle de l’efficacité et de la cohésion de nos Forces armées. Les officiers qui achèvent aujourd’hui le CCUE sont appelés à exercer leur commandement avec rigueur, loyauté et sens du devoir, au service de la Nation », a souligné le Commandant de la deuxième région militaire, le Colonel Malibada Gnassingbé, représentant le Chef d’État-Major Général des FAT.

Pour rappel, l’EFOFAT, qui a célébré ses 30 ans l’an dernier, a pour mission de former les chefs militaires togolais et étrangers.

Au Togo, la digitalisation des services publics se poursuit. Un projet de digitalisation des mairies (PDiMa) sera bientôt déployé pour moderniser la gestion administrative des collectivités locales.

L’initiative, financée par la KfW Development Bank, vise à accompagner les communes dans l’adoption d’outils numériques performants. De fait, le projet prévoit de connecter 136 bâtiments municipaux, correspondant à l’ensemble des mairies du pays.

Outre les bâtiments municipaux, le programme inclut la connexion de 1488 établissements scolaires publics, soit 22 % des écoles publiques, ainsi que de 253 centres de santé (30 % des formations sanitaires publiques).

S’agissant du volet formation et innovation numérique, les premières estimations ciblent 100.000 bénéficiaires des programmes proposés par la Digital Academy, tandis que 700.000 utilisateurs auront accès au réseau de connaissances. Par ailleurs, le projet ambitionne d’accompagner l’incubation de 150 start-up au sein du centre d’innovation technologique. Ainsi, les infrastructures connectées serviront de points d’ancrage pour étendre la connectivité haut débit aux ménages et aux entreprises situés à proximité.

Dans la dynamique de concrétisation du projet, plusieurs recrutements ont été lancés par le ministère de l’efficacité du service public et de la transformation numérique. À terme, l’ambition du gouvernement est de renforcer l’efficacité des services publics locaux, de faciliter l’accès des citoyens à des services administratifs de qualité et de créer un environnement propice à l’innovation.

Le Togo veut mieux structurer et renforcer l’apport de la diaspora aux investissements privés et à l’entrepreneuriat. Une rencontre entamée en début de semaine à Kpalimé est consacrée à l’élaboration de la stratégie nationale de mobilisation et d’engagement de la diaspora.

Concrètement, il s'agit de transformer les conclusions du diagnostic réalisé sur l’engagement de la diaspora en orientations stratégiques cohérentes et opérationnelles, qui serviront de fondement à une mobilisation efficace et durable de la diaspora au service du développement économique. Les travaux, qui prennent fin ce vendredi 6 février, s’inscrivent dans le cadre du projet « Rationaliser l’engagement de la diaspora pour catalyser les investissements privés et l’entrepreneuriat pour une résilience renforcée (SDE4R) », soutenu par l’OIM et la BAD.

La démarche est en cohérence avec la volonté du gouvernement de tirer pleinement parti des compétences et des ressources des Togolais vivant à l’extérieur.

Pour rappel, près d’un million de Togolais ont été recensés à l’extérieur en 2022.

Le peuple togolais a commémoré jeudi 05 février, le 21ème anniversaire du rappel à Dieu du Père de la Nation, Gnassingbé Eyadéma. Une cérémonie de recueillement a été organisée en ce sens au Palais des Congrès de Kara, en présence du Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, ainsi que d’autorités politiques, militaires, administratives, religieuses, traditionnelles et des forces vives de la Nation. 

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A travers des prières œcuméniques et musulmanes, les participants ont imploré le repos éternel de l’illustre disparu, et formulé des vœux de paix, de cohésion nationale et de stabilité pour le Togo. “Papa Eyadéma a été un homme providentiel pour le Togo. Ses qualités humaines exceptionnelles nous enseignent non seulement la grande valeur de la paix et l’intérêt de la préserver, mais aussi et surtout la nécessité de maintenir la cohésion nationale et de poursuivre la consolidation du patriotisme et de la souveraineté de nos États”, ont notamment souligné les officiants musulmans. 

Mercredi à Pya, une veillée de prières et de chants s'est déroulée au domicile de l’ancien président. Un moment de recueillement auquel a pris part le Président du Conseil, entouré des membres de la famille, et de nombreuses autorités administratives, politiques, militaires, traditionnelles et religieuses. 

Pour rappel, en marge de la commémoration des 21 ans, plusieurs activités ont été organisées sur l’ensemble du territoire national. 

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Au Togo, la dotation des localités en infrastructures socio-éducatives se poursuit. Un nouveau centre de lecture et de jeux a été inauguré le mardi 3 février à Kara.

L’ouvrage offert par la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS), vise à promouvoir la lecture, l’éveil culturel et le développement intellectuel des enfants et des jeunes. Il s’agit en outre de redonner aux apprenants le goût de la lecture et de favoriser leur épanouissement à travers diverses activités culturelles et ludiques.

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« Ce centre n’est pas un simple édifice, mais un lieu d’apprentissage, un outil de prévention sociale et un puissant vecteur de cohésion communautaire », a indiqué le maire de la commune Kozah 1, N’Djelle Abby Edah.

Jeudi 5 février, en marge de la commémoration du 21ème anniversaire du décès du Père de la nation, le ministre en charge de la culture, Isaac Tchiakpe, a effectué une visite sur le site du nouveau centre.

Pour rappel, le Togo dispose d’un Centre national de lecture et d’animation culturelle (CENALAC), chargé de la mise en œuvre de la politique nationale en matière de lecture publique et de la supervision des divers centres existants.

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Au Togo, le processus d’élaboration d’un nouveau Programme d’investissement public (PIP) pour la période 2027-2029 a démarré. Les manœuvres ont été lancées le mercredi 4 février à Lomé au cours d’une rencontre qui a réuni les principaux acteurs de la planification et de la gestion des finances publiques.

Cette nouvelle programmation “intervient dans un contexte de transition, marqué par la fin de la Feuille de route gouvernementale 2020-2025 et les réflexions sur la prochaine stratégie nationale de développement”. Dans cette dynamique, l’accent sera surtout mis sur l’amélioration de la qualité de la dépense publique et la sélection de projets à fort impact sur la vie des populations.

Il est impératif que le PIP 2027-2029 que nous nous apprêtons à élaborer soit aligné parfaitement sur les orientations stratégiques du Président du Conseil et qu’il réponde aux critères du manuel de procédures pour la sélection, la hiérarchisation et la programmation des projets d’investissement public”, a souligné le secrétaire général du ministère de la planification du développement, Paneto Bèguèdouwè.

Pour rappel, ces dernières années, le Togo a engagé des efforts soutenus pour consolider ses finances publiques tout en poursuivant des investissements dans les secteurs clés du développement économique et social.

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