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Le Collège militaire Eyadema (CME) de Tchitchao a célébré le vendredi 23 janvier à Tchitchao (Kozah) ses 47 ans d’existence. La célébration, inscrite par ailleurs dans le cadre de la commémoration de l’attentat de Sarakawa et des manifestations des 20 ans du décès du Père de la Nation, Gnassingbé Eyadema, a été marquée par une conférence publique présidée par le président de l’Assemblée nationale, Komi Selom Klassou, représentant le Président du Conseil.

Placée sous le thème : « Collège militaire Eyadema : un homme, une histoire, une vision », la rencontre a réuni des personnalités politiques, militaires et universitaires ainsi que des élèves du collège. Elle a permis de revisiter la genèse du Collège, de mettre en lumière la vision de son fondateur, et de souligner le rôle stratégique de cette institution dans la formation de la jeunesse et la consolidation de la cohésion nationale.

« En créant cette institution, il ne s’agissait pas seulement de former des militaires, mais de façonner des citoyens disciplinés, loyaux et engagés au service de l’État », a indiqué le ministre de l’administration territoriale et président national du comité d’hommage au Général Gnassingbé Eyadema, Hodabalo Awaté.

La cérémonie a été ponctuée par des actes symboliques, notamment le dévoilement du buste du Père de la Nation et la mise en terre de plants, en signe de mémoire et de continuité.

Créé en 1979 sous l’appellation Collège militaire de Tchitchao, puis rebaptisé Collège militaire Eyadema en 2006, le CME est un établissement hybride associant un enseignement général à une formation militaire. Initialement destiné aux enfants des corps habillés, il est ouvert à l’ensemble des jeunes togolais depuis 1998. Fonctionnant en internat, le collège vise à former des élèves sur les plans intellectuel et moral, en leur inculquant les valeurs de discipline, de devoir et de sens de la communauté, afin de les préparer aussi bien à une carrière au sein des Forces armées togolaises qu’à des parcours civils.

L’Office togolais des recettes (OTR) a démarré jeudi 22 décembre sa campagne de vulgarisation de la Loi de finances, gestion 2026. L’exercice, qui va se dérouler sur tout le territoire national, constitue une opportunité pour l’administration fiscale d’expliquer à toutes les couches socio-économiques les nouvelles mesures fiscales inscrites dans la Loi de finances cette année.

Concrètement, les nouvelles dispositions portent à la fois sur la modernisation des outils de contrôle fiscal et sur des mesures d’incitation ciblées. Parmi les principales innovations figurent l’introduction de la facture électronique certifiée, l’instauration d’une retenue à la source sur certains gains issus des paris et des allègements fiscaux en faveur des produits locaux d’élevage et de pêche.

Par ailleurs, la Loi de finances 2026 reconduit plusieurs mesures fiscales antérieures. Il s’agit notamment de la perception de la taxe de prélèvement de l’Union africaine, de la réduction de 50 % du droit de douane sur le gasoil destiné aux machines et engins mobiles non routiers des industries, ainsi que de la suspension de la taxe sur les véhicules à moteur au profit des professionnels du transport.

« Les préoccupations d’ordre administratif et technique soulevées par le secteur privé et qui n’ont pas nécessité de modification à travers la loi de finances seront prises en compte dans le cadre de divers chantiers de modernisation de nos services », a rassuré le directeur de la communication de l’OTR, Konlani Kampatibe.

En rappel, pour l’année 2026, l’OTR devrait mobiliser plus de 1338 milliards FCFA pour financer le budget.

Au Togo, le ministère en charge de l’environnement et la mairie Golfe 3 ont reçu jeudi 22 janvier, deux véhicules électriques. Les engins offerts par le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) sont destinés à aider les pouvoirs publics dans les efforts de préservation de l’environnement à travers la réduction de l’empreinte carbone.

D’un coût global de plus de 64 millions FCFA, le don vise à réduire la dépendance aux carburants fossiles et à contribuer à la diminution des émissions de gaz à effet de serre. Il s’inscrit dans le cadre de la stratégie nationale de mobilité électrique à bas carbone.

L’occasion pour le secrétaire général du ministère en charge de l’environnement, Dimouzou Koffi Aoufoh, de rappeler l’importance de la promotion de la mobilité électrique, qui figurait parmi les ambitions nationales depuis 2020. « Aujourd’hui, la mobilité électrique est une réalité au Togo. Nous avons dans la circulation des engins électriques. Le PNUD a fait le pas de croire au gouvernement en le soutenant à travers l’acquisition de ces véhicules. Ceci, en vue de faire du Togo un pays pilote en matière de mobilité électrique », a indiqué le responsable.

Pour rappel, depuis plusieurs années, le Togo met en œuvre diverses initiatives visant à encourager un transport plus respectueux de l’environnement. Il s'agit notamment de l’assemblage sur place de véhicules électriques et de l’adoption de mesures incitatives destinées à promouvoir l’utilisation de modes de transport propres et durables.

Au Togo, le gouvernement renforce les mécanismes de promotion de la paix sociale et du vivre-ensemble. Une rencontre a réuni dans ce sens, le jeudi 22 janvier à Lomé, une cinquantaine de leaders religieux, de responsables traditionnels et de représentants des collectivités locales, autour d’échanges consacrés à la lutte contre la discrimination et l’intolérance fondées sur les croyances religieuses.

Portée par le ministère de la Justice et des Droits humains à travers la Direction de la prévention des conflits (DPC), cette initiative s’inscrit dans la volonté des pouvoirs publics de prévenir les tensions communautaires et de consolider la cohésion sociale. Les discussions ont mis en évidence le rôle central des leaders religieux dans la promotion du dialogue interreligieux, de la tolérance et du respect mutuel. Elles ont également permis de rappeler le cadre juridique relatif à la liberté de religion et de croyance, et d’attirer l’attention sur les défis liés aux pratiques discriminatoires susceptibles de fragiliser la paix durable.

Une rencontre similaire est attendue prochainement à Tsévié, à l’intention des acteurs de la région maritime, dans la continuité de cette dynamique de dialogue et de cohésion sociale.

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Au Togo, les efforts s’intensifient en matière d’action sociale, avec des interventions de plus en plus ciblées en faveur des populations vulnérables. En 2025, au total, 204.718 personnes dont 59,63 % de femmes ont été touchées par les actions du ministère des solidarités, du genre, de la famille et de la protection de l’enfance.

Ces chiffres, dévoilés le mercredi 21 janvier à l’ouverture de la revue annuelle des activités du ministère à Kpalimé, révèlent un taux d’exécution physique des activités de 71,56 % et un taux de réalisation financière de 82 %. Dans le détail, la région du Grand Lomé a enregistré le plus grand nombre de bénéficiaires avec 65.642 personnes assistées, suivie des Plateaux (33.533), de la Kara (32.517), de la Centrale (28.310), des Savanes (24.779) et de la Maritime (19.937). Les interventions ont couvert plusieurs domaines, notamment la lutte contre les vulnérabilités, la protection de l’enfant, la promotion de la femme et l’alphabétisation.

« Malgré un contexte marqué par la raréfaction des ressources, les actions menées ont permis d’obtenir des performances encourageantes. Cette revue annuelle constitue une étape essentielle pour consolider les acquis, ajuster nos interventions et renforcer l’impact de nos programmes au bénéfice des communautés », a indiqué la ministre des solidarités, du genre, de la famille et de la protection de l’enfance, Martine Moni Sankaredja

Pour 2026, le ministère entend renforcer la synergie avec les partenaires et améliorer l’efficacité des interventions, en s’appuyant sur une planification opérationnelle plus affinée et une gestion axée sur les résultats. L’objectif reste d’accroître l’impact des actions sociales afin de répondre de manière plus durable aux besoins des populations vulnérables.

L’Agence nationale de salubrité publique (ANASAP) diversifie ses outils de gestion. L’institution a lancé le lundi 19 janvier, un nouveau numéro vert, pour dénoncer les actes d’insalubrité dans le Grand Lomé. 

Accessible sur la plateforme de messagerie Whatsapp via le numéro 90 82 33 33, la nouvelle interface est opérationnelle tous les jours de la semaine et à toute heure. L'objectif est d’impliquer davantage les citoyens dans la préservation de l’environnement urbain, en les invitant à signaler tout acte compromettant l’amélioration du cadre de vie. 

Dans la pratique, l’initiative vient compléter la ligne verte 8204 déjà en service, renforçant un peu plus la digitalisation de la relation avec les usagers. Depuis sa création il y a un peu plus d’une décennie, l’ANASAP a multiplié les initiatives, et s’est progressivement rapprochée des populations de l’intérieur.

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Le Togo franchit une nouvelle étape dans sa politique de préservation de l'environnement. Le pays a en effet lancé, le mercredi 21 janvier, son programme national de financement de la biodiversité (BIOFIN).

Porté par le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) depuis 2012, BIOFIN permet aux États de mieux évaluer leurs besoins financiers en matière de biodiversité, de mobiliser des ressources durables et de structurer des mécanismes de financement adaptés aux réalités locales. Son déploiement au Togo marque une avancée dans la mise en œuvre de la stratégie nationale de préservation de la biodiversité. BIOFIN permettra au pays de renforcer la protection de ses écosystèmes, d’accompagner les communautés locales dans des initiatives durables et de garantir un financement stable pour les projets de conservation.

Le programme s’articulera autour de plusieurs étapes importantes. Il débutera par une analyse des politiques publiques et des institutions impliquées dans la conservation de la biodiversité, afin de relever les lacunes existantes et de formuler des recommandations pour renforcer les stratégies en place.

La deuxième étape portera sur l’examen des dépenses liées à la biodiversité. L’objectif sera d’identifier les flux financiers favorables à la nature, tout en repérant ceux qui ont des effets négatifs sur les écosystèmes. Enfin, la troisième phase consistera à évaluer les besoins financiers nécessaires pour soutenir efficacement les priorités identifiées, garantissant ainsi un financement adéquat et durable des actions de conservation.

Ces dernières années au Togo, plusieurs efforts sont consentis pour la préservation de la biodiversité, notamment la restauration de plus d’un million d’hectares de paysages forestiers dégradés d’ici à 2030, l’extension de la couverture forestière à 26 % et la mise en terre d’un milliard d’arbres au cours des dix prochaines années.

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Le Togo s’apprête à commémorer le samedi 24 janvier prochain, le 52ème anniversaire de l’attentat de Sarakawa. Dans un communiqué publié mercredi 21 janvier, le ministre de l’administration territoriale, Hodabalo Awate, a dévoilé le programme officiel. 

Le vendredi 23 janvier, une conférence publique est ainsi prévue au Collège Militaire Eyadema de Tchitchao (Kara). L’événement, centré sur l’histoire et la vision du Père de la Nation, sera également marqué par le dévoilement d’un buste. 

Le samedi 24 janvier, jour de commémoration, une cérémonie officielle de recueillement et d’hommage se déroulera à 15h37 précises au Mausolée de Sarakawa, sous la conduite du Président du Conseil ou de son représentant. A Lomé et dans les chefs-lieux de région, la cérémonie se déroulera simultanément, dans les conditions habituelles sous la direction des autorités indiquées pour la circonstance. 

Pour rappel, le 24 janvier 1974, l’aéronef présidentiel s’est écrasé dans la localité de Sarakawa (Kozah), victime d’un sabotage, dans un contexte de négociations engagées par la jeune nation togolaise pour une gestion plus équitable de ses ressources minières. Si le chef de l’Etat, Gnassingbé Eyadema, s’en est sorti indemne, plusieurs de ses collaborateurs et des compatriotes y ont perdu la vie.

Les étudiants désirant poursuivre leurs études au Brunei Darussalam sont invités à postuler pour des bourses. Le ministère délégué en charge de l’enseignement supérieur a en effet annoncé l’ouverture des candidatures au titre de l’année universitaire 2026–2027.

Ce programme de bourses, offert par le gouvernement du Brunei Darussalam, s’adresse aux étudiants étrangers souhaitant préparer un diplôme professionnel, une licence ou un master dans les établissements d’enseignement supérieur du pays. Les domaines de formation concernés sont notamment les sciences et technologies, la finance ainsi que l’ingénierie.

Les dossiers de candidature doivent être soumis au plus tard le 15 février 2026. Les informations complémentaires peuvent être consultées sur le portail dédié.

Pour rappel, le Brunei Darussalam est un petit État d’Asie du Sud-Est, situé sur l’île de Bornéo. Le pays dispose de plusieurs universités publiques et établissements d’enseignement supérieur qui accueillent des étudiants nationaux et internationaux dans divers domaines de formation.

Au Togo, la Compagnie énergie électrique (CEET) s'apprête à moderniser sa gouvernance et son organisation interne. Le ministère délégué en charge de l’énergie et des ressources minières a lancé un avis à manifestation d’intérêt dans ce sens, afin de recruter un cabinet pour la conduite de cette réforme.

Concrètement, le futur prestataire aura pour mission de piloter la mise en place d’une organisation moderne et agile à la compagnie, de consolider sa gouvernance ainsi que ses capacités institutionnelles et techniques, et d’instaurer, entre autres, un dispositif de management performant et transparent. 

L’initiative, qui s’inscrit dans le cadre du Projet de développement Inclusif à travers l’accès à l'électricité (IDEA) porté par le gouvernement, vise notamment à améliorer la qualité du service pour les consommateurs et de renforcer l’efficacité et la transparence du distributeur public. 

Pour rappel, la CEET, créée en 1963, est la principale entité publique en charge de l’approvisionnement et de la fourniture de l’énergie électrique sur l’ensemble du territoire national.

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