Le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé a reçu le mardi 07 avril à Lomé, une délégation de la République Démocratique du Congo (RDC), conduite par le ministre délégué en charge des Affaires étrangères, de la coopération internationale et de la Francophonie, Crispin Mbadu Phanzu. La délégation était porteuse d’un message du leader congolais, Félix-Antoine Tshisekedi-Tshilombo, relatif à la candidature du pays au Secrétariat général de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF).
Le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé a accordé ce mardi 7 avril 2026, une audience à une délégation de la République Démocratique du Congo (RDC) conduite par le ministre délégué en charge des Affaires étrangères, de la coopération internationale et de la… pic.twitter.com/9c5Fd54Grf
— Présidence du Conseil du Togo (@presidencecstg) April 8, 2026
“Nous sommes porteurs d’un message du Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo à son ami et frère, Faure Essozimna Gnassingbé. Et ce message porte sur la candidature de la RDC au poste de Secrétaire général de l’Organisation internationale de la Francophonie. Cette candidature est concrétisée et portée par Madame Juliana Amato Lumumba. Nous sollicitons à cet effet le soutien du Togo, un pays frère avec des liens historiques”, a expliqué le ministre congolais. Au cours des échanges, la candidate a ainsi présenté au Président du Conseil, l’engagement et la vision de la RDC pour le rayonnement d’une francophonie plus inclusive.
Pour rappel, le Secrétaire général de l’OIF est responsable du secrétariat des sessions des instances de la Francophonie. Il préside le Conseil permanent de la Francophonie (CPF), conduit l’action politique de l’organisation et siège de droit à la Conférence ministérielle de la Francophonie (CMF). Le Secrétaire général de l’OIF est élu pour un mandat de quatre ans par les chefs d’État et de gouvernement des pays membres.
Le poste est actuellement occupé par la rwandaise Louise Mushikiwabo, depuis son élection en 2018.
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Le partenariat entre le Togo et la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) fait l’objet d’une nouvelle évaluation. Les deux parties ont entamé le mardi 7 avril à Lomé une revue du portefeuille des projets financés par l’institution régionale.
Les travaux, prévus sur quatre jours, réunissent les différents acteurs impliqués dans l’exécution des projets, notamment les ministères sectoriels, les unités de gestion et les structures techniques concernées. L’objectif est d’accélérer le rythme de mise en œuvre, d’examiner la situation des projets en attente de levée de conditions et de proposer des mesures correctives adaptées.
« Cette mission de revue est une opportunité précieuse, pas seulement pour faire le bilan, mais également pour tracer ensemble la feuille de route qui nous permettra d’aller plus vite et plus loin », a souligné la directrice de cabinet du ministère des finances et du budget, Mawussé Adetou Afidenyigba, représentant le ministre.
Pour sa part, la directrice générale déléguée de la BOAD, Ourèye Sakho Eklo, a réaffirmé l’engagement de l’institution à accompagner le Togo dans ses priorités de développement.
Depuis sa création en 1973, la BOAD a mobilisé plus de 1100 milliards FCFA en faveur du Togo, soit plus de 10 % de ses engagements dans l’espace Uemoa. Ces financements ont permis d’intervenir dans plusieurs secteurs structurants, notamment les infrastructures de transport et de télécommunications, l’énergie, l’agriculture et la sécurité alimentaire.
Le Togo poursuit les efforts pour consolider son système de couverture sanitaire. Un séminaire de formation consacré à l’assurance maladie complémentaire à l’Assurance maladie universelle (AMU) s’est ouvert mardi 7 avril 2026 à Lomé.
Les travaux, organisés par le ministère en charge de la santé, réunissent les compagnies d’assurance, les mutuelles et les organismes gestionnaires d’assurance maladie du pays. Jusqu’au 11 avril, les participants vont échanger autour des mécanismes de mise en œuvre et de gestion de l’assurance maladie complémentaire. Les discussions portent notamment sur la conception des produits, les principes de tarification, l’équilibre financier des régimes, ainsi que les outils de suivi et de gouvernance. L’objectif est de renforcer les capacités des acteurs du secteur afin de mieux structurer l’offre d’assurance complémentaire.
« Les assurances complémentaires ont un rôle déterminant à jouer pour couvrir les prestations non incluses dans le panier de soins de base », a indiqué le secrétaire général du ministère de la Santé, Dissaliba Winga.

L’Assurance maladie universelle (AMU), en vigueur depuis le 1er janvier 2024, vise à renforcer l’inclusion sanitaire et à protéger les populations contre les risques financiers liés aux soins de santé. Toutefois, le panier de soins de base reste limité, ce qui justifie le recours à des offres complémentaires pour une couverture plus complète.
Dans ce contexte, l’assurance maladie complémentaire apparaît comme un levier essentiel pour élargir l’accès aux soins et améliorer la prise en charge des patients. Elle permet de couvrir les prestations non incluses dans le dispositif de base, tout en contribuant à réduire les dépenses à la charge des ménages.
La capitale togolaise abrite depuis le mardi 7 avril, une rencontre scientifique internationale consacrée à la communication environnementale. L’initiative s’inscrit dans un contexte où les enjeux liés au climat et à la préservation des ressources naturelles occupent une place centrale dans les politiques publiques et les dynamiques de développement.
Colloque international de Lomé : la communication environnementale au service de la restauration des forêts et de la justice climatique en Afrique.https://t.co/JbISO57kAv
— Ministère en charge de l'Environnement Togo (@MerfGouvtg) April 8, 2026
Placée sous le thème « De la communication efficace au profit de la restauration des paysages forestiers et de la justice climatique en Afrique », cette rencontre réunit chercheurs, étudiants, journalistes, représentants d’institutions publiques, organisations non gouvernementales, acteurs privés ainsi que des partenaires techniques et financiers à l’Université de Lomé. Les travaux s’articulent autour de plusieurs axes de réflexion, notamment l’apport des sciences de l’information et de la communication dans la lutte contre les changements climatiques et les stratégies de communication liées à la restauration des paysages forestiers. L’objectif est de renforcer le rôle de la communication comme levier d’action en faveur de l’environnement.
« Le colloque de Lomé se tient dans un contexte de dérèglements climatiques croissants. La restauration des écosystèmes forestiers s’impose comme un impératif, soutenu par une communication efficace pour renforcer les actions », a souligné la directrice de cabinet du ministère en charge de l’enseignement supérieur, Ama Dzifa Gameti, représentant le ministre.
Les travaux prennent fin le jeudi 9 avril.
Au Togo, 4357 nouvelles entreprises ont été enregistrées durant les trois premiers mois de l’année 2026. C’est ce qui ressort des statistiques du Centre de formalités des entreprises (CFE).
Ce chiffre marque une hausse de 2,2 % par rapport aux 4262 créées au cours de la même période l’année dernière.
Dans le détail, 1406 entreprises ont été déclarées en janvier, 1356 en février et 1595 en mars. La dynamique entrepreneuriale est forte au niveau des nationaux, avec 3457 entreprises portées par des Togolais tandis que ce sont 900 qui sont créées par des étrangers. On note également que 1254 des entreprises créées appartiennent à des femmes.
La dynamique observée confirme l’attractivité du climat des affaires et l’intérêt croissant pour l’entrepreneuriat formel. La progression, bien que modérée, traduit une tendance régulière à la création d’activités, portée notamment par les réformes engagées pour simplifier les procédures administratives et réduire les délais de formalisation.
L’exécutif, réuni au grand complet à Lomé, a entamé le mardi 07 avril son premier séminaire gouvernemental de l’année 2026. Les travaux, ouverts par le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, sont consacrés à l’évaluation approfondie de la mise en œuvre de la Feuille de route gouvernementale 2020-2025, et à la définition des nouvelles orientations de l’action publique.
J’ai présidé, ce mardi 07 avril, les travaux du premier séminaire gouvernemental de l’année 2026, consacré à l’évaluation rigoureuse de la feuille de route 2020-2025 et à poser les jalons pour la prochaine feuille de route. Ce rendez-vous marque une étape importante : celle du… pic.twitter.com/SzD5jAHsF6
— Faure Essozimna GNASSINGBÉ (@FEGnassingbe) April 7, 2026
Durant cette rencontre stratégique, les membres du gouvernement procéderont à une revue méthodique des résultats obtenus dans le cadre de ce référentiel de développement structuré autour de trois axes majeurs déclinés en 42 projets prioritaires et 10 réformes structurantes. L’objectif affiché est d’identifier les avancées déjà enregistrées, mais aussi de tirer les enseignements nécessaires pour améliorer la conception, la planification et le suivi des interventions publiques.
Faire évoluer durablement l’action publique
Lancée en octobre 2020 pour prendre la suite du Plan national de développement (PND), la feuille de route a, en dépit des divers bouleversements rencontrés dans son exécution, permis d’engranger des résultats notables dans plusieurs secteurs clés. Des progrès importants ont ainsi été réalisés dans l’amélioration du climat des affaires et l’attraction des investissements, l’agriculture, l’énergie, les technologies, la santé, l’éducation, ou encore la modernisation de l’administration publique.
Toutefois, face aux attentes croissantes des populations et dans un contexte économique international exigeant, l’exécutif entend franchir une nouvelle étape : faire évoluer durablement l’action publique vers une culture de résultats mesurables, visibles et directement perceptibles dans la vie quotidienne des Togolaises et des Togolais.
Concrètement, la nouvelle orientation repose sur une exigence accrue de rigueur dans la formulation des programmes publics, une sélection plus fine des priorités et un recentrage des ressources sur les actions à fort impact social et économique. Dans les faits, désormais de privilégier des interventions mieux ciblées, assorties d’indicateurs précis et suivies avec discipline, afin de garantir une efficacité renforcée et une meilleure utilisation des ressources publiques.
“Après avoir porté de grandes ambitions et financé des projets structurants, l’heure est venue de consolider nos acquis avec discernement et de concentrer notre action sur ce qui compte le plus dans la vie quotidienne de nos concitoyens”, a exhorté le Président du Conseil à l’entame des travaux.
La capitale togolaise abrite à partir de ce mardi 07 avril la 17ème Conférence des Présidents d’Assemblée et de section de la région Afrique de l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie (APF). L’événement, prévu pour trois jours, est couplé avec l’ouverture de la première session ordinaire de l’année 2026 de la Représentation nationale.
Lomé accueille la 17e Conférence des Présidents d'Assemblée et de Section de la Région Afrique de @APFfrancophonie, les 7, 8 et 9 avril 2026.#17eConferenceDesPresidentsAfrique #LoméCapitaleDuDialogue#DiplomatieParlementaire #CoopérationInterparlementaire pic.twitter.com/WXjDInsFBw
— Assemblée Nationale Togolaise (@assnatTogo) April 1, 2026
Organisée conjointement par l’Assemblée nationale du Togo et l’APF, cette conférence se veut un rendez-vous majeur de renforcement du dialogue interparlementaire entre les pays d’Afrique francophone. Plusieurs activités sont à ce titre prévues, comme des panels thématiques de haut niveau, des échanges de bonnes pratiques sur l’action législative, ou encore des rencontres entre parlementaires.
Arrivée des délégations invitées à la 17e Conférence des Présidents d'Assemblée et de Section de la Région Afrique de l'@APFfrancophonie couplée avec l'ouverture de la première session ordinaire de l'année 2026 de l'Assemblée nationale togolaise. Retour en vidéo sur l'arrivée de… pic.twitter.com/WgdqiLqHYH
— Assemblée Nationale Togolaise (@assnatTogo) April 6, 2026
En prélude à ce rendez-vous, les premières délégations étrangères (Cameroun, Mauritanie, Tchad) sont arrivées durant le weekend, accueillies à leurs arrivées respectives par le Président de l’Assemblée nationale, Komi Selom Klassou. Pour rappel, le choix du Togo pour abriter cet événement a été décidé il y a un an à Brazzaville, à l’issue de la 16ème Conférence.
Au Togo, la production halieutique poursuit sa dynamique. En 2025, le volume global de poissons produits s’est établi à 36.250 tonnes.
Ce chiffre, publié dans le budget citoyen 2026, marque une progression par rapport aux années précédentes, notamment en 2024 (23.776 tonnes) et en 2023 (24.229 tonnes).
Dans le détail, la région Maritime reste la principale zone de production avec 25.696 tonnes de poissons, suivie des Plateaux avec 9217 tonnes. Les régions des Savanes et de la Kara enregistrent respectivement 499 tonnes et 727 tonnes, tandis que la région Centrale a produit 34 tonnes. Enfin, Lomé Commune a contribué à hauteur de 77 tonnes.
Cette performance résulte notamment du renforcement des capacités des acteurs, de la promotion de l’aquaculture et de l’amélioration des conditions d’accès aux intrants et aux équipements. Pour 2026, la production est attendue à 33.977 tonnes, avec un investissement de 62 490 100 FCFA.
La ville de Tsévié et ses environs connaîtront des perturbations dans la desserte en eau potable au cours de la journée de ce mardi 7 avril. L’annonce a été faite par la Société Togolaise des Eaux (TdE) à travers un communiqué.
Perturbations à Tsévié
— TdE Officiel (@laTdE_SA) April 7, 2026
La #TdE communique@eau_tg @SPEAU2 @TogoOfficiel pic.twitter.com/p1GEnyTqQg
À l’origine de cette situation, une panne électrique provoquée par un camion benne, qui a endommagé un poteau de la ligne moyenne tension à Davedi. Cet incident affecte le fonctionnement des installations de production et de distribution d’eau dans la zone, entraînant ainsi des perturbations dans certains quartiers.
“Les dispositions sont prises pour le retour à la normale dans les meilleurs délais”, a rassuré la TdE.
Pour rappel, la TdE mène régulièrement des opérations d’entretien sur ses infrastructures afin d’assurer un service de qualité et répondre à la demande.
Au Togo, la Gendarmerie nationale se renforce avec l’intégration de 356 nouvelles recrues. La nouvelle vague issue de la classe 2024 a prêté serment en fin de semaine écoulée au Tribunal de Kpalimé.
« La prestation de serment est une étape fondamentale dans l’entrée en carrière du gendarme. C’est un engagement solennel devant la nation, la loi et les citoyens », a expliqué le commandant du groupement de gendarmerie Plateaux-Ouest, Colonel N’tsougan Adouwodji.
Devant un parterre d’officiels, ils ont juré « obéissance et respect à la hiérarchie » et « de ne faire usage de la force que pour le maintien de l’ordre et pour l’exécution de la loi ». Avant leur intégration, les nouveaux gendarmes ont suivi une formation au Centre national d’instruction (CNI) de Kara, et à l’École nationale de gendarmerie à Lomé, où ils ont obtenu le certificat d’aptitude à la gendarmerie (CAG).
« L’engagement que vous venez de prendre n’est pas une promesse à la légère. L’honnêteté et l’intégrité sont des valeurs fondamentales qui doivent guider chacun de vos actes. Vous êtes désormais investis d’une mission noble au service de la loi et de la République », a indiqué le président du tribunal de Kpalimé, Komlanvi Akakpo.
Ces nouveaux gendarmes prennent fonction dans un contexte marqué par des défis sécuritaires nécessitant une présence renforcée des forces de défense et de sécurité sur le terrain. Leur déploiement vise à consolider le maillage sécuritaire, notamment dans les zones sensibles, et à améliorer la capacité d’intervention face aux menaces.
En rappel, la Gendarmerie nationale fait partie intégrante des Forces armées togolaises (FAT). Elle a pour mission de veiller à la sûreté et à la sécurité publiques, d’assurer le maintien de l’ordre, ainsi que l’exécution des lois, tout en participant à la défense de la nation. Elle assure également des missions spécifiques de police administrative, de police judiciaire et de police militaire, conformément aux dispositions légales et réglementaires en vigueur.