Le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, a reçu le mercredi 10 décembre à Lomé, la Vice-Présidente de la République de Colombie, Francia Márquez. L’officielle est en séjour dans la capitale togolaise dans le cadre du 9ème congrès panafricain.
Le Président du Conseil, @FEGnassingbe a reçu ce mercredi 10 décembre 2025 la Vice-Présidente de la République de Colombie, Madame @FranciaMarquezM en séjour à Lomé dans le cadre du neuvième Congrès panafricain.https://t.co/mN0j0KwOI4 pic.twitter.com/j0vTIQZEHM
— Présidence du Conseil du Togo (@presidencecstg) December 10, 2025
Au cours des discussions, les deux personnalités ont évoqué plusieurs sujets d’intérêt commun, notamment le renforcement du partenariat bilatéral et la volonté partagée d’approfondir les consultations politiques entre les deux pays. Les deux personnalités d’Etats ont en outre mis l’accent sur l’importance d’une coopération dynamique pour relever les défis liés à la paix, à la sécurité, à l’économie et à l’environnement. L’entretien a par ailleurs permis d’examiner les mécanismes pour une mise en œuvre efficace des recommandations issues du 9e Congrès panafricain.
Pour rappel, la veille, un mémorandum d’entente établissant un cadre de consultations politiques entre Lomé et Bogotá avait été signé, marquant une étape importante dans le renforcement du dialogue et de la coopération entre les deux pays.
Le Président de la République, Jean-Lucien Savi de Tové, a reçu en audience, le mardi 9 décembre, la Vice-Présidente de Colombie, Francia Márquez, à Lomé dans le cadre du 9ème Congrès panafricain.
En séjour à Lomé dans le cadre des travaux du neuvième Congrès panafricain, la Vice-Présidente de la République de Colombie, Madame Francia Márquez, a rendu ce 09 décembre 2025, une visite de courtoisie au Président de la République, Jean-Lucien Kwassi Lanyo Savi de Tové.… pic.twitter.com/PsfrqLeT4a
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Les échanges entre les deux personnalités ont porté sur le renforcement de la coopération bilatérale et sur les ambitions partagées en matière de panafricanisme, fondé sur la souveraineté, l’unité et l’innovation. La rencontre a également permis d'aborder plusieurs sujets liés à l’économie et à l’éducation.
Pour rappel, la Colombie est le pays invité d’honneur du 9ème Congrès panafricain, qui réunit actuellement à Lomé près d’un millier de participants autour du thème : « Le renouveau du panafricanisme et le rôle de l’Afrique dans la réforme des institutions multilatérales : mobiliser les ressources et se réinventer pour agir ».
Au Togo, la Grande quinzaine commerciale s'apprête à ouvrir ses portes. La 40ème édition de cette manifestation démarrera le 18 décembre prochain, a annoncé la Chambre de commerce et d’industrie (CCI-Togo).
Prévue jusqu’au 4 janvier 2026, cette nouvelle édition proposera aux consommateurs une large gamme de produits. L'événement organisé chaque année, après la Foire internationale de Lomé, vise à soutenir les petites et moyennes entreprises (PME) en leur offrant une vitrine pour promouvoir leurs produits.

Au fil des années, la Grande quinzaine commerciale s’est imposée comme un rendez-vous incontournable pour les commerçants et les consommateurs, contribuant à dynamiser le secteur privé et à stimuler l’économie locale. Elle offre une opportunité aux ménages de réaliser des achats avantageux en période de fin d’année.
Le Togo a reçu récemment, une délégation du patronat français pour une séance de travail consacrée au renforcement de la coopération économique. Conduite par MEDEF International, qui accompagne les entreprises françaises (PME, ETI, grands groupes) dans leur expansion sur de nouveaux marchés, la mission regroupait une vingtaine de sociétés intervenant dans les secteurs de la ville durable, de l’énergie, de l’eau, de l’assainissement, de la logistique et du financement.
La rencontre, présidée par le ministre délégué chargé de la Promotion des Investissements et de la Souveraineté Économique, Arthur Trimua, a permis de présenter les priorités nationales en matière d’infrastructures et d’aménagement urbain.
Les autorités ont mis en avant plusieurs projets structurants, dont l’autoroute Lomé Cinkassé, la relance du chemin de fer et le renforcement du réseau électrique avec la ligne 161 kV Lomé Togokomé Anfoin Momé Hagou. Des initiatives agro-industrielles ont également été exposées, dont le développement d’agropoles et la modernisation de la mécanisation agricole.
À l’issue des échanges, le patronat français a annoncé la création du Club « Ville Durable Togo », un cadre destiné à faciliter la concertation entre institutions togolaises et entreprises françaises autour des projets urbains et des investissements à venir.
Le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, a reçu mardi 9 décembre la Secrétaire générale adjointe des Nations unies, Diene Keita, Directrice exécutive du Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA). La rencontre, qui intervient quelques années après leurs derniers échanges, a eu lieu en marge du 9ème congrès panafricain.
Le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé s’est entretenu ce 9 décembre 2025, avec la Secrétaire générale adjointe des Nations unies, Diène Keita, Directrice exécutive du Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA). La rencontre s’est déroulée en présence de la… pic.twitter.com/CzEB5SWVZx
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Au cours des discussions, la responsable a évoqué le renforcement du partenariat entre le Togo et l’UNFPA, en particulier dans le domaine de la promotion de l’éducation des jeunes. Diene Keita a en outre salué les efforts du pays pour créer un environnement favorable à l’épanouissement et à l’autonomisation de la jeunesse.
« Nous avons discuté de tout ce que nous pouvons faire pour le renforcement de l’éducation des jeunes. Le Togo est un grand champion non seulement de l’éducation, mais aussi de l’échange entre les cultures, les continents et avec la diaspora », a indiqué la Directrice exécutive de l’UNFPA.
Présent depuis plusieurs décennies au Togo, où il intervient dans la promotion des droits des femmes, des hommes et des enfants, l’UNFPA soutient également la prévention et la lutte contre toutes les formes de violences basées sur le genre.
Les travaux du 9e Congrès panafricain se sont poursuivis mardi 9 décembre à Lomé avec une session ministérielle consacrée au rôle de l’Afrique dans les institutions multilatérales, présidée par le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et de l’Intégration africaine, Prof. Robert Dussey.
Cette rencontre s’inscrit dans la vision portée par le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, en faveur d’un renouveau panafricaniste fondé sur l’unité, la souveraineté et la réforme des cadres de gouvernance mondiale.
Les échanges ont réuni les ministres des Affaires étrangères africains, des représentants de l’Union africaine ainsi que des délégations des Caraïbes et des Amériques.
Les participants ont examiné l’état d’avancement des négociations relatives à la réforme des Nations Unies, notamment du Conseil de sécurité, ainsi que des institutions financières internationales. Ils ont identifié les contraintes qui freinent la transformation du système multilatéral et proposé des actions pour renforcer la voix du continent, notamment à travers le soutien au Comité des Dix mandaté pour porter la position africaine sur la réforme de l’ONU.
Parallèlement, huit commissions thématiques ont approfondi les sous-axes du congrès, portant sur la mobilisation des ressources, la décolonisation du savoir, la place de la femme dans le mouvement panafricain, la lutte contre le racisme ou encore la restitution des biens culturels.
Les conclusions issues de ces travaux contribueront à la formulation des recommandations finales, destinées à renforcer la contribution de l’Afrique aux instances multilatérales et à consolider son développement endogène.
Réunie en séance plénière le mardi 9 décembre 2025, l’Assemblée nationale a adopté en première lecture le budget de l’État pour l’exercice 2026, fixé à 2 751,5 milliards de francs CFA. Présenté par le ministre de l’Économie et des Finances, Georges Barcola, le texte marque une progression de 14,8 % par rapport au budget 2025.
Le projet de loi de finances initial prévoyait un montant de 2 740,5 milliards FCFA. Les travaux en commission ont conduit à des ajustements limités, sans modifier la structure générale du budget, qui demeure équilibré en ressources et en charges.
Les députés ont adopté, ce mardi 9 décembre 2025, à une large majorité, le projet de loi de finances, exercice 2026. Le budget, équilibré en ressources et en charges à 2 751 542 015 000 FCFA, enregistre une progression significative de 14,8 % par rapport à 2025.
— Assemblée Nationale Togolaise (@assnatTogo) December 9, 2025
Le secteur social… pic.twitter.com/2kXrJ9Yb6X
Cette évolution s’inscrit dans la continuité des priorités définies par l’exécutif, notamment la volonté d’accompagner la dynamique de croissance, de renforcer les services publics essentiels et de poursuivre la modernisation des infrastructures. Dans ce cadre, l’axe consacré à la transformation économique bénéficie de 407 milliards FCFA, tandis que celui dédié au renforcement de l’État est doté de 324 milliards FCFA.
Près de la moitié des dépenses consacrée au secteur social
Conformément aux orientations présidentielles, le secteur social demeure au cœur de l’action publique.
Selon les conclusions de la Commission des finances, 48 % des dépenses budgétaires sont dédiées aux secteurs de l’éducation, de la santé, de l’accès à l’eau potable, de l’énergie et de la protection sociale.
Ces allocations visent à consolider les avancées enregistrées ces dernières années et à répondre aux besoins croissants d’une population jeune, dans un contexte régional marqué par des défis économiques persistants.
Un cadre budgétaire sous surveillance, mais jugé soutenable
Le gouvernement souligne que la progression du budget est accompagnée d’un effort accru de mobilisation des recettes internes, destiné à réduire progressivement la dépendance aux financements extérieurs.
Les projets retenus pour 2026 privilégient la poursuite des programmes en cours et l’achèvement des investissements structurants inscrits dans la feuille de route gouvernementale.
Les débats parlementaires ont également mis en lumière la nécessité de maintenir une gestion rigoureuse des finances publiques afin de préserver la trajectoire de soutenabilité budgétaire et de garantir une exécution efficace des actions prévues.
Prochaine étape : l’examen par le Sénat
Conformément à la Constitution de la Ve République, le projet de loi de finances sera désormais transmis au Sénat pour une seconde lecture. L’adoption définitive est attendue avant la fin de l’année, afin de permettre l’entrée en vigueur du budget le 1ᵉʳ janvier 2026. Le président de l’Assemblée nationale, Komi Sélom Klassou, a souligné lors de l’ouverture des travaux que ce processus bicaméral devrait renforcer le contrôle parlementaire sur l’exécution budgétaire, et garantir que les arbitrages reflètent les priorités de développement du pays.
Avec ce nouveau cadrage budgétaire, le Togo confirme sa volonté de poursuivre une politique de développement axée sur l’inclusion sociale, le renforcement des capacités productives et la consolidation des réformes engagées dans le cadre de la transformation économique du pays.
Au Togo, le Plan national de développement sanitaire (PNDS 2023-2027) fait l’objet d’une évaluation à mi-parcours. Le processus a été lancé la semaine dernière par le ministère en charge de la Santé au cours d’une rencontre qui a réuni plusieurs acteurs.
Suivi, #transparence et amélioration continue ??
— Ministère de la santé, de l'Hygiène public, CSUA (@accesauxsoinsTg) December 9, 2025
Le Togo lance l’évaluation à mi-parcours du #PNDS 2023-2027, un exercice essentiel pour analyser les avancées, relever les défis et accélérer la transformation du système de #santé.
? L'article ?https://t.co/q8scKWwixn#MSHPCSUA pic.twitter.com/BljEhWs9Fj
Concrètement, l’exercice consiste à analyser les indicateurs de progrès réalisés au cours des trois premières années de mise en œuvre du PNDS afin de mesurer l’efficacité des stratégies adoptées et d’identifier les domaines nécessitant des ajustements. Il permettra également de détecter les nouveaux défis du secteur sanitaire et de proposer des orientations pour améliorer l’accessibilité des services de santé à l’ensemble de la population.
Les travaux, qui dureront un peu plus d’une semaine, aboutiront à l'élaboration d’un rapport détaillé présentant les résultats de l’évaluation, les recommandations à mettre en œuvre et, si nécessaire, les ajustements à apporter pour consolider l’efficacité du PNDS. Ce document servira ainsi de guide pour garantir l’amélioration continue des services sanitaires à travers le pays.
Pour rappel, le PNDS 2023-2027 s’articule autour de cinq axes stratégiques visant à renforcer l’accès et la qualité des soins, la santé communautaire, les services essentiels, la gouvernance et le financement du système de santé.
La Chine a exprimé vendredi son soutien au rôle de plus en plus affirmé du Togo dans les débats régionaux et internationaux sur la gouvernance mondiale et les réformes des institutions multilatérales. L’ambassadrice de Chine à Lomé, Wang Min, s’est félicitée de l’engagement diplomatique togolais lors de sa conférence de presse de fin d’année.

Selon la diplomate, les positions du Togo sur les grandes questions internationales, ainsi que sa participation active aux initiatives multilatérales, renforcent « un large consensus sino-togolais en matière de gouvernance mondiale et de règlement des différends ». Elle a rappelé la signature à Beijing, en août dernier, par des représentants du gouvernement togolais, de la Convention sur l’Institut international de médiation, une structure soutenue par la Chine et destinée à promouvoir le dialogue et la résolution pacifique des conflits.
L’ambassadrice a également mis en avant la coopération étroite entre les deux pays dans les enceintes internationales, soulignant leur « solidarité et entraide » sur les questions fondamentales. Elle a indiqué que Pékin « soutient fermement le Togo dans son rôle grandissant sur la scène régionale et internationale ».
Ces déclarations interviennent alors que la diplomatie togolaise connaît un activisme inédit. Ces dernières années, le Togo s’est positionné comme un acteur clé dans la résolution de plusieurs crises africaines. Lomé a joué un rôle facilitateur dans les tensions entre la Côte d’Ivoire et les pays de l’Alliance des États du Sahel (AES), tout en restant engagé dans les efforts de médiation autour du conflit soudanais. Le pays s’est également investi dans les discussions visant à apaiser les tensions entre le Rwanda et la République démocratique du Congo.
Au cœur de ces initiatives, Faure Gnassingbé, Président du Conseil, a multiplié les démarches diplomatiques et les rencontres de haut niveau, en s’imposant comme un interlocuteur apprécié pour sa capacité à dialoguer avec toutes les parties et à promouvoir des solutions pacifiques. Un engagement soutenu qui contribue à renforcer la crédibilité internationale du Togo au moment où s’ouvre à Lomé la neuvième Conférence panafricaine, placée sous le signe du renouveau du panafricanisme et de la réforme des institutions multilatérales.
Ce rendez-vous continental, qui vient de démarrer dans la capitale togolaise, offre un écho direct aux efforts de médiation conduits ces dernières années par les autorités togolaises. Selon l’ambassadrice, la tenue de cette conférence à Lomé constitue « un honneur pour le peuple togolais » et « un moment important pour le continent africain ».
Pour Pékin, le Togo apparaît désormais comme un acteur engagé dans la promotion d’un ordre international plus équitable, en phase avec les priorités du Sud global. Pour Pékin, le Togo apparaît désormais comme un acteur engagé dans la promotion d’un ordre international plus équitable, en phase avec les priorités du Sud global. Ce positionnement s’inscrit pleinement dans le partenariat stratégique global conclu en 2024 entre Faure Gnassingbé et Xi Jinping lors du Sommet de Beijing du FOCAC, au cours duquel le niveau de coopération a été officiellement relevé.
Le président du Conseil, Faure Gnassingbé, a ouvert lundi 8 décembre 2025 à Lomé le 9ᵉ Congrès panafricain, une rencontre organisée par le Togo en partenariat avec l’Union africaine (UA) et placée sous le thème : « Renouveau du panafricanisme et réforme des institutions multilatérales ». L’événement réunit jusqu’au 12 décembre des délégations venues du continent et de la diaspora, parmi lesquelles la Vice-présidente de la Colombie, Francia Elena Márquez Mina, figure internationale du panafricanisme et de l’afrodescendance.
Je remercie très chaleureusement l’Union africaine d’avoir choisi le #Togo pour accueillir le 9ᵉ Congrès panafricain. J’exprime également ma profonde gratitude à S.E.M. la Vice-Présidente de la République de Colombie pour sa présence qui illustre la portée mondiale du nouveau… pic.twitter.com/B57inqs2wP
— Faure Essozimna GNASSINGBÉ (@FEGnassingbe) December 8, 2025
Dès l’ouverture, le chef du gouvernement a souligné la portée historique de ce rendez-vous : « Ce Congrès n’est pas une commémoration. C’est une réaffirmation. C’est une reconquête. » Selon lui, jamais depuis les indépendances l’Afrique n’a disposé d’un moment aussi décisif pour reprendre la main sur son destin collectif. « L’Afrique n’est plus périphérique. Elle n’est plus silencieuse. Elle est jeune, forte, ouverte au monde et déterminée à ne plus être modelée par d’autres », a insisté le dirigeant togolais.
Dans son intervention structurée autour de cinq observations majeures, Faure Gnassingbé a d’abord rappelé que le renouveau panafricain est désormais « une nécessité stratégique », dans un contexte global où aucun pays du continent « ne peut affronter seul l’injustice climatique, les crises sanitaires, les fractures technologiques ou la compétition économique mondiale ». Le panafricanisme à promouvoir, a-t-il précisé, doit être « pragmatique et exigeant », fondé sur l’union des peuples, des cultures, des savoirs et des marchés africains.

Le deuxième axe du discours a porté sur la réforme du multilatéralisme, présentée comme « une exigence » face à un ordre international conçu « dans un monde qui n’existe plus ». Le président a dénoncé l’absence de l’Afrique parmi les membres permanents du Conseil de sécurité des Nations Unies : « Ce n’est pas une anomalie, c’est une aberration. » Rappelant la position africaine actée depuis le Consensus d’Ezulwini, il a réaffirmé la revendication de deux sièges permanents dotés du droit de veto, appelant à « réformer les institutions, mais aussi réformer dans les institutions » pour peser davantage dans les décisions quotidiennes.
Le troisième pilier mis en avant est la mobilisation du capital africain : ressources naturelles, jeunesse, entreprises, diaspora, mais aussi savoirs endogènes, langues africaines, systèmes éducatifs et traditions intellectuelles. « Une Afrique forte est une Afrique qui croit en ce qu’elle sait, en ce qu’elle peut et en ce qu’elle est », a déclaré Faure Gnassingbé, appelant à transformer ce potentiel en puissance réelle.
IL a également insisté sur l’unité du continent et de sa grande famille mondiale : Afrique continentale, diaspora, Afrodescendants et jeunesse. « L’Afrique est une et indivisible », a-t-il rappelé, soulignant que ces groupes constituent « les trois forces motrices du renouveau africain ».
Enfin, le cinquième axe du discours a porté sur la souveraineté narrative. Le président a dénoncé une image de l’Afrique « fabriquée hors d’Afrique pendant des siècles » et appelé à reprendre la main sur les récits historiques, culturels, médiatiques, académiques et numériques. « Aucune puissance ne s’est affirmée en laissant les autres raconter son histoire », a-t-il lancé. « Nous n’avons pas besoin d’être sauvés. Nous avons besoin d’être écoutés. »
Les travaux de Lomé prévoient plusieurs panels destinés à définir un plan d’action pour un renouveau panafricanisme, articulant souveraineté, réforme institutionnelle, unité culturelle et affirmation géopolitique. Pour le patron de l’exécutif, l’objectif est clair : faire de Lomé « le lieu où l’Afrique s’unit pour agir » et tracer l’horizon d’une Afrique « connectée, inclusive et sûre d’elle ».
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