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Les communautés Akposso des préfectures d’Amou, de Wawa et d’Akébou (Plateaux) ont célébré le week-end dernier l’apothéose de la 44ème édition de leur fête traditionnelle, Ovazu. Les festivités organisées à Kougnohou, se sont déroulées en présence de plusieurs officiels, dont le ministre de la communication, Yawa Kouigan, représentant le président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé.

L’occasion pour les fils et filles des communautés Akposso et Akébou de se retrouver autour de leurs traditions. Les célébrations ont été marquées par des simulations de culture du fonio, des démonstrations de cuisson de mets, des dégustations et des prestations folkloriques avec des troupes venues de Doufelgou, de Kéran et de Dankpen.

« Cette symbiose, expression d’un brassage et d’un dialogue interculturel savamment cultivé et entretenu, constitue un ferment de paix et de concorde, indispensable à la réussite de tout projet de développement », a souligné Yawa Kouigan.

Autour du thème : « Ovazu, symbole d’unité et de cohésion des peuples Akposso et Akébou pour un développement durable », les participants ont réaffirmé leur engagement à préserver et promouvoir les valeurs culturelles communes. Organisée annuellement de façon rotative dans les préfectures concernées, Ovazu célèbre la moisson du fonio, une céréale très importante pour le peuple Akposso.

lundi, 08 décembre 2025 08:44

Angèle Prudence Eyou, élue Miss Togo 2026

La nouvelle ambassadrice de la beauté togolaise est connue. Angèle Prudence Eyou, 21 ans et étudiante en 3ème année de comptabilité, contrôle et audit, a été couronnée Miss Togo 2026 le samedi 6 décembre, lors de la grande finale de la 30ème édition du concours.

La lauréate, candidate n°8, a réussi à convaincre les membres du jury à l’issue des différentes épreuves. Sur le podium, elle devance Geneviève Épiphanie Téno Birénam (1ᵉʳᵉ dauphine), Mawuena Bienvenue Lawson Latré (2ème dauphine), Fleur Assogba Ilétou (3ème dauphine) et Salé Djamila (4ème dauphine).

La nouvelle Miss, qui succède au palmarès à Nadiratou Afolabi, mettra en œuvre un programme social pendant un an, tout en représentant le Togo à l’international. En trois décennies, le concours s’est imposé comme l’un des événements culturels majeurs du pays, révélant des jeunes femmes engagées et capables d’incarner les valeurs de leadership et de solidarité.

Au Togo, les efforts s’intensifient pour améliorer l’accès des enfants aux services de vaccination. Un projet dédié au renforcement de la couverture vaccinale dans plusieurs districts sanitaires a été lancé le jeudi 4 décembre à Agbélouvé, dans la commune Zio 3.

L’initiative, qui s’inscrit dans le cadre du programme de soutien de l’Alliance GAVI, vise à réduire les inégalités d’accès aux services de santé en mettant l’accent sur la mobilisation communautaire. Elle repose sur une démarche de proximité destinée à identifier les enfants non ou insuffisamment vaccinés.

Au total, 35 formations sanitaires des districts du Golfe, d’Agoè-Nyivé, des Lacs, du Bas-Mono et de Zio, mèneront des activités de proximité, des dialogues communautaires et des causeries éducatives. L’objectif est d’identifier les enfants qui ne bénéficient pas encore de la vaccination et de les orienter vers les structures de santé.

Le programme repose sur l’implication des agents de santé communautaire, des chefs traditionnels, des leaders religieux et de l’ensemble des acteurs locaux pour mobiliser les enfants non ou incomplètement vaccinés vers les formations sanitaires”, a expliqué le coordinateur du projet, Bigma Malanna Fortuné.

Notons que le projet sera mis en œuvre jusqu’en juin 2026, avec possibilité d’extension à d’autres districts.

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Santé : le Togo introduit le vaccin contre le paludisme dans son programme de prévention

Au Togo, c’est reparti pour une nouvelle saison de commercialisation du coton-graine. La campagne 2025 - 2026 a été officiellement lancée le jeudi 4 décembre dans la région des Savanes par les principaux acteurs de la filière.

Cette campagne, qui s’ouvrira le 15 décembre dans la région de la Kara et le 10 janvier 2026 dans la région des Plateaux (nord et sud), constitue une étape pour les cotonculteurs de mettre leur production en vente auprès de la Nouvelle Société Cotonnière du Togo (NSCT). « Les premiers camions sont déjà déployés sur le terrain et les équipes sont mobilisés pour assurer une collecte rapide », ont rassuré la NSCT et la Fédération nationale des groupements de producteurs de coton (FNGPC).

Notons que la saison 2024-2025 s’est soldée par une production de 60.403 tonnes, en baisse par rapport à la prévision initiale de 66.000 tonnes. Pour 2025 - 2026, le cap est fixé à 93.000 tonnes de coton-graine.

Pour rappel, au Togo, l’or blanc reste la première culture de rente et le premier pourvoyeur d’emplois en milieu rural.

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Coton : les acteurs se mobilisent autour de la relance de la filière

La République Démocratique du Congo (RDC) et le Rwanda ont signé jeudi 04 décembre à Washington un accord de paix sous l’égide des Etats Unis d’Amérique (USA). La cérémonie officielle de signature, présidée par le leader américain, Donald Trump, s’est déroulée en présence du Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, Médiateur de l’Union Africaine et grand témoin pour l’occasion. 

Fruit d’une longue série de discussions, le nouvel accord prévoit notamment un cessez-le-feu permanent, l’arrêt de tout soutien aux forces non-étatiques et leur désarmement, un retrait graduel et vérifiable du M23 sous la supervision conjointe des USA, de l’ONU et de l’UA, un mécanisme de coopération sécuritaire, ou encore des dispositions pour faciliter le retour des réfugiés et des actions judiciaires contre ceux qui ont commis des atrocités. 

L’entente, paraphée par Paul Kagame, Félix Antoine Tshisekedi et le locataire de la Maison Blanche, comprend également un volet économique, avec la création d’un corridor minier qui devrait assurer une prospérité dans la région. 

Pour le Président du Conseil, qui a multiplié les actions depuis sa désignation, et dont les efforts ont été salués lors de la cérémonie, il s’agit “d’une étape importante dans les efforts de stabilisation de la région des Grands Lacs, de restauration de la confiance et de création d’un environnement propice au développement et à l’investissement”.

Le Centre hospitalier préfectoral (CHP) de Tabligbo dispose d’un nouveau bloc opératoire et d’une nouvelle unité de radiologie. Les deux infrastructures ont été inaugurées le jeudi 4 décembre au cours d’une cérémonie organisée en présence du ministre délégué en charge du développement local, Koami Gomado, et d’autres personnalités.

Ces services hospitaliers, fruits d’un partenariat entre la Fondation Heidelberg Materials, la société Wacem et la coopération allemande, viennent renforcer l’offre médicale locale et améliorer l’accès aux soins chirurgicaux et radiologiques pour la population de la préfecture de Yoto. Leur réalisation s’inscrit dans le cadre du Programme national de développement sanitaire 2023-2027.

« Grâce à ce bloc opératoire et à cette radiologie, nos patients pourront désormais bénéficier de soins chirurgicaux et radiologiques près de chez eux. Les pathologies comme les césariennes, les appendicites, les hernies, les fractures ou autres traumatismes seront prises en charge localement », a indiqué le directeur du CHP, Dr Dadja Abace.

Ces dernières années, au Togo, le taux d’accessibilité géographique aux soins de santé s’est amélioré. En trois ans (de 2020 à 2023), il est passé de 71 % à 90,7 %, selon les dernières statistiques.

La capitale togolaise abrite cette semaine le 39ème congrès de la Conférence internationale des barreaux (CIB), couplé au 40ème anniversaire de l’organisation. En marge de cette rencontre, le président de l’Assemblée nationale, Komi Sélom Klassou, a reçu le jeudi 4 décembre une délégation de la Conférence internationale des barreaux (CIB), conduite par sa présidente, Mireille Renar-Legrand.

Au cours de l’entretien, la responsable a félicité le Togo pour ses efforts en matière de protection des droits des avocats et pour le cadre favorable qu’il offre à l’exercice de la profession.

« À la CIB, nous sommes très attachés à la protection des droits des avocats. Partout où nous passons, nous essayons de nous assurer que le droit des avocats est respecté. Nous avons constaté qu’au Togo, aucun avocat n’est menacé ni ne subit d’exactions dans l’exercice de son métier de défense des droits des clients », a indiqué Mireille Renar-Legrand, avant de saluer l’annonce faite par le Président du Conseil d’accorder une grâce présidentielle aux détenus de longues peines, aux auteurs de délits mineurs, aux malades et aux personnes âgées.

Créée en 1985, la CIB promeut la défense des droits des avocats, le respect de l’État de droit et le renforcement des bonnes pratiques au sein de la profession. Elle regroupe plus de 70 barreaux et avocats issus de 42 pays.

Pour rappel, les avocats ont pour rôle d’assister et de défendre les personnes dans tous les domaines de la vie courante, en veillant à la protection de leurs droits. Le 39ème congrès de la CIB, qui prend fin le samedi 6 décembre, réunit des praticiens du droit et des juristes de 30 pays autour du thème : « De la robe au nuage : comment le numérique réinvente l’avocat ? ».

Au Togo, l’importation, la vente et l’usage de pétards ou de tout autre artifice assimilé restent formellement interdits sur tout le territoire national. Cette disposition, en vigueur depuis quelques années, a été de rappelée par le ministre de la sécurité, Calixte Madjoulba, via un communiqué.

En effet, l’utilisation de ces objets provoque des accidents, des blessures, des incendies, mais aussi des nuisances sonores susceptibles de perturber la tranquillité publique. “Malgré les rappels réguliers, il est constaté que certains individus continuent de s'adonner à l'introduction clandestine et à la commercialisation de ces produits”, a déploré le ministre.

Face à ces dérives, des instructions fermes ont été données aux forces de sécurité pour renforcer les contrôles, saisir systématiquement les pétards et articles assimilés, et interpeller les contrevenants. En outre, les opérations de surveillance seront étendues aux corridors douaniers afin d’empêcher toute tentative d’introduction de ces produits sur le territoire.

Le dispositif national de prévention des incendies activé

Dans le même élan de prévention, le ministre de la sécurité a annoncé l’activation du dispositif national de prévention et d’alerte incendie pour cette phase sensible. La démarche intervient à un moment où les périodes de fin d’année enregistrent habituellement une hausse des incendies d’origine électrique ou végétale, occasionnant parfois d’importants dégâts humains et matériels.

Ainsi, pour réduire les risques, il est recommandé d’adopter des gestes simples mais essentiels : veiller à la qualité des installations électriques, utiliser du matériel certifié, éviter la surcharge des prises et éteindre les appareils avant de quitter une pièce. En ce qui concerne les activités en plein air, il est conseillé de respecter scrupuleusement le calendrier des feux précoces.

La population est invitée à la vigilance et à signaler tout début d’incendie aux numéros d’urgence 118, 170 ou 1014.

Les étudiants désirant poursuivre des études de premier et deuxième cycle à l’île Maurice au titre de l’année académique 2026-2027 sont invités à s’inscrire. Le ministère délégué en charge de l’enseignement supérieur a en effet annoncé l’ouverture des candidatures pour le programme de bourses Maurice-Afrique (MASS).

Les informations détaillées sur le programme, les conditions d’éligibilité et les instructions relatives aux candidatures sont disponibles sur le site du ministère de l'Éducation de l’île Maurice. Les dépôts de candidature s’effectuent à la Direction des Bourses et Stages au plus tard le 5 mars 2026.

Pour rappel, au Togo, depuis 2021, le système de suivi de l’offre de bourses a été renforcé afin d’assurer une meilleure transparence dans l’attribution des bourses.

Au Togo, la prise en charge des patients souffrant de troubles mentaux devrait s’améliorer. Une rencontre réunissant plusieurs acteurs, consacrée à l'élaboration des protocoles nationaux adaptés aux soins primaires a démarré le mercredi 3 décembre à Kpalimé.

Concrètement, il s’agit des référentiels pratiques qui guideront les agents de santé dans la détection, le traitement et le suivi des personnes souffrant de troubles mentaux. Ils permettront d’harmoniser les pratiques à tous les niveaux de soins primaires et de s’assurer que chaque patient bénéficie d’un suivi médicalisé adapté, même dans les zones rurales.

Jusqu’au vendredi 5 décembre, les participants aux travaux analyseront la situation épidémiologique des troubles mentaux au Togo et identifieront les besoins prioritaires en matière d’assistance. Ils étudieront également les recommandations de l’OMS afin de les adapter au contexte national.

« La santé mentale, longtemps négligée, est aujourd’hui une urgence sanitaire et sociale, car des milliers de personnes souffrent de troubles comme la dépression, l’anxiété ou certaines psychoses, souvent confrontés à la stigmatisation et au manque d’accompagnement adéquat », a souligné le coordonnateur du Programme national des addictions aux produits psychoactifs (PNAPP), Balaka Abago.

Notons que depuis l’an dernier, le Togo s’est doté d’un nouveau plan stratégique de santé mentale. L’initiative s’inscrit dans la continuité des efforts visant à améliorer l’accès aux soins et à mieux accompagner les malades.

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