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Au Togo, la dynamique de renforcement de la décentralisation se consolide. En 2026, le Fonds d’appui aux collectivités territoriales (FACT) s’élève à 12 milliards FCFA, selon les projections de la loi de finances, exercice 2026. Ce chiffre marque une hausse de 20 % par rapport à l’année précédente, où 10 milliards FCFA avaient été débloqués.

Cette augmentation vise à renforcer les capacités financières des communes et régions, afin de leur permettre de mieux planifier et réaliser des projets de développement local. Elle contribuera notamment à l’amélioration des infrastructures de proximité, à la mise en œuvre de services essentiels pour les populations et au soutien des initiatives locales en matière d’éducation, de santé et d’assainissement.

En cinq ans, un total de 41,8 milliards FCFA a ainsi été alloué aux collectivités territoriales pour soutenir leur développement. Notons que des missions de contrôle sont régulièrement menées afin de s’assurer de la bonne utilisation de ces fonds et de garantir la transparence dans la mise en œuvre des projets locaux.

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Les citoyens togolais n’auront plus besoin de visa pour se rendre au Rwanda. Les deux pays ont en effet signé, le vendredi 16 janvier à Lomé, un accord d’exemption de visa permettant aux détenteurs de passeports de toutes catégories de voyager librement.

L’acte a été scellé par le ministre des affaires étrangères, Robert Dussey, et son homologue, Olivier Nduhungirehe, en marge de la réunion de haut niveau tenue à Lomé et consacrée à la consolidation du processus de paix dans la région des Grands Lacs. Pour les deux pays, il s’agit d’une nouvelle étape dans le renforcement des relations, qu’entretiennent Lomé et Kigali depuis plusieurs années dans des domaines variés.  

Pour rappel, le Togo dispose d’accords d’exemption de visa avec plusieurs autres pays dans le monde. 

Egalement engagé dans le processus de médiation pour le retour d’une paix durable dans l’Est de la République Démocratique du Congo (RDC) et dans les Grands Lacs, les Etats Unis d’Amérique saluent l’importance du leadership africain dans ce dossier. C’est ce qu’a indiqué le samedi 17 janvier dernier, le Directeur du Bureau des Affaires de l’Afrique centrale du département d’Etat, Keith R. Gilges, à la faveur d’une audience avec le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé. 

L’officiel américain était en effet présent à Lomé, dans le cadre de la réunion de haut niveau sur la cohérence et la consolidation du processus de paix en RDC et dans la région des Grands Lacs, initiée par le Médiateur de l’Union Africaine. Les travaux, qui ont mobilisé les facilitateurs, les parties prenantes et les partenaires internationaux, ont notamment permis de mettre tous les acteurs en face de leurs responsabilités, et de tracer la voie pour une cohérence des actions, tout en s’alignant sur le principe de la centralité de la médiation conduite par le Togo. 

J’ai salué l’importance du leadership africain dans ce processus et exprimé notre gratitude au Président Faure Gnassingbé pour son leadership, pour la participation des cinq facilitateurs, anciens chefs d’État à la réunion de Lomé. Nous pensons qu’il est vraiment la troisième épaule pour trouver une paix durable”, a déclaré Keith Gilges à l’issue de l’entretien avec le leader togolais. Et d’ajouter : “les médiations de Washington, de Doha et de l'Union africaine sont toutes essentielles pour trouver une solution durable”.

Pour rappel, parallèlement à leurs actions directes qui ont notamment conduit à la signature d’un accord de paix le 04 décembre 2025 entre le Rwanda et la RDC, les USA ont apporté leur appui à toutes les missions diplomatiques visant à favoriser une désescalade de la situation.

La capitale togolaise a abrité samedi 17 janvier les travaux de la réunion de haut niveau sur la cohérence et la consolidation du processus de paix en République Démocratique du Congo (RDC) et dans la région des Grands Lacs. Les travaux, dirigés par le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, Médiateur de l’Union Africaine pour la résolution de la crise, ont réuni d’éminents participants comme le président de la Commission de l’UA, Mahmoud Ali Youssouf, les parties prenantes, le panel des facilitateurs composé d’anciens chefs d’Etats (Olusegun Obasanjo du Nigeria, Uhuru Kenyatta du Kenya, Mokgweetsi Masisi du Botswana, Sahle-Work Zewde d’Éthiopie et Catherine Samba-Panza de la Centrafrique), et plusieurs autres acteurs impliqués dans ce processus de paix.

Objectif de cette importante rencontre, tracer la voie pour une cohérence des actions, à travers de nouvelles stratégies et une nouvelle feuille de route, dans un contexte de persistance des tensions malgré les différentes initiatives engagées. 

Nous sommes réunis aujourd’hui pour assumer pleinement nos responsabilités collectives. Nous ne sommes plus au temps des diagnostics répétés. Nous ne sommes plus au temps des déclarations, qui se superposent sans toujours se renforcer. La situation en République Démocratique du Congo et dans la région des Grands Lacs nous oblige à la cohérence de l’action”, a d’ailleurs insisté Faure Gnassingbé à l’entame de la réunion. 

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Face à la situation toujours instable sur le terrain, le Médiateur de l’Union Africaine a appelé à une meilleure cohérence stratégique des actions, une pleine opérationnalisation du processus africain unifié, et un renforcement des dimensions humanitaires, sociales et économiques des efforts de paix. 

Il ne suffit pas de proclamer la paix. Il faut la construire dans le temps. Et nous savons qu’elle s’affaiblit lorsque les initiatives se juxtaposent sans coordination. L’expérience récente nous l’a montré : la fragmentation des cadres, des médiations et des initiatives affaiblit la paix plus qu’elle ne la sert”, a-t-il indiqué.  

A l’issue des travaux, articulés autour de la cohérence des efforts de médiation et de la consolidation processus de paix à l’Est de la RDC en tenant compte des évolutions récentes, les participants ont acté plusieurs décisions majeures et adopté tour à tour, un document-cadre de la médiation et un plan de travail des facilitateurs. Cap désormais sur l’opérationnalisation pleine de ces actions, pour une solution durable et tangible. 

Au Togo, les candidatures sont ouvertes pour les programmes de bourses d’études de la Banque islamique de développement (BID) au titre de l’année académique 2026-2027, a annoncé le ministère délégué en charge de l’enseignement supérieur.

Ces bourses s’adressent aux étudiants désireux de poursuivre des formations de licence professionnelle, de master en sciences, ainsi que des études doctorales et des recherches postdoctorales dans les domaines liés aux technologies avancées. L’initiative vise à soutenir le renforcement des compétences et à promouvoir l’excellence académique.

Les candidatures doivent être soumises exclusivement en ligne, via la plateforme dédiée. La date limite de dépôt des dossiers est fixée au 31 janvier 2026.

Pour rappel, la Banque islamique de développement intervient au Togo dans plusieurs domaines.

La capitale togolaise abritera ce samedi 17 janvier, un sommet de haut niveau sur la situation dans les Grands Lacs. L’événement, qui sera conduit par le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, Médiateur désigné de l’Union africaine (UA), réunira les représentants des Etats membres, des facilitateurs et des parties prenantes de cette crise entre la République Démocratique du Congo (RDC) et le Rwanda. 

Concrètement, il s’agira pour le leader togolais de poursuivre les consultations avec les différents acteurs sur la coordination politique, la sécurité régionale, les mécanismes de désescalade, le soutien humanitaire et l’intégration économique. Des échanges qui devront contribuer  à relancer le processus de paix, alors que les tensions demeurent vives dans plusieurs localités de la région, malgré la récente signature d’un accord à Washington, en présence du Médiateur de l’UA.

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Vendredi, à la veille de ce rendez-vous diplomatique, une séance de travail préparatoire a réuni le panel de facilitateurs composé d'anciens chefs d'État, du ministre des Affaires étrangères, Robert Dussey, des dirigeants de la Communauté d'Afrique de l'Est et de la Communauté de développement de l'Afrique australe, ainsi que d'autres partenaires.

L'Afrique doit faire preuve de courage, d'unité et de responsabilité collective dans la poursuite de la paix”, a exhorté lors de cette réunion, le Président de la Commission de l’UA, Mahamoud Ali Youssouf, également présent à Lomé

Au Togo, les efforts visant à améliorer la gouvernance environnementale s’intensifient. Une rencontre consacrée à l’harmonisation des outils et méthodes d’intervention des services déconcentrés du ministère de l’environnement, des ressources forestières, de la protection côtière et du changement climatique a démarré le jeudi 15 janvier à Lomé.

L’initiative, qui bénéficie de l’appui de l’Union européenne (UE), vise à renforcer les compétences des acteurs et à établir des outils communs pour une action plus cohérente et efficace sur le terrain. Elle s’inscrit dans une dynamique de consolidation de la politique environnementale et traduit l’engagement du gouvernement à mieux protéger les ressources naturelles face aux défis climatiques.

Pendant deux jours, les participants, notamment les directeurs régionaux, préfectoraux et les conservateurs des aires protégées nouvellement nommés, sont outillés sur les orientations stratégiques du ministère, les normes opérationnelles en vigueur et les bonnes pratiques à adopter dans l’exercice de leurs fonctions. Les échanges permettent également de favoriser le partage d’expériences entre responsables issus de différentes régions du pays.

À terme, la démarche contribuera à mieux gérer les écosystèmes fragiles, à promouvoir une exploitation durable des forêts et des zones côtières et à accroître la confiance entre les institutions publiques et les communautés locales.

Le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé a reçu jeudi 15 janvier à Lomé, le président de la Commission de l’Union africaine (UA), Mahamoud Ali Youssouf. L’officiel séjourne en effet au Togo, dans le cadre du sommet de haut niveau sur la situation dans les Grands Lacs, prévu le samedi 17 janvier dans la capitale togolaise.

Au cours de leur entretien, les deux personnalités ont échangé sur les questions de paix, les mécanismes pour faire face aux crises sécuritaires ainsi que les nouveaux enjeux du développement des régions. Moteur de l’intégration africaine et du processus de développement du continent en collaboration avec les Etats, la Commission de l’UA entend renforcer la diplomatie préventive, soutenir les initiatives africaines de médiation, et appuyer les efforts des États membres pour faire face aux défis sécuritaires, notamment dans les zones affectées par les conflits armés et l’extrémisme violent.

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Le Togo est connu pour sa stabilité et pour être un pays à l’avant-garde de la paix et de la stabilité. Il était donc tout à fait naturel que je vienne, avec les facilitateurs de l’Union africaine pour la question de l’Est de la RDC, afin de consulter le Président du Conseil, de recueillir ses orientations et de voir comment remettre l’initiative africaine et la médiation africaine au centre de l’action diplomatique”, a notamment expliqué Mahamoud Ali Youssouf à l’issue de la rencontre.

Pour rappel, Faure Gnassingbé est le médiateur désigné de l’Union africaine pour la résolution de la crise dans la région des Grands Lacs. Depuis sa désignation par l’instance continentale, le leader togolais a entrepris plusieurs missions diplomatiques qui ont contribué au rapprochement entre les parties prenantes, aux désescalades et à la signature d’un accord de paix entre la RDC et le Rwanda. 

Au Togo, pour l’année 2026, la contribution des recettes fiscales au budget de l’État sera de 1338,9 milliards FCFA. C’est le nouvel objectif annuel fixé par le gouvernement, selon les projections de la loi de finances, exercice 2026.

Ce montant représente une hausse de 10,8 % par rapport aux 1208 milliards FCFA assignés l’an dernier. Dans le détail, les impôts devront mobiliser 700 milliards, tandis que les douanes et droits indirects devront permettre de collecter 638,8 milliards FCFA. Ces ressources mobilisées auprès des contribuables devront représenter, selon les prévisions, environ 48,7 % du budget général annuel, projeté à 2751,5 milliards FCFA.

Pour parvenir à son objectif, l’Office togolais des recettes (OTR) devra poursuivre les réformes engagées ces dernières années. L’accent sera notamment mis sur le renforcement du civisme fiscal et la modernisation des procédures de collecte. La digitalisation des services, déjà en cours, devrait être accélérée afin de simplifier les démarches des contribuables et de réduire les délais de traitement.

Pour l’année 2026, le Togo prévoit de lever 463 milliards de FCFA sur le marché régional des titres publics Umoa-Titres. Cette prévision inscrite dans la loi de finances, exercice 2026, dégage une hausse de 39,5% par rapport à l’année dernière où 332 milliards FCFA étaient initialement envisagés.

Les opérations seront réalisées à travers une émission simultanée de Bons Assimilables du Trésor (BAT) et d’Obligations Assimilables du Trésor (OAT), réparties sur l’ensemble de l’année. Les ressources qui seront ainsi collectées serviront à financer en partie le budget de l’Etat, gestion 2026, qui s’équilibre en recettes et en dépenses à 2751,5 milliards FCFA.

En rappel, en 2025, le Togo a cumulé 325 milliards FCFA d’emprunt sur le marché financier régional, légèrement en deçà de son objectif de départ.

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