L’équipe nationale de football du Togo a un nouveau sélectionneur. Patrice Neveu a été officiellement nommé ce jeudi 19 février 2026 par la Fédération (FTF).
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— FTF-Fédération Togolaise de Football (@FtfTogolaise) February 19, 2026
Le choix du technicien français, effectué en collaboration avec le ministère délégué en charge des sports, s’explique par « ses compétences techniques et tactiques, sa longue et riche expérience du haut niveau ainsi que sa fine connaissance de l’environnement du football africain », a indiqué la Fédération. Âgé de 72 ans, le nouveau patron des Eperviers connaît bien le football africain, pour avoir notamment dirigé des sélections comme la Guinée, l’Égypte, la RDC, la Mauritanie ou encore le Gabon.
Patrice Neveu, qui succèdera officiellement à Nibombé Daré à l’issue de la signature de son contrat, aura notamment pour mission de redynamiser les Éperviers et de les qualifier pour les prochaines échéances continentales et internationales.
Le Togo dispose désormais d'une salle de collection des fossiles et roches. L’infrastructure érigée à l’Université de Lomé a été inaugurée ce mercredi 18 février 2026.
Cette première structure dédiée à la conservation du patrimoine géologique permettra de regrouper et de protéger des fossiles et des roches provenant du bassin sédimentaire côtier du pays. Elle offre également un espace unique pour la recherche scientifique, l’enseignement et la sensibilisation du grand public aux enjeux de la géologie et de la paléontologie.
La salle constitue un lieu de découverte pour les étudiants, chercheurs et visiteurs, retraçant plusieurs milliards d'années d’histoire. Elle vise à encourager les échanges d’expertise à l’échelle nationale et internationale et à contribuer au développement durable du tourisme scientifique et culturel au Togo.

« Cette salle est une forge de savoir, un outil de valeur inestimable pour les générations futures », a souligné Yawoa Dzidzo Da Costa, cheffe du département de géologie de l’Université de Lomé (U.L).
Le Togo franchit ainsi une étape majeure dans la préservation et la valorisation de son patrimoine géologique et consolide sa capacité à allier science, éducation et développement durable.
Au Togo, l’exécutif intensifie ses actions, face à la recrudescence des accidents graves enregistrés sur les routes nationales. Le ministère de la sécurité a lancé dans ce sens une opération spéciale sur l’ensemble des axes routiers du pays.
COMMUNIQUE DU MINISTRE DE LA SECURITE Dans le cadre du renforcement de la sécurité routière et en réponse à la recrudescence des accidents graves enregistrés sur les axes routiers, le Ministre de la sécurité informe la population et les usagers de la route que depuis le 09… pic.twitter.com/xMVp0yW1y3
— Ministère de la Sécurité - Togo (@MSPC_TOGO) February 18, 2026
Déployée depuis le 09 février dernier, l’opération cible particulièrement le Grand contournement de Lomé et les routes nationales 1 (Lomé-Cinkassé), 2 (Lomé-Aného) et 5 (Lomé-Kpalimé-Atakpamé).
Concrètement, plusieurs mesures sont prises, comme l’intensification des contrôles de vitesse, la répression rigoureuse des dépassements dangereux, l’élimination immédiate de tout mauvais stationnement et de tout encombrement de la voie publique. A cela, s’ajoutent des contrôles stricts des chargements et de la conformité des transports en commun, la vérification systématique du port du casque et de la ceinture de sécurité, et le renforcement des patrouilles de jour comme de nuit.
L’objectif, explique le Colonel Calixte Madjoulba, est de “réduire significativement les accidents de la circulation sur ces axes, tout en assurant durablement la sécurisation de ces corridors stratégiques essentiels à la mobilité des personnes et au transport des biens”. D’ailleurs, prévient l’officiel, “tout contrevenant s’expose aux sanctions prévues par la réglementation en vigueur”.
Depuis le début de l’année, plusieurs accidents graves de la circulation ont été répertoriés, avec d’importantes pertes humaines et matérielles.
Au Togo, les efforts pour soutenir l’entrepreneuriat local et renforcer la compétitivité des Très petites et moyennes entreprises (TPME) franchissent un nouveau cap. Le ministère délégué en charge du commerce a lancé le mardi 17 février à Lomé une nouvelle plateforme numérique dénommée “Assinyon”, dédiée à la valorisation des produits « made in Togo » et à la structuration du commerce en ligne.
Accessible aux entrepreneurs, l’outil offre une vitrine digitale permettant d’exposer, de promouvoir et de mieux positionner les produits sur le marché. « Cette plateforme est surtout dédiée aux très petites entreprises qui ont des difficultés à avoir accès aux marchés national, régional et international », a souligné Rachid Darago, directeur de la promotion du commerce électronique.
Dans le détail, la plateforme intègre un système de publication encadré. Chaque produit soumis est examiné par les services compétents avant d’être validé et diffusé sur les canaux numériques associés. Ce dispositif vise à garantir le respect des normes de qualité et à instaurer un climat de confiance entre vendeurs et consommateurs.
Au-delà de la promotion commerciale, Assinyon entend contribuer à la professionnalisation des acteurs locaux. Les exigences en matière de présentation et de conformité encouragent les entrepreneurs à améliorer l’image de leurs produits, un facteur déterminant dans un environnement numérique concurrentiel.
Cette nouvelle dynamique s’inscrit dans une stratégie plus globale de modernisation du commerce et d’appui aux chaînes de valeur nationales. Développé en partenariat avec le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), à travers le Projet d’appui à l’entrepreneuriat et au développement des opportunités dans les Chaînes de Valeur (PEDOC), ce nouveau portail ambitionne de faciliter l’accès au marché numérique et de stimuler la consommation des produits locaux.
Au Togo, la filière rizicole s'apprête à enregistrer un nouvel appui. Il s’agit du Programme multinational (REWARD-AfricaRice) lancé récemment en Côte d'Ivoire, au profit de 14 pays de l’Afrique de l’Ouest.
Financé par la BAD à hauteur de 8,5 millions de dollars pour une durée de cinq ans, le programme vise à renforcer la production rizicole dans les pays bénéficiaires, dont le Togo. Il ambitionne de soutenir durablement la filière grâce à la production de semences de qualité, à l’adoption de pratiques agricoles durables, au développement de technologies de transformation modernes et à une meilleure coordination régionale.
Le projet entend répondre aux défis structurels de la riziculture ouest-africaine, notamment les faibles rendements moyens (environ 2,2 à 2,5 tonnes par hectare), les pertes après récolte pouvant atteindre 42 % et la dépendance aux importations, la production nationale couvrant à peine 60 % de la demande régionale.
Grâce à cette initiative, le Togo pourra bénéficier de variétés de riz améliorées adaptées à ses différentes zones, d’un renforcement de ses systèmes semenciers et d’un accompagnement pour moderniser la transformation et la commercialisation du riz.
À terme, le programme vise à faire passer les rendements moyens d’environ 2 tonnes à près de 7 tonnes par hectare, tout en augmentant les revenus des riziculteurs, en favorisant la création d’emplois notamment pour les femmes.
Pour rappel, l’ambition du Togo est de produire plus d’un million de tonnes de riz à l’horizon 2030.
Le Togo va boucler le vendredi 6 mars prochain sa première sortie de l’année sur le marché financier régional de l’Union monétaire ouest-africaine (UMOA). L’opération, une émission simultanée de bons et d’obligations assimilables du Trésor (BAT et OAT), vise à mobiliser 20 milliards FCFA.
Dans le détail, les BAT, d’un nominal de 1 million FCFA, sont émis sur une maturité de 364 jours, avec des taux d'intérêt multiples. Quant aux OAT, d’un nominal de 10.000 FCFA, elles seront rémunérées sur des maturités de 3 et 5 ans, à des taux d'intérêt respectifs de 6,15 % et 6,35 %.
Les ressources collectées serviront au financement du budget de l’État, conformément à la stratégie gouvernementale. En rappel, pour l’année 2026, le Togo prévoit de mobiliser sur le marché un total de 463 milliards FCFA.
Au Togo, la communauté musulmane entame à partir du mercredi 18 février 2026, l’observation du jeûne de Ramadan. Pendant trente jours de piété et de méditation, les fidèles effectueront les prières de la Tarawih, conformément à la pratique islamique.
Dans son traditionnel message adressé aux fidèles à la veille du début du Ramadan, l’Union Musulmane (UMT) a de nouveau exhorté à “redoubler d’efforts dans les invocations, afin qu’Allah éradique définitivement le terrorisme et pérennise la paix” dans le pays.
Traditions profondément ancrées dans l’Islam, les prières effectuées pendant ces périodes constituent également des moments de recueillement et de solidarité. Pour rappel, le jeûne du mois de Ramadan constitue l’un des cinq piliers de l’islam.
Le Togo maintient sa dynamique pour garantir un accès universel à l’électricité. 312 localités rurales réparties sur l’ensemble du territoire national seront bientôt électrifiées grâce à un projet du gouvernement soutenu par le Royaume-Uni, a annoncé le ministère en charge de l’énergie.
? ?'?́?????????????? ?? ??? ???????? ??????̂? ???????́? ??? ?? ?????́?????? ??????????? L’accès à l’électricité pour chaque Togolais, où qu’il se trouve, n’est plus une promesse lointaine, mais une réalité… pic.twitter.com/cX6Fe4TjP8
— Ministère de l'Energie et des Ressources Minières (@mineenergie_tg) February 17, 2026
Le programme, fruit du 4ème Forum sur le commerce et l’investissement entre le Royaume-Uni et l’Afrique francophone de l’Ouest et du Centre (UK-WCAF IV) organisé en fin d’année écoulée à Lomé, repose sur un accord stratégique de 62 millions d’euros (environ 40,7 milliards FCFA), conclu avec la succursale londonienne de la Deutsche Bank. Dans le détail, il prévoit la construction de 1300 kilomètres de lignes moyenne tension, et le déploiement de 882 kilomètres de réseau basse tension.
Le chantier prévoit également l’installation d’un poste de transformation au sein de chaque village. L’ambition affichée est de transformer le quotidien de ces localités rurales, en permettant à près de 250.000 habitants d’accéder à l’électricité de manière fiable.
Pour rappel, plusieurs initiatives sont mises en œuvre par l’exécutif pour accélérer l’électrification, conformément aux objectifs fixés dans la stratégie nationale d’autonomisation énergétique à l’horizon 2030. Il s’agit, entre autres, de la construction d’infrastructures énergétiques, du déploiement de mini-réseaux solaires dans des centaines de localités, ou encore de l’amélioration de la qualité de l'énergie distribuée dans les zones péri urbaines.
Au Togo, le gouvernement veut renforcer la fiabilité des informations relatives aux acteurs et aux chaînes de valeur agricoles. Une rencontre de relecture des critères d’adhésion aux différentes familles professionnelles des filières ananas, mangue, maïs, soja et manioc a eu lieu dans ce sens la semaine dernière à Lomé.
L’initiative, qui s’inscrit dans le cadre du programme de promotion de la compétitivité du secteur privé (ProComp), vise à mieux structurer les organisations de producteurs, les coopératives et les interprofessions. La démarche contribue également à promouvoir la sécurité alimentaire, le développement des agro-industries et la création d’emplois dans le domaine agroécologique et biologique.
De fait, une base de données fiable constitue un levier stratégique pour améliorer la planification des interventions publiques, optimiser l’accès aux intrants et aux marchés, et accroître la productivité ainsi que la rentabilité des exploitations agricoles. L’ambition à terme est de disposer d’un système d’information actualisé, harmonisé et inclusif, capable d’identifier avec précision les acteurs de chaque filière et de faciliter leur enrôlement au sein des interprofessions.
Financé par la coopération allemande et l’Union européenne (UE), le ProComp soutient le renforcement des filières agricoles, l’organisation des acteurs et l’amélioration de la productivité au sein des chaînes de valeur.
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Au Togo, la formation continue des enseignants peut désormais s’effectuer en ligne. Une plateforme numérique destinée à renforcer les compétences pédagogiques et professionnelles du corps enseignant a été officiellement lancée en fin de semaine écoulée à Lomé.
Baptisée FOCEN (Formation Continue des Enseignants), cette solution digitale s’intègre dans la dynamique de modernisation du système éducatif national. Elle met à la disposition des enseignants un environnement d’apprentissage flexible, combinant des modules en ligne et des sessions en présentiel, afin de favoriser une montée en compétences progressive et adaptée aux réalités du terrain.
La plateforme offre également un accès simplifié à des ressources pédagogiques variées, des outils interactifs et un système de suivi individualisé permettant à chaque enseignant d’évaluer ses progrès et de faire certifier ses compétences. L’initiative, portée par le ministère de l’Éducation nationale en collaboration avec l’UNICEF, s’inscrit dans le cadre du Plan sectoriel de l’éducation (PSE) 2020-2030.
« Le lancement de la plateforme FOCEN traduit notre volonté résolue de faire de la formation continue des enseignants un levier stratégique de la transformation éducative. Nous offrons désormais à chaque enseignant togolais, où qu’il se trouve, la possibilité de se former, de se perfectionner et de faire certifier ses compétences », a indiqué le secrétaire technique permanent du PSE, Akakpo-Numado Yawo Séna.
Pour rappel, le Plan sectoriel de l’éducation constitue un instrument de référence qui donne les grandes orientations du système éducatif. Il est subdivisé en cinq chapitres : la stratégie sectorielle, le financement et la mobilisation des ressources, le coût de la mise en œuvre du plan ainsi que les prévisions de financement des partenaires.