Togo Officiel

Togo Officiel

Annoncée courant 2017 par les autorités togolaises, la 2ème Collecte des Données pour le Recensement Général des Entreprises au Togo (RGE 2017) a effectivement démarré le 1er février 2018.

Un peu plus de 700 agents-recenseurs ont été déployés sur toute l’étendue du territoire national sous la supervision de l’Institut National de la Statistique des Etudes Economiques et Démographiques (INSEED), lui-même chapeauté par le Ministère de la Planification du Développement.

L’opération se poursuit jusqu’au 31 mai 2018 et vise les petites, moyennes et grandes entreprises. Elle permettra à l’Etat de disposer d’une photographie plus précise et détaillée des activités économiques menées au Togo ; de déterminer le poids réel des entreprises, tant formelles qu’informelles, dans le tissu économique national et de connaître le Produit Intérieur Brut (PIB) réel du pays.

A terme, le Gouvernement disposera, d’un système d’informations statistiques actualisé sur les entreprises et d’une base de données pour les enquêtes sectorielles.

Le RGE 2017 est conjointement financé par l’Etat togolais, la Banque Mondiale et l’Union Européenne (UE) à hauteur de 960 millions de FCFA.

La ministre des Postes et de l’Economie Numérique Cina Lawson prend part depuis lundi 26 février 2018 au Congrès mondial de la téléphonie mobile qui se tient à Barcelone, apprend-on. L’événement, ouvert lundi 26 février 2018, prendra fin demain le 1er mars 2018.

La présence de la ministre à ce congrès devrait lui permettre d’échanger avec la pointe de la technologie dans ce secteur, les dernières nouveautés en matière de smartphones et d'intelligence artificielle et même les expérimentations de la technologie 5G.

Au Togo, le secteur de la téléphonie mobile connaît une évolution peu sensible et reste marqué par une concurrence relativement faible. Deux opérateurs, l’un public Togocel et l’autre privé Moov, se partagent ce marché et pratiquent des tarifs peu accessibles.

Pour démocratiser l’utilisation de la téléphonie mobile au Togo et faire baisser les coûts de communication, le gouvernement avait annoncé l’arrivée d’un troisième opérateur. Mais le projet n’est pas encore entré dans sa phase opérationnelle.

Sur le plan de la fourniture d’accès internet, en revanche, le pays vient d’enregistrer un troisième opérateur dénommé Teolis. Et bientôt le Groupe Vivendi Africa (GVA), 4è opérateur télécoms accrédité, devrait également démarrer ses activités en territoire togolais.

Une nouvelle agence sera mise en place sous peu par le gouvernement togolais pour accompagner les efforts de relance et de dynamisation du secteur agricole.

L’Agence de Promotion et de Développement des Agropoles au Togo (APRODAT) a vu le jour ce mardi 28 février, via un décret pris en Conseil des Ministres. Elle aura pour principales tâches, l’incitation et la promotion des investissements dans les domaines agricoles et agro-industriels.

L’agence nouvellement créée devra également œuvrer à la transformation des produits avant exportation et coordonner la création, l’aménagement et la gestion des agropoles sur tout le territoire national.

A travers l’APRODAT, le gouvernement togolais veut ainsi asseoir une meilleure stratégie pour faciliter le lien entre les secteurs de la production et de la transformation.

Il s’agit aussi de favoriser la compétition et de créer des emplois pérennes pour des milliers de jeunes Togolais. On parle de 25 000 nouveaux emplois qui seront créés grâce à l’opérationnalisation des agropoles.

Le Gouvernement togolais reçoit l’accompagnement de la Banque Africaine de Développement (BAD) sur cet ambitieux programme qui vise a définitivement booster la production agricole nationale et à en faire un levier de développement durable.

Une inhabituelle et précoce saison pluvieuse avec de fortes précipitations, a démarré depuis près de deux semaines à Lomé et dans certaines localités de l’intérieur du pays. Conséquences : des inondations ont touché certains quartiers de la capitale togolaise et de fortes pluies sont encore attendues.

Le Gouvernement, dans une démarche de prévention, a tenu ce mardi sous la conduite du Premier Ministre Komi Selom Klassou, une réunion des acteurs impliqués dans la gestion des risques d’inondations au Togo.

Ont été conviés tous les acteurs des ministères sectoriels techniques concernés, ainsi que les responsables des agences comme l’Agence nationale de la salubrité publique (ANASAP) et l’Agence nationale de la protection civile (ANPC).

Le Chef du Gouvernement a invité les participants à prendre des mesures d’atténuation des risques d’inondations sur toute l’étendue du territoire, et particulièrement dans les quartiers et zones vulnérables de la capitale Lomé, notamment Agbalepédogan, Adidoadin-Caméléon, Adidogomé-Essor, Soviépé, Agoè-Zongo, Hedzranawoé, Kélégougan-Togo 2000, Bè-Kpota, Tokoin-Gbadago, Tokoin-Tamé, etc.

Un travail de terrain devra être également fourni pour vérifier l’état des bassins d’orage (bassin de rétention d’eau pluviale) ainsi que l’état des caniveaux d’évacuation des eaux pluviales qui, malheureusement, sont souvent colmatés par des ordures et autres objets abandonnés par des riverains. Ces derniers ont été appelés au civisme afin de réduire les risques d’inondation.

Les Ministres des Transports, membres du Conseil d’Administration de l’Académie Régionale des Sciences et Techniques de la Mer (ARSTM), tiennent ce mercredi 28 février, leur 11ème session à Lomé.

En prélude à cette réunion ministérielle, des experts venus du Bénin, du Burkina-Faso, du Congo, de la Côte d’Ivoire, du Gabon, de la Guinée, de la RDC et du Togo, ont mené des travaux ce mardi. Ils ont planché sur le rapport d’activités et le rapport financier ainsi que sur l’élaboration de projets de recommandations à soumettre aux ministres.

L’ARSTM, seule institution du genre dans la sous-région en matière de formation, requiert plus de visibilité et des moyens financiers plus conséquents. De 50 à sa création il y a 30 ans, ils sont aujourd’hui 700 étudiants sous la bannière de l’institution régionale de formation maritime portuaire et industrielle. Si, ses premiers responsables comptent sur les contributions des pays membres, ils multiplient également leur collaboration avec des partenaires techniques et financiers.

A noter qu’à l’issue de cette 11ème réunion de Lomé, le Togo, à la suite de la Guinée, occupera la présidence du Conseil d’Administration de l’ARSTM. Le président sortant du Comité des Experts, M. Mamadou Diallo, convaincu de l’engagement des autorités togolaises pour la promotion des institutions régionales, n’a aucun doute sur le rayonnement de l’Académie.

Faire du tourisme un des leviers de développement du pays, hisser la destination Togo au rang des leaders du secteur dans la sous-région et sur le continent, sont des objectifs à court terme que le gouvernement togolais s’est assigné.

Il en a encore été question ce mardi 27 février, lors du Conseil des Ministres présidé par le Chef de l’Etat SEM Faure Essozimna Gnassingbé.

Au menu, l’adoption de deux projets de loi et de trois décrets, des nominations ainsi que trois communications, notamment celle du Ministre de l’Industrie et du Tourisme, Ihou Attigbé. Son intervention a porté sur le projet de création d’une Agence Nationale de Développement du Tourisme (ANDT).

Comme l’indique son nom, elle aura pour missions de « piloter et d’exécuter les projets du département, de positionner la destination touristique togolaise à l’échelle locale, régionale et internationale, d’utiliser les avantages comparatifs du pays pour hisser la destination Togo parmi les leaders en Afrique de l’Ouest et de fournir des résultats tangibles sur les indicateurs de développement touristique du Togo ».

A travers l’ANDT, le gouvernement entend franchir la barre des 500 000 touristes avant 2020, créer des milliers d’emplois, augmenter les recettes hôtelières (36 milliards en 2016) et améliorer l’apport du tourisme au PIB.

Un communiqué lu au Journal de 20h sur la Télévision Nationale Togolaise (TVT) informe de la nomination d’un nouveau ministre dans le Gouvernement dirigé par Komi Selom Klassou.

M. Lekpa Gbegbeni est porté par décret présidentiel au poste de Ministre de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hydraulique Villageoise. Le Gestionnaire de formation était jusque-là, Directeur Général de la Société Togolaise des Eaux (TdE), société d’Etat, chargée de l’exploitation des systèmes de production et de distribution d’eau sur toute l’étendue du territoire national.

Depuis 2006, le gouvernement togolais a adopté un document intitulé « Politique Nationale en matière d’Approvisionnement en Eau Potable et Assainissement en milieux rural et semi-urbain ». De nombreuses réformes ont été également engagées à l’instar du vote en 2010 du Code de l’Eau et d’une loi portant organisation des services publics de l’eau potable et de l’assainissement.

Le nouveau patron de ce département devra veiller, outre ses autres attributions, à l’application de ces réformes pour le bien-être des populations.

Le Chef de l’Etat, SEM Faure Essozimna Gnassingbé, dans son discours à la Nation en début d’année, a pris l’initiative d’octroyer 20% des marchés publics aux jeunes et aux femmes entrepreneurs du pays. Afin de traduire dans la réalité cette annonce, des dispositions sont prises par le gouvernement.

Une plateforme a été conçue et dénommée http://pjfe.dncmp-togo.com. Les jeunes togolais et femmes entrepreneurs, âgés entre 18 et 40 ans, peuvent s’y faire enregistrer pour bénéficier des marchés dans tous les secteurs d’activités confondus.

Le formulaire à remplir porte sur l’identité de l’entrepreneur, son adresse et les renseignements sur son entreprise. Le postulant peut déjà, sur la plateforme, se renseigner sur la typologie des marchés et choisir le domaine qui l’intéresse.

Il s’agit de Travaux (construction ou réhabilitation des ouvrages de moindre complexité, sous-traitance des ouvrages de grande complexité, travaux d’entretien des infrastructures routières, aménagement et gestion des jardins et places publics, fabrication de mobiliers scolaires) ; de Fournitures et services (services d’entretien courants, service d’entretien dans les établissements publics, fournitures d’équipements scolaires et sportifs, organisations événementielles, aménagements et gestion des parkings dans les lieux publics, etc.), ou de Prestations intellectuelles (sondages et enquêtes statistiques, prestations de consultant de moindre complexité).

L’Agence Maxcom, promotrice de la Foire des Jeunes entrepreneurs, annonce la 7ème édition de ce rendez-vous commercial international, du 23 août au 09 septembre 2018, à Lomé (Agoè-nyivè).

A cet effet, elle convie les jeunes entrepreneurs togolais et ceux de la sous-région à formuler leurs demandes de participation. Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 15 juin.

La Foire Adjafi recoit l’accompagnement des autorités togolaises à travers la Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo (CCIT), le ministère du Commerce et de la Promotion du secteur privé et celui du Développement à la base, qui promeuvent et encouragent l’entrepreneuriat des jeunes.

adjafi

Cette 7ème édition sera consacrée à la « qualité et à l’innovation ». Tous les secteurs d’activiés : les services et nouvelles technologies, l’artisanat, le commerce, l’agro-industrie, les produits tropicaux et la restauration, seront au menu. La Foire Adjafi, c’est également un espace de rencontre, de renforcement de capacités et de loisirs.

Renforcer les dispositifs de lutte contre la corruption et de promotion de la bonne gouvernance, est l’une des missions assignées par l’Etat à la Haute Autorité de Prévention et Lutte contre la Corruption et les Infractions Assimilées (HAPLUCIA).

C’est dans ce cadre qu’une réunion s’est tenue le jeudi 22 février au siège de l’institution à Lomé. Elle vise à baliser le terrain pour la mise en place d’une coordination des organes de contrôle et acteurs impliqués dans la lutte contre la corruption et la promotion de la bonne gouvernance au Togo.

Via cette coordination, ces acteurs pourront mener une lutte plus efficace contre les corrupteurs et les corrompus en engageant des poursuites pour toute infraction préjudiciable à l’Etat. Les administrations, les établissements publics, les entreprises privées et les organismes non étatiques sont visés.

La HAPLUCIA a récemment reçu un important coup de pouce du gouvernement. Au titre de la Loi de Finances rectificative, adoptée en novembre 2017, une dotation financière de 300 millions de FCFA lui a été octroyée aux fins de s’équiper et de mener à bien sa mission.

 

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