La communauté internationale a célébré ce mercredi 08 juin la journée mondiale des océans. L’événement, consacré depuis 2008 par les Nations Unies, a été marqué au Togo par de nombreuses activités de sensibilisation organisées par le gouvernement sous le thème d’une “action collective pour les océans”. 

L’occasion pour le ministre chargé de l’économie maritime, d’effectuer un plaidoyer en faveur d’une bonne exploitation de la mer, de la protection des écosystèmes marins et la “nécessité d’un changement de comportement”.

Nous sommes en pleine crise des océans ! Nous prenons l’océan pour un dépotoir”, a martelé Edem Tengue, lors d’un panel avec les communes du littoral et les gens de la mer à Aneho. “L’océan reçoit beaucoup plus qu’il ne peut supporter (gaz à effet de serre, le fumier et les engrais, le plastique, la pollution pétrolière et bien plus encore). Cela conduit à la destruction des écosystèmes marins. Toutes les 60 secondes, un camion de plastique pénètre dans l’océan et 8 millions de tonnes de déchets plastiques y sont rejetés chaque année”, a poursuivi le responsable.   

Et si “plusieurs actions d'envergure en matière de gouvernance maritime ont été entreprises” par le pays, il revient à tous de “travailler à prendre soin des océans, comme ils prennent soin de nous”, a conclu le ministre. 

Selon les projections de experts, la mer contiendra plus de plastiques que de poissons d’ici 2050, au rythme de pollution actuelle.  

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La communauté internationale a célébré dimanche la journée de lutte contre la pêche illicite, non déclarée, et non réglementée (INN). L’événement, institué depuis cinq ans par l’Assemblée générale des Nations Unies, se veut particulier cette année, 2022 ayant été décrétée “Année internationale de la pêche et de l'aquaculture artisanales”.

Au Togo où une série d’activités a été effectuée tout le long du weekend (port de pêche propre, reboisement, sensibilisations), le ministre de l’économie maritime a rappelé l’engagement du pays à promouvoir “une pêche responsable et soutenable qui préserve la biodiversité marine et les équilibres environnementaux”. 

Depuis plusieurs années, de nombreuses initiatives fortes sont en effet prises pour lutter contre la pêche INN. Entre autres, le renforcement de l’arsenal juridique avec les lois contre la piraterie et les actes illicites, la réglementation de la pêche, de l'aquaculture et de la marine marchande. En outre, Lomé a ratifié plusieurs conventions, accords et plans d’actions. Dernier texte en date, celui sur le droit de la mer.

Tous les acteurs doivent jouer leur partition, et être nos yeux et nos oreilles pour signaler les contrevenants”, a exhorté Edem Tengue.

Selon l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), la pêche INN serait responsable de la prise annuelle de 11 à 26 millions de tonnes de poisson, privant ainsi l'économie mondiale de 10 à 23 milliards de dollars. Au Togo, la pêche représente actuellement 4,5% du PIB national. 

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Le Togo renforce sa lutte contre la piraterie maritime. Le pays a validé la semaine dernière son Document de procédures opérationnelles standardisées et harmonisées, devenant par la même occasion le premier pays en Afrique de l’ouest francophone à se doter de cette disposition. 

Concrètement, en validant ces procédures, le Togo pourra désormais arrêter ou poursuivre des navires et personnes impliquées dans les actes de criminalité en mer. La réforme lui permet également de poursuivre ses initiatives contre la piraterie. 

Au cours des travaux de validation, les acteurs ont souhaité la mise en place par l'Etat d'un mécanisme d'action judiciaire pour servir d'interface entre les administrations et les tiers pendant les enquêtes relatives au blanchiment de capitaux. 

Pour rappel, le Togo a entrepris, il y a quelques années, le renforcement de son système judiciaire contre la piraterie maritime. En juillet 2021, un procès inédit s’est même déroulé à Lomé permettant de juger et condamner 9 personnes pour des faits de piraterie.

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La capitale togolaise abrite depuis jeudi un colloque d’arbitrage des litiges maritimes et financiers en Afrique. L’activité qui s’achève vendredi, réunit des responsables d’organismes nationaux et internationaux et s’inscrit dans le cadre du lancement des activités du Centre international d'arbitrage et de médiation de Lomé (CIAM-Lomé).

Objectif de cette rencontre : aborder l’état de l’arbitrage des contentieux maritimes et financiers en Afrique et ses spécificités, mais également les défis et perspectives qui y sont liés. Un focus particulier est notamment fait sur la région du Golfe de Guinée, où le Togo, fort de son positionnement stratégique et de ses ambitions de devenir un hub du commerce maritime mondial, veut renforcer ses structures d’arbitrage. 

Pour le gouvernement, la finalité est de doter le pays d’un cadre réglementaire attractif et propice à la croissance des affaires maritimes.

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Un navire, immatriculé ‘TRUST 79’ en provenance du Ghana, pour le chantier naval OTAM, situé dans la zone portuaire togolaise, a échoué sur la plage d’Ablogamé. La préfecture maritime qui s’est saisie de l’affaire, a adressé une mise en demeure aux propriétaires, pour un enlèvement rapide. 

Des dispositions ont d’ores et déjà prises pour que le fuel soit pompé du réservoir, et éviter ainsi tout risque de pollution. L’équipage à bord comportait 11 personnes, parmi lesquelles huit Ghanéens et trois Nigérians. 

Il y a quelques semaines, le Togo a adhéré à deux nouvelles conventions maritimes, dont l’une portait sur l’enlèvement des épaves.  

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L’Assemblée nationale a autorisé mardi, via l’adoption d’une Loi, le Togo à adhérer à la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer relative à la conservation et à la gestion des stocks de poissons.

Le texte, adopté en 1995 à New York à partir d’un précédent de 1982, est doté d’un accord dit des ‘Stocks chevauchants et des poissons migrateurs’ qui confère des droits aux Etats sur la gestion des ressources halieutiques dont les déplacements s’effectuent tant à l’intérieur qu’au-delà des zones économiques exclusives. 

En épousant cet accord, “le Togo objective sa volonté de pratiquer une pêche responsable épousant la trilogie de la conservation et de l’exploitation durable des stocks en passant par la gestion sans dédaigner la lutte contre les dommages en milieu marin, le maintien de l’intégrité des écosystèmes marins et la réduction du risque au minimum d’effets à long terme ou irréversibles des opérations de pêche”, explique la Représentation nationale à l’issue du vote.

Pour le ministre de l’économie maritime et de la pêche, Edem Tengue qui a pris part aux débats dans l’hémicycle, l’adhésion permettra de renforcer la dynamique de modernisation du secteur.

En 2021, le secteur avait observé une augmentation de la pêche artisanale et une hausse des ressources halieutiques.

Le Haut Conseil pour la Mer, la coordination du projet WACA-ResIP Togo et tous les acteurs opérant dans la gestion de la zone côtière se concertent depuis mercredi à Lomé. Objectif, créer une synergie en renforçant la collaboration, le dialogue et la complémentarité dans chacune des interventions. 

Il s’agit également, selon les responsables, de mettre en place un cadre inclusif qui permettra de planifier conjointement les futures opérations destinées à préserver et valoriser l’espace côtier national. Le Togo possède en effet un littoral long de 50 km, “très sensible aux perturbations”, qu’elles soient naturelles (changement climatique) ou humaines (forte activité économique). 

Du fait de l’érosion côtière (recul d’environ 2m chaque année), des inondations et de la pollution marine, de nombreux mécanismes ont été déployés par le gouvernement avec l’appui des partenaires. Si les efforts commencent à porter leurs fruits, les impacts restent limités, notamment en raison d’un manque de coordination et d’une cohérence des interventions.

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Ce mardi s’est achevé dans les eaux des zones économiques exclusives (ZEE) du Togo et du Bénin, des opérations conjointes de surveillances organisées par les deux pays. Cette action majeure organisée dans le cadre du projet PESCAO (appuyé notamment par le gouvernement Norvégien), a pour objet principal d’améliorer la gouvernance des pêches en Afrique de l’Ouest, tout en détectant d'éventuelles infractions liées à la pêche illicite, non déclarée et non réglementée (INN). 

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Ainsi pendant durant trois jours, les marines des deux pays ont pu enregistrer des résultats satisfaisants, tel que le souligne le Capitaine de vaisseau Nèyo Takougnadi. “Les résultats sont très satisfaisants, car un navire et quatre pirogues ont été déroutés sur le Port de Lomé pour pêche illégale”, a indiqué le responsable de la marine togolaise.

Par ailleurs, ces patrouilles ont été l’occasion pour le ministre de l’économie maritime et de la pêche, Edem Tengue de rappeler les ambitions de l’exécutif à optimiser le potentiel maritime du pays

Dans cette dynamique, le pays a adopté ces dernières années plusieurs initiatives et mesures dans le secteur maritime. Parmi elles, l’interdiction de l’utilisation de filets semblables à des moustiquaires pour la pêche, la  réglementation sur le transport des marchandises dangereuses par mer ou encore l’adhésion du pays à plusieurs conventions maritimes. Le pays a dans cette lancée, jugé et condamné (il y a quelques mois) neuf personnes pour des actes de piraterie maritime; une première sur le plan national et dans la sous-région ouest-africaine.

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Le Togo, représenté par son ministre de l’économie maritime, Edem Kokou Tengue, participe depuis le début de la semaine à la 32ème session de l’AG de l’Organisation maritime internationale (OMI). L’événement réunit jusqu’au 15 décembre prochain à Londres, les 175 pays membres de l’institution spécialisée onusienne, des membres associés et des observateurs. 

Dans la capitale britannique, le Togo qui est devenu depuis 1983 membre de l’OMI, rappellera ses ambitions et son engagement pour un environnement du transport maritime plus sûr, sécurisé et équitable pour tous. 

En se dotant il y a un an d’un ministère exclusivement dédié au secteur, le Togo a clairement affiché sa volonté de s’appuyer sur ses atouts et potentialités : un port naturel en eau profonde (le seul de la sous-région), et un positionnement géographique qui fait du pays un hub logistique par excellence et une porte d’entrée sur l’hinterland.

Depuis un an, Lomé a également entrepris des efforts dans l’alignement de la législation nationale aux normes internationales instaurées par l’OMI. Un nouveau cadre juridique pour réduire les risques d’accidents liés au transport maritime et au stockage des marchandises dangereuses a été adopté, et deux conventions ont été ratifiées.

En marge des travaux, Edem Tengue a eu des séances de travail avec des partenaires.

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Le ministère de l’économie maritime, de la pêche et de la protection côtière dispose désormais de nouveaux locaux. La nouvelle adresse est située sur l’avenue Nicolas Grunitzky à Lomé, dans l’enceinte de la Société des Postes du Togo. 

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Institué il y a un an, à la faveur de la formation d’un nouveau gouvernement par le Premier ministre, Victoire Dogbé, ce département porte les nouvelles ambitions du Togo sur les questions liées à l’économie bleue, mais aussi la volonté de devenir un hub logistique de premier ordre dans la sous-région. Il a à sa tête, un spécialiste du secteur, Edem Kokou Tengue.

 

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