Droits en santé sexuelle et reproductive : les députés renforcent leur engagement

Publié le vendredi, 29 août 2025 14:03

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(Togo Officiel) - Les élus du peuple, au-delà de leur mission de contrôle de l’action gouvernementale, s’intéressent aux questions de santé et de bien-être des populations. Une séance d’échange sur les droits en santé sexuelle et reproductive (DSSR) s’est ouverte dans ce sens le mercredi 27 août à Kpalimé.

Organisée avec l’appui de la Direction de la santé de la mère et de l’enfant (DSME), en partenariat avec l’Association togolaise pour le bien-être familial (ATBEF) et Ipas Afrique Francophone, cette rencontre qui prend fin ce vendredi 29 août, vise à renforcer la compréhension des députés et leur engagement en matière de DSSR. L’objectif est de promouvoir un environnement législatif favorable à l’accès aux services de santé sexuelle et reproductive au Togo.

« Le rôle du parlement, au-delà du vote des lois, consiste à anticiper les besoins des concitoyens, à garantir l’effectivité de leurs droits, et à créer les conditions d’un développement humain durable. En matière de DSSR, cela signifie qu’il faut promouvoir un environnement juridique qui protège, qui informe, qui accompagne et qui ne stigmatise pas», a souligné le directeur de cabinet, Kissao Tchourou, représentant le Président de l’Assemblée nationale.

Au Togo, des résultats significatifs ont été enregistrés en matière de santé sexuelle et reproductive grâce aux actions gouvernementales. La mortalité néonatale est passée de 40 décès pour 1000 naissances vivantes en 1998 à 27 en 2013, puis à 21 pour 1000 naissances vivantes en 2023. La mortalité infantile (enfants de moins d’un an) a également connu une baisse, passant de 77 décès pour 1000 naissances vivantes en 1998 à 49 en 2013, puis à 41 en 2017 et à 35 en 2023.

En outre, la mortalité infanto-juvénile (moins de 5 ans) a régressé de 71 décès pour 1000 naissances vivantes en 2017 à 58 en 2022. Quant à la mortalité maternelle, elle a diminué de 478 pour 100.000 naissances vivantes en 1998 à 401 en 2013, puis à 362 pour 100.000 en 2023.

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