Au Togo, les efforts se poursuivent dans le sens de rapprocher davantage les services de santé des populations. Cinq nouvelles unités de soins périphériques (USP) ont été officiellement mises en service le samedi 21 juin dans la préfecture de Doufelgou.
Ces structures sanitaires de proximité viennent renforcer le maillage territorial en matière de santé publique. Elles comprennent chacune une salle de consultation, une salle d’accouchement, une salle de suite de couches, une pharmacie et une salle d’attente.
L’initiative s’inscrit dans la mise en œuvre de la couverture santé universelle et de l’Assurance maladie universelle (AMU). L’ambition du gouvernement est d’assurer à tous les citoyens un accès équitable à des soins de qualité, tout en réduisant les barrières financières et géographiques qui limitent souvent l’accès aux services de santé, notamment dans les zones rurales.
En rappel, l'accessibilité géographique aux soins de santé est en nette amélioration ces dernières années. De 2020 à 2023, elle est passée de 71 % à 90,7 %, selon les dernières statistiques.
Au premier trimestre de l’année, l’Office Togolais des Recettes (OTR) a mobilisé 258,06 milliards FCFA de recettes fiscales. C’est ce que révèlent les données publiées par la Direction générale du budget et des finances, dans son dernier rapport d’exécution du budget de l’Etat (à fin mars 2025).
Dans les détails, ce niveau de mobilisation représente une progression de 5,81 % par rapport aux 243,89 milliards FCFA collectés à la même période en 2024. Cette performance s’inscrit dans une dynamique positive de mobilisation, bien que le niveau atteint à fin mars ne représente que 21,36 % des prévisions annuelles, fixées à 1208,36 milliards FCFA.
La hausse enregistrée s’explique en partie par la progression des recettes issues de l’impôt sur les sociétés (IS), qui ont atteint 31,47 milliards FCFA, contre 27,30 milliards FCFA à la même période l’an dernier, soit une hausse de 15,31 %. Cette évolution est soutenue par l’élargissement de l’assiette fiscale.
Par ailleurs, l’introduction, par la loi de finances 2025, de la taxe sur les entreprises de télécommunications et des technologies de l'information et de la communication (TETTIC) a contribué à la hausse des recettes. Cette taxe, fixée à 5 % du chiffre d’affaires hors taxes des opérateurs télécoms, a permis de mobiliser 1,30 milliard FCFA à fin mars 2025.
Selon l’administration fiscale, cette performance est tirée également par plusieurs réformes structurelles, notamment la mise en œuvre du tarif extérieur commun (TEC) révisé de la CEDEAO dans le système douanier SYDONIA, le renforcement de la surveillance du territoire ainsi que le renforcement des contrôles fiscaux et douaniers.
Pour rappel, l’OTR avait mobilisé 1098 milliards FCFA de recettes en 2024. L’objectif pour 2025 est fixé à 1208,36 milliards FCFA.
Au Togo, l'actualité sociopolitique a été marquée ces dernières semaines par des appels à manifester. Dans un communiqué publié le jeudi 19 juin, le Gouvernement a effectué un rappel des règles, conditions et modalités applicables en matière d’organisation des réunions et manifestations pacifiques publiques.
En effet, si la liberté de réunion et de manifestations pacifiques publiques constitue un droit fondamental garanti par la Constitution du 06 mai 2024, son exercice demeure encadré par la loi, afin de faire respecter l’ordre public, préserver la sécurité des personnes et des biens, ainsi que la tranquillité publique, a rappelé l’exécutif.
Dans ce sens, toute réunion ou manifestation pacifique sur la voie publique ou dans les lieux publics doit être soumise à une déclaration préalable adressée, au moins cinq jours ouvrables à l’avance, au ministre de l’administration territoriale pour les réunions ou manifestations à caractère national ou de portée internationale, et au gouverneur ou au préfet territorialement compétent dans les autres cas.
Les demandes devront notamment tenir compte des dispositions légales en vigueur, notamment sur l’itinéraire, les horaires, ou encore les lieux retenus. L’objectif, explique le Gouvernement, est de permettre une collaboration entre les services compétents de l’Etat et les organisateurs des réunions et manifestations projetées, en vue d’assurer le maintien d’ordre et de prévenir les risques d’atteinte à l’ordre public.
Des dispositions déjà prises
Pour l’heure, “les dispositions appropriées sont prises et seront rigoureusement mises en œuvre par les forces de sécurité et les autorités judiciaires pour permettre à la population et aux acteurs de l’économie de vaquer librement à leurs occupations et activités sur toute l’étendue du territoire national”, a assuré l’exécutif.
Le Togo célèbre ce samedi la Journée des Martyrs. La nation rend en effet hommage ce jour à ses fils et filles tombés le 21 juin 1957 à Pya-Hodo, pour que le pays accède à la souveraineté internationale.
Comme chaque année, la journée est érigée en moment de recueillement et de souvenir national, avec des cérémonies officielles. A Lomé, un dépôt de gerbes, une minute de silence, et des honneurs militaires ont lieu, à la Place des Martyrs. A l’intérieur, des cérémonies similaires sont organisées, en présence des autorités locales, civiles et militaires.
Pour le Togo, par les Togolais… En ce jour de mémoire, rendons hommage à ces braves femmes et hommes qui ont offert leur vie pour défendre l'intégrité et la souveraineté de notre Patrie.⤵️#Martyrs pic.twitter.com/lcIakikoXV
— Sandra ABLAMBA JOHNSON (@SandraA_JOHNSON) June 21, 2025
“Rendons hommage à ces braves femmes et hommes qui ont offert leur vie pour défendre l'intégrité et la souveraineté de notre Patrie. Leur sacrifice a façonné notre nation et nous oblige, aujourd’hui plus que jamais, à œuvrer ensemble, main dans la main, pour bâtir un Togo plus fort et plus prospère”, a formulé la Secrétaire générale de la Présidence du Conseil, Sandra Johnson, dans un message publié sur les comptes sociaux.
Pour rappel, la journée est fériée et chômée.
Le processus d’admission à l’École nationale des sous-officiers de Témédja (ENSO-T) au titre de l’année 2025 se poursuit. Le ministère des Armées a, dans un communiqué, invité les candidats en lice à se présenter le samedi 28 juin pour les épreuves écrites.
Les candidats des régions Maritime et des Plateaux sont attendus à l’école du Camp Général Gnassingbé Eyadéma à Lomé, tandis que ceux des régions Centrale, Kara et Savanes passeront leurs examens au lycée Kara 1. Ils devront être sur les lieux à 6 h, munis de leur pièce d’identité en cours de validité.
La liste des candidats retenus ainsi que le programme des épreuves peuvent être consultés dans le quotidien national d’information Togo-Presse et sur le portail du ministère.
Pour rappel, l’ENSO-T, l’une des structures de formation des FAT, a pour mission principale de former les futurs sous-officiers à la fois sur les plans militaire, physique et moral.
La Haute autorité de prévention et de lutte contre la corruption et les infractions assimilées (HAPLUCIA) a entamé, depuis jeudi 19 juin, une session de formation à l’endroit des acteurs de la justice. Les travaux qui prennent fin ce vendredi, réunissent greffiers en chef, secrétaires de parquet, administrateurs et surveillants pénitentiaires de la cour d’appel de Lomé et de la Cour suprême.
Durant deux jours, les participants sont outillés sur les missions et mécanismes d’intervention de la HAPLUCIA et sur les bonnes pratiques pour prévenir les actes de corruption dans l’exercice quotidien de leurs responsabilités. L’objectif est de renforcer leur engagement en faveur de l’éthique, de la transparence et de la redevabilité dans le fonctionnement de l’appareil judiciaire et pénitentiaire.
« Vous êtes le pilier silencieux mais essentiel du service public de la justice », a souligné Aba Kimelabalou, président de la HAPLUCIA, à l’ouverture des travaux.
Le ministre de la Justice, Mipamb Nahm-Tchougli, a pour sa part insisté sur la nécessité d’une implication active de chaque maillon de la chaîne judiciaire. « La corruption, qu’elle soit directe ou indirecte, pervertit le droit et fragilise la cohésion nationale. Nous avons le devoir d’y faire face avec détermination et exemplarité »
Pour rappel, entre 2018 et 2023, la HAPLUCIA a reçu 88 plaintes et dénonciations relatives aux pots-de-vin.
La société civile et la Banque africaine de développement (BAD) s’apprêtent à franchir une nouvelle étape dans leur coopération. L’institution financière a organisé, dans ce sens, en début de mois, sa première journée portes ouvertes dédiée aux organisations de la société civile (OSC).
La rencontre, qui a connu la participation d’une trentaine d’OSC, marque le début d’un dialogue structuré visant à améliorer l’efficacité et la transparence des projets de développement financés par la Banque. L’événement a permis aux participants d’échanger sur les procédures de la BAD, de renforcer leur compréhension des mécanismes d’intervention de l’institution et de réfléchir ensemble à une meilleure implication des OSC dans toutes les phases des projets (de la planification au suivi, en passant par la mise en œuvre et l’évaluation).
« Cette journée portes ouvertes avec la Banque africaine de développement réaffirme notre engagement conjoint en faveur d’un progrès inclusif et transparent. Nous cherchons à renforcer un partenariat tripartite, où la société civile est engagée de la conception à l’évaluation pour assurer un développement efficace », a indiqué Stéphane Akaya, secrétaire général du ministère des finances.
Pour sa part, le responsable du bureau pays de la BAD, Wilfrid Abiola, a rappelé l’engagement de la Banque à faire de la société civile un partenaire stratégique. L’initiative s’inscrit dans le cadre du plan d’action 2024-2028 pour l’engagement de la société civile, adopté par la Banque, qui encourage l’organisation de journées portes ouvertes dans les pays membres afin de renforcer le dialogue et la participation citoyenne.
En rappel, au Togo, la BAD intervient dans plusieurs domaines clés pour soutenir le développement durable. Son portefeuille couvre notamment les secteurs de l’énergie, des infrastructures, de l’agriculture, de l’eau et de l’assainissement, de l’éducation, ainsi que du développement du secteur privé.
Au Togo, le trafic passager à l'aéroport international Gnassingbé Eyadema (AIGE) a enregistré une légère hausse au premier trimestre de l’année 2025. En tout, 329.618 passagers, selon des données compilées par les autorités aéroportuaires.
Ces chiffres, publiés dans le dernier rapport d’exécution du budget de l’État, révèlent une progression de 1,2 % par rapport à la même période en 2024. En outre, les voyants sont au vert concernant le fret aérien, en hausse de 11,5 %, et les mouvements d’aéronefs, qui ont progressé de 7,8 %.
Cette hausse des passagers, bien que modeste, se justifie par l’élargissement du réseau aérien opéré par certaines compagnies partenaires et par l’attractivité croissante de la plateforme aéroportuaire de Lomé. ASKY Airlines, la compagnie panafricaine basée à Lomé, a notamment renforcé ses fréquences entre Lomé et Abidjan, et rouvert sa ligne vers Pointe-Noire, au Congo. D’autres compagnies ont également consolidé leur présence sur le tarmac togolais, contribuant ainsi à soutenir le dynamisme du trafic passager.
Pour rappel, des travaux d’extension sont actuellement en cours à l’aéroport de Lomé. L’objectif est d’accroître la capacité de l’infrastructure et de renforcer son positionnement en tant que hub régional de référence.
Trois semaines après leur départ pour la Mecque (Arabie saoudite), les fidèles musulmans togolais retournent au pays. Une première vague de 349 fidèles a regagné Lomé en fin de semaine écoulée.
Ils ont été accueillis à l’aéroport international Gnassingbé Eyadéma par le ministre de la sécurité et de la protection civile, Calixte Batossie Madjoulba. Des dispositions ont été prises pour assurer leur retour dans de bonnes conditions, notamment en matière d’assistance médicale et de transport.
Le Hadj, cinquième pilier de la religion islamique, est le pèlerinage qu’effectuent les musulmans aux lieux saints de la ville de La Mecque, en Arabie saoudite.
Les candidats déclarés admis au concours général de recrutement de fonctionnaires pour le compte de l’administration publique, session du 26 février 2022, et qui n’ont toujours pas pris fonction, sont invités à rejoindre leur poste.
Les concernés sont « requis de le faire sans délai, sous peine d’être considérés comme ayant renoncé et d’être radiés définitivement de la liste des admis à compter du 1er juillet 2025 », a indiqué le ministère de la réforme du service public, du travail et du dialogue social dans un communiqué publié le mercredi 18 juin.
Pour rappel, la prise de fonction officielle avait eu lieu en mars dernier. Ils étaient en tout 3008 candidats à être affectés dans les ministères et institutions de la République. La liste des affectations peut être consultée sur le portail électronique du ministère.