Au Togo, l’opération de sécurisation des fêtes de fin d’année ‘KELIGOU 2’ est arrivée à son terme. Le dispositif lancé le 22 décembre dernier pour assurer une couverture optimale de tous les aspects de la sécurité intérieure, en cette période de réjouissance, de rassemblements et de forte mobilité, a permis d’obtenir des résultats concrets.
Opération KÈLIGOU II
— Ministère de la Sécurité - Togo (@MSPC_TOGO) January 14, 2026
Retour sur les actions menées pour assurer la sécurité de populations sur toute l'étendue du territoire national.#securite#operationKÈLIGOU pic.twitter.com/OYETp8ZlCP
Ainsi, une dizaine d’événements majeurs, en dehors des célébrations de Noël et de Nouvel an, ont été sécurisés durant la période, comme l’élection Miss Togo, le 9ème Congrès Panafricain, la Foire internationale de Lomé, ou encore les célébrations du Groupe Ecobank.
La présence sécuritaire a été renforcée sur le territoire, avec en tout 730 patrouilles effectuées, 57 contrôles de zone, 83 opérations coup de poing, et environ 2000 points sensibles, lieux de culte et de réjouissances, et marchés sécurisés et protégés. Sur le terrain, 533 motos ont été saisies, 2673 pains de cannabis découverts, ainsi que des armes de fabrication artisanale, des produits illicites, ou encore du carburant frelaté retiré de la circulation.
Pour rappel, l’ensemble de l’appareil de sécurité nationale avait été mobilisé dans le cadre de cette opération. Forces de police et de gendarmerie militaires, services de renseignement, sapeurs-pompiers, protection civile, autorités administratives et collectivités locales ont notamment collaboré dans une synergie d’action sous la coordination opérationnelle d’un commandant et la supervision stratégique du ministre de la sécurité.
L’Université de Kara (UK) et la Chambre de commerce et d’industrie du Togo (CCI-Togo) pourraient bientôt signer un accord de partenariat. Les bases de cette future collaboration ont été jetées le lundi 12 janvier à l’issue d’une rencontre entre la présidente de l’UK, Prénam Houzou-Mouzou, et le commissaire en charge du secteur Services à la CCI-Togo, Péyébinesso Limazié.
Les échanges ont porté sur les moyens de rapprocher le monde académique des réalités du secteur privé, afin de mieux préparer les étudiants à l’emploi. Il s’agissait d’identifier des formations adaptées aux besoins du marché du travail et de renforcer les opportunités d’immersion professionnelle.
L’occasion pour la présidente de l’Université de Kara de présenter les avancées de l’institution, notamment la création et le renforcement d’instituts polytechniques et d’innovation, dotés de ressources humaines qualifiées et proposant des programmes en phase avec les exigences du monde professionnel.
Pour sa part, la CCI-Togo entend jouer un rôle actif dans ce partenariat en accompagnant l’université dans la mise en place de formations pratiques, de projets collaboratifs et d’ateliers orientés vers les besoins réels des entreprises.
Notons que l’Université de Lomé et la CCI-Togo avaient déjà engagé des discussions dans ce sens. Ces initiatives visent à créer un écosystème dynamique, où l’enseignement supérieur et le secteur privé collaborent étroitement pour renforcer l’employabilité des jeunes.
La capitale togolaise abrite depuis le lundi 12 janvier les travaux préparatoires de la 43ème session ordinaire du Conseil d’Administration de l’Ecole Africaine des Métiers de l’Architecture et de l’Urbanisme (EAMAU). La rencontre, ouverte par le ministre délégué en charge de l’enseignement supérieur et de la recherche, Gado Tchangbedji, réunit les experts des 14 pays membres de l’école.
Les travaux de la 43ᵉ session ordinaire du Conseil d’Administration de l’Ecole Africaine des Métiers de l’Architecture et de l’Urbanisme (EAMAU) ont débuté ce 12 janvier 2026 par la cérémonie d’ouverture de la session du comité des experts.https://t.co/KC7FwujmzC pic.twitter.com/OO9H8huNKd
— Ministère de l'Enseignement Supérieur (@MESR_Tg) January 12, 2026
Jusqu’au 14 janvier, les participants examinent la réforme des textes statutaires, la mise en place d’une école doctorale pour stimuler la recherche. Ils réfléchissent également à l’organisation du cinquantenaire de l’EAMAU, pour dresser un bilan rétrospectif et dégager de nouvelles perspectives.
Dans son discours, le ministre délégué Gado Tchangbedji a réaffirmé l’attachement constant du Togo à l’EAMAU, rappelant la nécessité pour l’Afrique de disposer de professionnels capables de concevoir des villes résilientes. « Nous sommes convaincus que l’Afrique a besoin de plus d’architectes, d’urbanistes, de planificateurs capables de concevoir des villes résilientes, durables, inclusives et pleinement adaptées aux réalités africaines et aux mutations actuelles que connaît le monde », a indiqué l’officiel.
Fondée en 1975, l’EAMAU, basée à Lomé, est une institution régionale de formation qui accueille des étudiants issus de plusieurs pays africains. Elle a pour mission de former des professionnels qualifiés dans les domaines de l’architecture, de l’urbanisme, de la gestion urbaine, du transport et de la mobilité.
Le Togo renforce un peu plus son dispositif de protection et de restauration du couvert végétal. Le ministre en charge de l’environnement et des ressources forestières, Dodzi Kokoroko, a officiellement acté, le vendredi 9 janvier, via un arrêté, la création d’un Centre national de semences forestières (CNSF).
https://t.co/ajmRI16m5H MERFPCCC: Création du Centre National de Semences Forestières (CNSF) au
— Ministère en charge de l'Environnement Togo (@MerfGouvtg) January 12, 2026
Placée sous la tutelle technique de l’Office de Développement et d’Exploitation des forêts (ODEF), la nouvelle structure a pour mission principale de mettre à disposition du matériel végétal de qualité physiologique, génétique et sanitaire, adapté aux différentes zones agroécologiques du pays. Il s’agit de sécuriser l’approvisionnement en semences fiables pour les programmes de reboisement sur le plan national.
À ce titre, le centre, dont le siège est établi à Davié dans la préfecture du Zio, aura vocation à couvrir l’ensemble du territoire grâce à des antennes régionales. Sur le terrain, il identifiera et sélectionnera les peuplements à graines, prospectera les aires naturelles de répartition des espèces forestières, organisera les récoltes et veillera au maintien de la qualité physiologique et sanitaire des semences depuis leur collecte jusqu’à leur diffusion.
Afin de garantir la cohérence et l’efficacité des actions du CNSF, un Comité de suivi et d’orientation (CSO) a été institué. Il regroupe des représentants du ministère, de l’ODEF, de l’Université de Lomé, de l’ITRA, de l’ICAT, des partenaires techniques et financiers ainsi que des organisations de pépiniéristes et de planteurs privés. Ce cadre permettra d’examiner les programmes annuels, d’en suivre l’exécution et de mobiliser les ressources nécessaires.
Pour le Togo, engagé depuis plusieurs années sur la question du reboisement, il s’agit d’un pas décisif dans la structuration de la filière forestière et la consolidation de sa politique environnementale.
Un acte grave de violences en milieu scolaire, ayant entraîné le décès d’un enseignant, est survenu le dimanche 11 janvier dernier sur le terrain de l'École primaire publique (EPP) de Dodomé, dans la commune du Golfe 3 à Lomé, ont annoncé lundi les ministres de la Sécurité, de l'Education nationale et de la Justice, via un communiqué conjoint.
Communiqué conjoint des Ministres de la Sécurité, de l'éducation nationale et celui de la Justice et des droits humains suite à un acte grave de violence en milieu scolaire survenu ce 11 janvier sur le terrain de l'EPP Dodomé (commune Golfe 3)#Stopviolence#Civisme#Denygban pic.twitter.com/B7FvKhbHOl
— Ministère de la Sécurité - Togo (@MSPC_TOGO) January 13, 2026
Selon les ministres, les faits sont survenus lorsque des jeunes ont violemment agressé, à travers des jets de pierre et de projectiles, l’enseignant dans l’enceinte dudit établissement. Ce dernier, assisté du gardien des lieux, reprochait aux jeunes le non-respect des règles propres au milieu scolaire, en accédant au terrain par escalade des murs, pour un match de football, malgré l’ouverture du portail principal.
Grièvement atteint à la tête lors de l’agression, l’enseignant a succombé à ses blessures après son évacuation vers une formation sanitaire.
Neuf suspects en garde à vue
Une enquête, ouverte sur instruction du procureur de la République à Lomé, a permis de procéder à l’arrestation de neuf suspects âgés de 16 à 19 ans, placés en garde à vue. Les investigations se poursuivent notamment, afin de situer toutes les responsabilités.
Les ministres de la sécurité, de l’éducation nationale et de la justice ont condamné avec la plus grande fermeté ces actes inacceptables, et exprimé la solidarité du gouvernement à l’endroit de la famille de la victime, la communauté éducative, et l’agent de sécurité blessé.
“Les établissements scolaires sont des espaces protégés”, ont rappelé les officiels, qui ont appelé les populations, en particulier les jeunes à la responsabilité, au civisme, et au respect des règles, ainsi qu’à l’obligation de déclarer auprès des services de sécurité territorialement compétents toute activité ouverte au public. Ceci, “afin de bénéficier d’un accompagnement sécuritaire adéquat”, ont-ils précisé.
Le Président de la République Démocratique du Congo (RDC), Félix Antoine Tshisekedi-Tshilombo, a effectué lundi 12 janvier, une visite d’amitié et de travail dans la capitale togolaise. Ce déplacement, initié par le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, s’inscrit dans le cadre du renforcement des relations de coopération et des concertations entre les deux pays.
Le Président de la République Démocratique du Congo (RDC), Antoine Tshisekedi-Tshilombo, a effectué ce lundi 12 janvier 2026, une visite d’amitié et de travail à Lomé. A son arrivée dans la capitale togolaise, le chef de l’Etat congolais a été accueilli par le Président du… pic.twitter.com/qX5vVmyGZB
— Présidence du Conseil du Togo (@presidencecstg) January 12, 2026
Les deux dirigeants ont, à ce titre, eu une séance de travail consacrée aux questions bilatérales, à la situation dans l’Est de la RDC et à l’intégration inter-régionale. Au cours de leurs entretiens en tête-à-tête, le Président du Conseil et son homologue ont fait le point sur la coopération entre Lomé et Kinshasa, et réitéré leur volonté d’œuvrer davantage au renforcement de ce partenariat dans divers domaines d’intérêt commun.
Les deux personnalités ont également évoqué les questions de paix et de sécurité dans les différentes régions du continent, en particulier dans la région des Grands Lacs, en proie à une instabilité majeure depuis plusieurs années. L’occasion pour le leader congolais de féliciter Faure Gnassingbé pour ses efforts de médiation, en vue de trouver une solution durable à ce conflit dans l’Est de son pays.
Désigné en effet par l’Union africaine comme Médiateur pour la résolution de cette crise, le Président du Conseil s’est employé depuis avril 2025. Faure Gnassingbé a notamment entrepris plusieurs missions diplomatiques qui ont contribué au rapprochement entre les parties prenantes, à la désescalade, et à la signature d’un accord de paix entre la RDC et le Rwanda.
Les tests psychotechniques dans le cadre du recrutement de personnel navigant et non navigant dans l’armée de l’air vont débuter le mardi 20 janvier, a annoncé le ministère de la Défense nationale. Prévus jusqu’au 6 février 2026, ils auront lieu dans trois villes différentes (Dapaong, Kara et Lomé).
Communiqué du Ministre de la Défense Nationale relatif aux tests psychotechniques de sélection de personnel navigant et non navigant (pilotes et techniciens avion) de l’armée de l’air prévus du 20 janvier au 06 février 2026. https://t.co/6jXu7h3CHS pic.twitter.com/yjwEOb4yih
— Ministère de la Défense Nationale (@DefenseTg) January 9, 2026
Les postulants doivent impérativement être de nationalité togolaise, avoir un niveau supérieur ou égal aux classes de terminale scientifique et technique (séries C, D, E et F), et être âgés de 23 ans au plus au 31 décembre 2026 (nés à partir du 1er janvier 2004). Toutes les modalités du concours sont disponibles sur le portail du ministère et dans le quotidien Togo-Presse.
Pour rappel, l’armée de l’air a pour mission d’assurer la défense de l’espace aérien national, de contribuer aux opérations de sécurité et de protection du territoire.
Au Togo, l’Ordre des avocats dispose d’un nouveau bâtonnier. Me Sambiani Yobé a officiellement pris fonction le vendredi 9 janvier au cours d’une cérémonie solennelle marquant la rentrée du Barreau pour la nouvelle année judiciaire.
Le Garde des Sceaux, Ministre de la Justice et des Droits humains, a présidé, ce vendredi 09 janvier, la cérémonie officielle de la rentrée solennelle de la Conférence du stage judiciaire du Barreau au Palais des Congrès de Lomé.
— MINISTÈRE DE LA JUSTICE ET DES DROITS HUMAINS-TOGO (@MJDH_TG) January 9, 2026
L'intégralité via ce lien https://t.co/tyfNmv3F1N pic.twitter.com/HX0Yghy40p
Élu comme le quinzième bâtonnier du Barreau, Me Sambiani Yobé prend la relève de Me Claude Folly Adama en fin de mandat. Fort de son expérience en qualité d’ancien trésorier de l’Ordre, il sera accompagné de douze conseillers durant les trois prochaines années.
Une rentrée du Barreau placée sous le signe de la défense et de l’État de droit
Placée sous le thème « La défense de la défense », cette rentrée solennelle a permis de mettre en lumière le rôle central de l’avocat dans l’édification de l’État de droit. L’occasion pour le Garde des Sceaux, ministre de la Justice et des Droits humains, Pacôme Adjourouvi, de réaffirmer l’engagement de l’État à garantir les moyens nécessaires pour une justice équitable, rappelant que la défense constitue un pilier essentiel de l’État de droit.
« La défense n’est pas un obstacle à la vérité. Elle en est une voie. Elle n’est pas, non plus, un luxe réservé à certaines personnes. Elle est un droit fondamental, reconnu à tous, sans distinction de statut, de fortune ou d’opinion », a indiqué le ministre.
Pour rappel, les avocats ont pour rôle d’assister et de défendre les personnes dans tous les domaines de la vie courante. Ils exercent également une mission de représentation et accomplissent des actes au nom des individus.
Les étudiants désirant poursuivre les études de Master ou Doctorat en Chine sont invités à soumettre leur candidature pour les bourses d’études offertes au titre de l’année académique 2026-2027, a annoncé le ministère délégué en charge de l’enseignement supérieur.
Des bourses d’études de Master et de Doctorat, offertes par le gouvernement de la République populaire de Chine, sont mises à la disposition des étudiants togolais pour l’année académique 2026-2027.https://t.co/DKDSI1rMhS pic.twitter.com/2vFpZFSC6r
— Ministère de l'Enseignement Supérieur (@MESR_Tg) January 11, 2026
Les postulants doivent être titulaires d’une Licence obtenue en six semestres ou d’un Master obtenu en quatre semestres. Ils devront également être âgés de 25 ans au maximum pour le parcours Master et de 30 ans au plus pour le parcours Doctorat.
Entre autres domaines concernés par cette offre, l’informatique, la santé, l’environnement et le changement climatique, l'agriculture, l’agro-industrie, la topographie et la géomatique. Les informations complémentaires peuvent être consultées sur le portail électronique du ministère. Les dossiers de candidatures doivent être soumis au plus tard le mercredi 21 janvier à la Direction des bourses et stages (DBS) à 17h.
Les communautés tem de la préfecture de Tchaoudjo ont célébré en fin de semaine écoulée l’apothéose de leur fête traditionnelle Adossa-Gadao. Les festivités organisées à Sokodé ont connu la présence de plusieurs officiels, dont le ministre conseiller Pascal Bodjona, représentant le président du Conseil.
Placée sous le thème « Patrimoine culturel tem, levier de développement et de cohésion sociale », l’édition 2026 a été l’occasion pour le peuple tem de réaffirmer son attachement aux valeurs de solidarité et de vivre-ensemble. Les célébrations ont été marquées par des danses folkloriques et des dégustations de mets.
Issue de la fusion de deux traditions majeures, Adossa-Gadao associe Gadao, fête des moissons célébrant le lien sacré entre l’homme et la terre nourricière, et Adossa, la danse du couteau, symbole d’endurance et de discipline. À travers ces rites, la communauté rend hommage à ses ancêtres tout en transmettant aux jeunes générations les repères essentiels de son histoire.
« Je vous exhorte à cultiver et à préserver notre patrimoine culturel, car il est non seulement le témoin de notre histoire, mais aussi un levier pour le développement des communautés », a indiqué le ministre conseiller Pascal Bodjona.