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Les forces de défense et de sécurité ont effectué le week-end écoulé une nouvelle opération de lutte contre la criminalité sous toutes ses formes. L’intervention, avalisée par les autorités judiciaires, a concerné le secteur Nord-Est de la capitale (Kégué et environs). 

Au terme des bouclages, contrôles d’identité et visites domiciliaires, 30 personnes ont été interpellées, une soixantaine d’engins roulants saisis, de même que des objets et substances illicites (pétards, psychotropes). Des enquêtes complémentaires seront effectuées par la Gendarmerie nationale. 

Depuis le début de l’année, près d’une douzaine d’opérations similaires ont été effectuées dans plusieurs localités du territoire. L’objectif, a de nouveau rappelé le ministre de la sécurité et de la protection civile, est de “préserver la paix et la sécurité dans le pays”.

jeudi, 04 novembre 2021 12:31

Plus de mobilité pour le secteur éducatif

Le Gouvernement, à travers le ministère en charge de l’éducation, a doté, il y a quelques jours, le secteur éducatif national de matériels roulants destinés à faciliter la mobilité du personnel d’encadrement. Au total, 46 véhicules pick-ups, d’un coût global de près de 800 millions FCFA, ont été remis aux directeurs régionaux de l’éducation (DRE) par Komla Dodzi Kokoroko. 

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Pour l’exécutif, il s’agit de renforcer l’équipement des régions pédagogiques et des établissements, dans la lignée des actions menées pour améliorer profondément le secteur : gratuité des frais d’inscription, recrutement des enseignants, réforme des écoles de formation, construction et réhabilitation des salles de classe, dialogue autour de l’amélioration de la condition enseignante, entre autres.

Aucune négligence dans leur entretien et gestion ne sera tolérée, et ce, au nom de l’intérêt général et de la redevabilité”, a averti le ministre des enseignements primaire, secondaire, technique et de l’artisanat.

Après le Burkina Faso et le Mali, l'Office togolais des recettes (OTR) poursuit l’opération de vulgarisation de ses services avec les clients des pays de l’hinterland. Mercredi, l’Établissement public a tenu une rencontre avec les opérateurs économiques du Niger.

Comme pour les sessions précédentes, la rencontre a consisté à présenter les facilités douanières accordées aux marchandises en provenance ou à destination du Niger, notamment via le port autonome de Lomé. Particulièrement pour cette rencontre, la question du renforcement du corridor Lomé- Ouagadougou- Niamey, a été abordée avec en toile de fond, les moyens mis en œuvre pour digitaliser les procédures douanières et faire baisser les coûts aux opérateurs depuis Lomé. 

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Par ailleurs, il est à noter que cette tournée du fisc togolais au Niger, s’inscrit dans la dynamique de Lomé et Niamey d’intensifier leur partenariat, et de le faire fructifier davantage dans bien d’autres secteurs. 

En 2019, selon des données compilées par l’ONU, plus de 80 millions $ de produits ont été exportés du Togo vers le pays du Sahel.

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Suspendues depuis décembre 2020 en raison des restrictions sanitaires, les opérations ‘Samedi Propre’ reprendront à partir du 06 novembre dans les villes du Togo, a annoncé l’Agence nationale de développement à la base (Anadeb). A Lomé, 253 quartiers seront concernés.

Les ‘Samedi Propre’, lancés en 2017, sont un projet de salubrité publique à l’échelle nationale, financé par le Programme d’appui aux populations vulnérables (PAPV).

Inscrits dans la continuité de l’opération “Togo Propre” décrétée par le gouvernement et qui se déroule chaque premier samedi du mois, leur objectif est de “rendre les quartiers plus vivables” et contribuer à la propreté des villes sur tout le territoire. Ils visent également à responsabiliser les habitants des quartiers dans l’entretien et l’assainissement de leur cadre de vie, et les impliquer davantage dans le développement local.

L’année dernière avant la suspension, plus de 21 000 personnes étaient mobilisés en moyenne à chaque opération.

La Commission de l'Uemoa (Union économique et monétaire ouest-africaine) a démarré mercredi, sa revue annuelle des réformes, politiques, programmes et projets communautaires du Togo. L’exercice, qui est à son septième round, va permettre une fois encore d’apprécier le niveau d’application et d’harmonisation des législations nationales par rapport aux textes communautaires.

Pour le Togo, qui s'est déjà illustré au cours de ces trois dernières années comme l'un des pays de l'espace UEMOA qui a réalisé les meilleurs scores, avec un taux de mise en œuvre des réformes communautaires en constante progression, “il sera question d'échanger sur la base de la grille de pondération retenue de commun accord au cours de l'atelier régional”, a précisé la représentante résidente de la commission de l'UEMOA, Aminata Lo Paye. 

En effet, en 2020 déjà, le Togo a enregistré une progression significative en termes de gouvernance économique et de mise en œuvre des réformes communautaires avec, à la clé, une progression de 7 points par rapport à l’année précédente. La commission avait fait remarquer, à l'issue de l’évaluation, que “le taux moyen de mise en œuvre des réformes communautaires est passé de 64% en 2018 à 78% en 2020”. 

Pour rappel, la revue va porter comme lors des précédentes sessions, sur l’évaluation des textes réglementaires répartis dans divers domaines comme la gouvernance économique, le marché commun régional et les politiques sectorielles.

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Le Togo, prend part depuis ce mercredi à la 5ème conférence internationale sur la fiscalité en Afrique (ATAF). L’événement organisé en virtuel, se déroule sous le thème de “la mobilisation des ressources intérieures”. 

Pendant trois jours, il sera question pour les différentes administrations fiscales de plancher sur les mesures et moyens à mettre en œuvre pour relever le défi qu’impose la numérisation de l’espace public. Il s’agira ainsi pour les experts d’imaginer et de concevoir un nouveau modèle plus adapté et répondant plus efficacement à la collecte des taxes chez les contribuables. 

Pour le Togo, qui a fait de la réforme de son système fiscal, une priorité dans la mobilisation des ressources, l’objectif à terme est d’augmenter le respect des obligations fiscales, de réduire l'évasion fiscale, de diminuer les charges administratives et de faciliter la décentralisation fiscale. 

Il y a un an, le Togo a été porté à la présidence du Forum sur l’administration fiscale africaine (ATAF), à travers le commissaire général de l'OTR, Philippe Kokou Tchodie.

L’organisation, créée en 2008, tient le rôle de plate-forme de coopération entre les autorités fiscales africaines.

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Le Président de la République, Faure Gnassingbé a achevé son déplacement en Ecosse où il a pris part au sommet des dirigeants mondiaux de la COP26. Plusieurs activités auront ponctué son séjour britannique.

Lundi, au lendemain de son arrivée, le leader togolais a été accueilli au Centre des conférences de Glasgow par le Premier ministre britannique, Boris Johnson, hôte du sommet, et le SG de l’ONU, Antonio Guterres. Faure Gnassingbé et ses pairs ont ensuite planché sur plusieurs thématiques liées aux changements climatiques.

Mardi, l’agenda présidentiel s’est poursuivi avec notamment, l’événement de haut niveau “Action sur les forêts et l’utilisation des terres”, le lancement de l’initiative américano-européenne ‘Global Methane Pledge’ (Engagement Mondial sur le Méthane), le coup d’envoi du mécanisme de financement de l’Agence internationale de l’énergie renouvelable (IRENA), et le sommet de la Banque africaine de développement (BAD) sur l’accélération de l’adaptation en Afrique.   

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En marge des travaux, le Chef de l’Etat s’est entretenu avec plusieurs personnalités : la Secrétaire exécutive de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques, Patricia Espinosa, l’Ambassadrice régionale de la COP26 pour l’Afrique, Janet Rogan et le Directeur exécutif du Fonds vert pour le climat, Yannick Glemareck.

D’autres échanges bilatéraux et multilatéraux ont également eu lieu.

Les travaux de la COP26 se poursuivent jusqu’au 12 novembre, avec sur place, des représentants officiels des Etats, et des milliers de délégués de la société civile, d’organisations et associations impliquées dans la lutte contre le réchauffement climatique.

mercredi, 03 novembre 2021 14:10

Le CNTS, en pénurie, appelle au don du sang

Le Centre national de transfusion sanguine (CNTS), institution relevant du ministère de la santé, connaît actuellement une période de grande pénurie de sang. Une situation qui, informe le Centre, entraîne de nombreux décès dans les centres de santé du Togo. 

Toute la population de Lomé et des environs est dans ce sens invitée à participer massivement aux séances de collecte organisées tous les jours au siège du CNTS à Tokoin Doumassesse (Adewui) et au Poste de collecte et de distribution du CHU Sylvanus Olympio.

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Le don de sang, s’il reste volontaire, est important pour sauver de nombreuses vies, notamment celles des enfants, des femmes en couche, des drépanocytaires, ou encore des accidentés de circulation.  

Pour y participer, il faut être âgé de 18 à 60 ans, avoir au moins 50 kg de poids et être en bonne santé.

 

La capitale togolaise abrite depuis lundi, une rencontre de haut niveau sur les meilleures pratiques en matière de lutte contre l’apatridie. Les assises, qui se tiennent sur 3 jours, regroupent les points focaux de l’Afrique de l’Ouest et du centre, des représentants des ministères de la justice des pays de la Cedeao et de l’espace Cemac, ainsi que des organismes internationaux et de la société civile.

Dans les détails, les travaux vont essentiellement permettre d’examiner les réalisations déjà opérées par les Etats dans le cadre de la lutte contre le fléau. L’objectif, au sortir de la rencontre, est de dresser un tableau récapitulatif qui permettra d’induire de façon plus opérante, la mise en œuvre des engagements pris par les Etats, dans la ligne de mire de la convention sur la réduction des cas d’apatridie adoptée en 1961 à New York, et en vigueur depuis 1975. 

Il est ainsi envisagé à l'échelle continentale un projet de loi-modèle régional, qui va institutionnaliser et légiférer en faveur de la naturalisation des apatrides. 

Le choix du Togo d’organiser cette assise s’inscrit dans la dynamique de l’exécutif, de consolider son engagement pour les Droits Humains et les droits des personnes vivant sur son territoire, citoyens ou non. Le pays a même enclenché la création d’un cadre juridique approprié, en prenant des mesures pour faciliter l’accord de la nationalité aux personnes dans le cas. Une Commission nationale de lutte contre l’apatridie (CNLA) pilotée par le ministère de la justice, est également mise sur pied.  

Pour rappel, l’apatridie est le statut d’un individu dépourvu de nationalité ou qui n’est reconnu par aucun Etat comme son ressortissant. Selon le HCR, ils seraient environ 100 millions dans le monde, dont les trois quarts en Afrique de l’Ouest. L’objectif à terme est d’atteindre l’objectif zéro apatridie d’ici à 2024, dans la zone subsaharienne. 

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Annoncé depuis plusieurs mois, le concours de recrutement dans l’administration générale pour le compte de l’année 2021, aura bel et bien lieu. C’est ce qu’a confirmé le ministre de la fonction publique Gilbert Bawara, dans une émission radio.

Principale nouveauté, ce concours qui évaluait les candidats, sous un format d’épreuve générale, va, cette fois-ci, tenir compte des profils de chaque candidat. Objectif, répondre plus efficacement aux besoins des services, des ministères et des institutions en ressources humaines. Ainsi, “il y aura par exemple des épreuves particulières pour ceux qui seront recrutés pour être des juristes dans les administrations. Il y aura donc des épreuves distinctes”, a détaillé Gilbert Bawara à cet effet. 

Il est notamment projeté (par le gouvernement) de recruter, par cet exercice, un total de 1500 nouveaux agents pour le compte de la fonction publique; des agents qui seront déployés selon leurs profils dans les différents secteurs. 

Il est à noter que ce recrutement intervient après un processus d’évaluation des besoins, lancé auprès des ministères et institutions, ce qui a permis de disposer d’une liste actualisée des profils requis. “Depuis 2009, il n’y a plus eu de concours de recrutement général dans la fonction publique”, a précisé par ailleurs le ministre du travail. 

En rappel, pour les cinq prochaines années, le gouvernement ambitionne de recruter 25 000 agents supplémentaires

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