(Togo Officiel) - Le Togo franchit une nouvelle étape dans sa politique de préservation de l'environnement. Le pays a en effet lancé, le mercredi 21 janvier, son programme national de financement de la biodiversité (BIOFIN).
? Protéger la #biodiversité, c’est protéger notre avenir !
— Pnud Togo (@PnudTogo) January 21, 2026
Le #Togo a lancé ce jour le processus d’élaboration de son Plan de Financement de la Biodiversité avec l’appui du Fonds pour l’Environnement Mondial (FEM) et du PNUD à travers le programme #BIOFIN. 1/3 pic.twitter.com/8QZQTNcHHp
Porté par le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) depuis 2012, BIOFIN permet aux États de mieux évaluer leurs besoins financiers en matière de biodiversité, de mobiliser des ressources durables et de structurer des mécanismes de financement adaptés aux réalités locales. Son déploiement au Togo marque une avancée dans la mise en œuvre de la stratégie nationale de préservation de la biodiversité. BIOFIN permettra au pays de renforcer la protection de ses écosystèmes, d’accompagner les communautés locales dans des initiatives durables et de garantir un financement stable pour les projets de conservation.
Le programme s’articulera autour de plusieurs étapes importantes. Il débutera par une analyse des politiques publiques et des institutions impliquées dans la conservation de la biodiversité, afin de relever les lacunes existantes et de formuler des recommandations pour renforcer les stratégies en place.
La deuxième étape portera sur l’examen des dépenses liées à la biodiversité. L’objectif sera d’identifier les flux financiers favorables à la nature, tout en repérant ceux qui ont des effets négatifs sur les écosystèmes. Enfin, la troisième phase consistera à évaluer les besoins financiers nécessaires pour soutenir efficacement les priorités identifiées, garantissant ainsi un financement adéquat et durable des actions de conservation.
Ces dernières années au Togo, plusieurs efforts sont consentis pour la préservation de la biodiversité, notamment la restauration de plus d’un million d’hectares de paysages forestiers dégradés d’ici à 2030, l’extension de la couverture forestière à 26 % et la mise en terre d’un milliard d’arbres au cours des dix prochaines années.
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