Après Niamey, le Président de la République, Faure Essozimna Gnassingbé s’est rendu mardi au Burkina Faso pour une autre visite de travail.
C'est un plaisir renouvelé d'accueillir mon homologue et frère @FEGnassingbe , qui est arrivé ce mardi après-midi à Ouagadougou pour une brève visite de travail.#BurkinaFaso #Togo pic.twitter.com/S7i13ZWw2t
— Roch KABORE (@rochkaborepf) December 22, 2020
En toile de fond, le renforcement des relations bilatérales entre les deux pays, notamment dans les domaines du commerce et du transport de marchandises à partir du Port Autonome de Lomé.
Le Chef de l’Etat et son homologue, Roch Marc Christian Kaboré se sont accordés sur la nécessité de renforcer davantage l’axe Lomé-Ouagadougou.
D’autres sujets d’intérêt commun ont été également abordés par les deux leaders.
Faure Gnassingbé a par ailleurs de nouveau félicité son hôte pour sa brillante réélection.
Déjà suspendus une première fois lors de la première série de restrictions liées à la pandémie, les examens du permis de conduire vont l’être de nouveau, « jusqu’à nouvel ordre ». C’est l’annonce faite lundi par la Direction des transports routiers et ferroviaires (DTRF), dans un communiqué adressé aux promoteurs d’auto-écoles et au public.
La décision est prise, en respect au récent communiqué du gouvernement sur l’instauration d’un nouveau couvre-feu et à l’interdiction des rassemblements de plus de 15 personnes sur toute l’étendue du territoire.
« Les activités reprendront normalement dès la levée de ces restrictions », a assuré la DTRF.
Le Président de la République, Faure Essozimna Gnassingbé effectue ce mardi une visite de travail et d’amitié au Niger.

Le leader togolais a été accueilli à sa descente à Niamey par son homologue Mahamadou Issoufou. Au menu de son séjour, un tête-à-tête notamment avec son hôte, au cours duquel de nombreux sujets seront abordés.

Il y a quelques semaines, le Président de la République avait adressé un message à son homologue, par le biais du ministre des affaires étrangères alors en séjour dans le pays.
« L’importation, la vente et l’usage des pétards assourdissants et autres objets du genre sont et demeurent interdits au Togo en ces périodes de fêtes », a une nouvelle fois rappelé le ministre de la sécurité et de la protection civile dans un communiqué.
Le rappel, régulièrement effectué chaque année à l’orée des réjouissances de fin d’année, vise à prévenir tout risque d’incendie, d’accident ou d’utilisation malveillante.
Sont également prohibés, les fumigènes et feux d’artifice. « Tout contrevenant sera interpellé et poursuivi conformément aux lois et règlements en vigueur », a par ailleurs précisé Yark Damehame.
Après cinq années passées au Togo, l’ambassadeur du Sénégal au Togo, Samba Ba Binéta est arrivé en fin de mission diplomatique. La diplomate a achevé lundi sa tournée d’adieu auprès des plus hautes autorités du pays, à la faveur d’un entretien avec le Président de la République, Faure Essozimna Gnassingbé.

Les deux personnalités ont fait le tour de la coopération entre Lomé et Dakar, « qui s’est beaucoup plus améliorée », comme l’a relevé Samba Ba Binéta.
Des sujets relatifs à la paix et la sécurité dans la sous-région ont été également évoqués.
Nommée en septembre dernier, la nouvelle représentante-résidente de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) pour l’Afrique de l’Ouest, Thi Hoang Mai Tran, a été officiellement accréditée au Togo. La diplomate d’origine vietnamienne a présenté lundi ses lettres de créance au Président de la République, Faure Essozimna Gnassingbé.

Ancienne représentante de haut-niveau pour son pays auprès de la Francophonie et de l’Unesco, Thi Hoang Mai Tran gèrera à partir de Lomé, le Bureau régional pour l’Afrique de l’Ouest (BRAO) qui couvre 8 pays. « Le Togo est le berceau des représentations extérieures de l’OIF et nous sommes très reconnaissants de l’attention que le pays porte à notre organisation », a-t-elle affirmé au cours de son entretien avec le Chef de l’Etat.
La responsable s’est également « réjouie des résultats réalisés sur le sol togolais, surtout au profit des jeunes et des femmes, dans les domaines de l’éducation, la diversité culturelle, le développement local durable et du numérique », et réitéré dans la foulée « la ferme volonté » de son institution de « renforcer les relations diplomatiques et politiques » avec Lomé.
Pour rappel, le Togo a été le premier pays à accueillir en 1982 la toute première représentation de l’OIF.
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Après avoir fait face à cinq crises successives de grippe aviaire entre 2007 et 2018, le Togo actualise sa riposte contre toute éventuelle réintroduction. Un nouveau plan opérationnel a été validé, avec le concours de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).
Le nouveau plan qui a fait l’objet d’une vaste concertation auprès des acteurs concernés, insiste sur un renforcement des contrôles de mesures de biosécurité dans les élevages avicoles dans l’ensemble des 05 régions.
Il y a quelques semaines déjà, le ministère de l’agriculture avait décidé d’interdire l’importation de volailles en provenance de 06 pays européens, alors frappés par une épidémie de grippe aviaire.
Rappelons que le Togo envisage de tripler sa production avicole d’ici 2023.
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La Société de Transformation Industrielle en Côte d’Ivoire (SOTICI) ambitionne de s’installer au Togo. Le patron du groupe spécialisé dans la fabrication de tubes et raccords en PVC et polyéthylène, a dévoilé la semaine dernière cette intention au Premier ministre Victoire Dogbé.

L’entreprise qui exporte dans une trentaine de pays sur le continent, s’est dite séduite par les bonnes performances économiques du Togo et l’environnement des affaires qui y règne. Le PDG de la société, Ramzi Omaïs, s’est à ce titre engagé à fournir des produits de qualité au Togo, et s’est réjoui des échanges de la cheffe du gouvernement.
Pour rappel, la SOTICI a été fondée en 1973 en Côte d’Ivoire et emploie directement actuellement plus de 300 personnes.
Le Président de la République, Faure Essozimna Gnassingbé a dépêché ce weekend un émissaire auprès de son homologue rwandais, Paul Kagame.
President Kagame today received Hon. Gilbert Bawara, Minister of Public Service who delivered a message from President Faure Gnassingbe of Togo. pic.twitter.com/TV5h2GvfBP
— Presidency | Rwanda (@UrugwiroVillage) December 20, 2020
Gilbert Bawara, ministre de la fonction publique a ainsi transmis au président rwandais un message du Chef de l’Etat. Les deux personnalités ont ensuite échangé sur des sujets en rapport avec les relations entre les deux pays.
Lomé et Kigali entretiennent en effet de très bonnes relations bilatérales dans plusieurs domaines, notamment politique, économique et technologique. Les deux pays se sont d’ailleurs illustrés au cours des dernières années en faisant partie des meilleurs réformateurs sur le continent.
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Après plus de deux ans d’intenses négociations sur l’avenir du partenariat OEACP/UE, les pays africains, caribéens et européens sont parvenus le 03 décembre dernier à un accord qui succèdera à celui de Cotonou. La nouvelle entente qui doit couvrir les deux prochaines décennies, prend en compte un grand nombre de domaines, (prioritaires ou non), allant du développement et de la croissance durables aux droits de l'homme, à la paix et à la sécurité.
Pour le ministre des affaires étrangères Robert Dussey, négociateur en chef du bloc OEACP, « l’Afrique sort gagnante dans la mesure où ses priorités - en lien avec son Agenda 2063 et l’Agenda 2030 des Nations unies - ont été globalement prises en compte ».
« Le nouveau partenariat fait une large part à la coopération commerciale et au développement du secteur privé, à l’agriculture ainsi qu’à la santé, l’éducation et l’autonomisation des femmes, de même qu’aux questions de paix et de sécurité. Il appartient à l’Afrique de savoir tirer meilleur parti de cet accord. », précise l’officiel qui s’exprimait à la faveur d’une interview accordée au magazine français Jeune Afrique.
Selon le chef de la diplomatie togolaise, les pays du bloc OEACP « avaient des lignes rouges à ne pas franchir », et qui ont été respectées. Des questions relatives notamment à l’orientation et l’identité sexuelles, l’abolition de la peine de mort ou encore l’immigration ont été ainsi âprement discutées.
« Il apparaît clairement que les États de l’OEACP et précisément ceux d’Afrique n’ont pas « capitulé » durant ces négociations », affirme Robert Dussey, soulignant que « la logique du compromis a permis d’aboutir à des positions communes sur ces questions ».
Le nouvel accord, « qui privilégie l’approche régionale » sera approuvé, signé et ratifié par les différentes parties avant son entrée en vigueur l’année prochaine.